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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 19:26

D'un lecteur des 4 Vérités :

"Dans le n° 948, vous avez écrit: « La revue “Earth’s future” estime que plus de 2 millions de milliards de m3 de glace vont fondre dans l’Arctique au cours des 10 prochaines années. » Vous devriez pourtant savoir que personne n’a de modèle correct pour prédire l’avenir et, en particulier, pas le GIEC. Ce genre de formulation est typique des méthodes employées par les « réchauffistes » : donner un chiffre inimaginable et surtout sans élément de comparaison dans le but d’affoler le bon peuple. Les mesures par satellite de la banquise arctique, entre 1978 et 2014, montrent une surface variant de 2 millions de km2 à 15 millions. On voit mal comment, avec une surface de cet ordre de grandeur, un tel volume de glace pourrait fondre. Sachant que nous n’avons pas de modèle fiable, tous ceux qui font des prédictions à partir de modèles sont des charlots.

Nous avons toutefois la chance d’avoir des satellites qui font des mesures correctes. Et nous pouvons constater que la surface globale de l’Antarctique augmente depuis environ 1985. Pour l’Arctique, nous constatons une diminution depuis 1985. Un maximum est visible autour de 1970. Mais, si vous regardez bien les variations saisonnières, vous noterez que, depuis 6 ans environ, les glaces ne diminuent plus en moyenne. De même que, depuis 15 ans environ, la moyenne des températures terrestres n’augmente plus. Les modèles du GIEC sont donc faux. L’état d’esprit de ces charlots est révélé par le vocabulaire qu’ils emploient. Ils appellent ça un « hiatus ». Pour eux, les modèles ont la même valeur que les mesures. Les « réchauffistes » nient l’existence des cycles naturels que personne ne sait modéliser. Le GIEC est d’ailleurs pris la main dans le sac avec la « pause » actuelle qu’il n’avait pas prévue. Pour ce qui est du pôle nord, si, comme par le passé, les glaces suivent un cycle de 60 ans environ, la pause actuelle de 6 ans pourrait être le creux et les glaces pourraient augmenter bientôt. Il faudra attendre 4 ans pour le savoir exactement. Mais, si cela s’avérait, le GIEC devrait être supprimé !"

source: Le Salon Beige 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:18

L'information nous vient de l'ambassade de Belgique, source: veille technologique internationale

Il y a 120.000 ans, les températures étaient plus élevées au Groenland qu'on le pensait jusqu'alors. Les chercheurs du projet NEEM - parmi lesquels le Laboratoire de Glaciologie de la Faculté des Sciences (ULB) avec Frank Pattyn et Jean-Louis Tison - publient cette observation dans la revue Nature: ils estiment que les températures étaient alors jusqu'à 8 degrés Celsius plus élevées qu'aujourd'hui.

La surface de la calotte au centre-nord du Groenland était pendant l'Eémien seulement quelques centaines de mètres plus basse que son niveau actuel alors que le niveau marin était 4 à 8 mètres plus élevé qu'aujourd'hui. Les chercheurs concluent que la calotte glaciaire du Groenland pourrait avoir contribué à la montée des eaux de manière moins significative qu'on le pensait auparavant.

note de la rédaction
cela confirme donc ce qui coulait de source à l'énoncé simple du mot de Groenland qui veut dire terre verte en langue nordique. cependant la mémoire collective en rapport avec les langues traditionnelles ayant quand même des limites et les datations en milieux humides (surtout au carbone 14 sujettes souvent à caution et assez fantaisistes, on peut peut être émettre l'hypothèse que le temps géologique indiqué est beaucoup plus restreint que 120 000 ans , pour notre part, nous appuyant sur les travaux du Professeur Guy Berthault, Politechnicien sédimentologiste, nous aurions tendance à enlever largement 2 zero,

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:43
En ce qui concerne le Prince Jean Duc de Vendôme, il possède des bois en Picardie, forêts de feuillus et conifères comparables à celles de la Nièvre.
source de l'article:  blogue de son Altesse Royale " Prince Jean de France"

(rappel: le Prince Jean est le deuxième fils de son altesse Royale le Comte de Paris, chef de la branche seconde des Bourbons, le Chef de la Branche aînée et donc de tous les descendants des Bourbons, est Monseigneur : Prince Louis, Duc d'Anjou.)

Le prince Jean aux ventes de bois de la forêt du Nouvion

 Comme chaque année au mois de décembre avait lieu au Nouvion-en-Thiérache une vente de bois d’oeuvre bord de route, sur ou par soumission. Le prince Jean y assistait. Ce principe consiste à vendre aux enchères les plus beaux bois de l’année. Ces bois sont coupés, nettoyés, classés et placés en bord de route; les acheteurs viennent les voir pour en estimer la valeur. Ils proposent ensuite en salle des ventes un prix par lot de bois présenté; le meilleur prix proposé remporte le lot.
Le prince Jean est très attaché à ses forêts du Nouvion, mais laissons le nous en dire plus sur la façon dont il gère ce patrimoine : « C’est une activité qui me passionne. Nous avons mis en place une gestion dynamique et respectueuse de l’écosystème. Je suis très attentif à la régénération naturelle des essences. À l’origine, c’était surtout une forêt d’épicéas. Aujourd’hui, il y a aussi des merisiers, des peupliers, des chênes, des aulnes, des frênes, des ormes, des érables, des douglas… Le but étant de créer des peuplements « structurés », avec plusieurs étages de végétation. Nous pratiquons des prélèvements plutôt que des coupes rases, qui contribuent parfois à la dégradation des sols. Cela requiert de la patience et du temps. On parle beaucoup, aujourd’hui, de développement durable, et c’est bien. Je suis heureux que l’on comprenne enfin que nous devons gérer prudemment nos ressources naturelles. C’est depuis toujours l’état d’esprit des Capétiens. »
Et sur l’environnement : « Ces questions doivent échapper au prêt à penser partisan : là comme ailleurs, il faut se garder de toute idéologie et de tout excès. Certains voudraient mettre l’homme en accusation au motif qu’il a dégradé la nature. Non ! Je ne conçois pas une écologie qui ne soit pas humaine. Le respect de la nature est étroitement lié au respect de l’homme, je dirais même à sa dignité. Nous ne pouvons pas avoir pour seul idéal une croissance irraisonnée, destinée seulement à satisfaire un appétit de consommation insatiable. Nous devons garder la mesure en tout. C’est pourquoi la France, qui est un pays d’équilibre, a des choses à dire sur ce sujet et qu’elle doit faire en sorte d’être écoutée. »
Jean de France « Un Prince Français » Pygmalion pp 89,90

La forêt du Nouvion au mois de décembre

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 18:55

source: http://nouvelle-chouannerie.com/

La Conférence environnementale commence vendredi 14 septembre, dans une relative indifférence malgré quelques articles dans la grande presse et un début de polémique (un ballon d’essai ?) sur l’exploitation possible des gaz de schiste en France. Ce qui est certain, c’est que les derniers mois ont été marqués par un effacement presque complet du souci environnemental dans notre pays, ce qui est profondément regrettable, et par la disparition du parti des Verts de la scène médiatique, ce qui l’est beaucoup moins, sans doute grâce à la nomination de deux ministres issus de leurs rangs et de quelques hochets offerts par l’actuel Pouvoir à leurs représentants...

A propos de ces Verts, ce qui frappe surtout, c’est leur silence estival à propos des requins de la Réunion et de la remise en cause de la réserve naturelle par les élus locaux, par exemple, ou le même assourdissant silence sur la question de l’aéroport Notre Dame des Landes (Nantes), jadis qualifiée de « ligne de rupture » avec leurs alliés socialistes si ces derniers n’y renonçaient pas, ou, encore plus emblématique, sur la question du nucléaire, mais aussi sur celle du forage pétrolier au large de la Guyane, pourtant très risqué pour la biodiversité locale !

D’ailleurs, madame Duflot, dans son propre ministère du Logement, ne semble guère réfléchir en écologiste alors qu’elle aurait pu, de par sa position, remettre en cause la rurbanisation effrayante qui grignote les terres agricoles et défigure les paysages ruraux : en digne successeur de Dominique Voynet, elle soigne sa carrière et son image plutôt que l’environnement et la qualité de vie, simples alibis d’un arrivisme personnel désormais flagrant pour ceux qui en auraient encore douté...

 

Artificialisation des terres et rurbanisation envahissante : que fait Madame Duflot ?

Il va être temps d’en finir avec ces faux écologistes, plus circonstanciels et opportunistes que véritablement motivés par la protection de l’environnement et la nécessaire mutation énergétique à engager ! Il y a, chez les Verts, quelques idéalistes et quelques militants sincères : je ne les méconnais pas, mais le parti Vert, rebaptisé il y a quelques mois « Europe écologie-les Verts », est désormais un simple appareil politicien sans véritable réalité politique de terrain, et qui sert juste de faire-valoir au Parti socialiste, au risque de déconsidérer totalement, si l’on y prend garde, le message écologiste qu’il était censé, ou plutôt prétendait représenter…

Les royalistes prônent une écologie active quand les Verts font du cinéma bobo...

L’écologie mérite mieux que ce parti des Verts : elle ne doit pas être un simple argument électoral mais une véritable politique soucieuse de l’environnement, de la préservation de la biodiversité comme des paysages, de la nécessaire « révolution énergétique » et des équilibres entre possibilités naturelles et nécessités humaines… C’est un combat que la France peut incarner aux yeux du monde, si elle se donne les moyens d’une telle politique environnementale fondée sur les énergies renouvelables, en particulier marines, et sur la préservation des espaces naturels, entre autres : sa Zone économique exclusive, qui lui permet de disposer de la 2ème superficie maritime du monde, et ses terroirs variés tout comme sa richesse en « matière grise », sont autant d’atouts pour aujourd’hui comme pour l’avenir ! Quel dommage que la République les néglige et que les Verts stérilisent, par leur opportunisme politicien, cette cause noble et belle, mais aussi et surtout urgente et nécessaire…
Jean Philippe Chauvin

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 15:29

LUNDI 25 JUIN 2012    source "Toqueville Magasine" de Michel de Poncins

Les médias se lamentent sur l'échec de la conférence de RIO, censée marquer le vingtième anniversaire du premier sommet de la terre. Elle réunissait moins de participants que les parlottes antérieures. Selon la vulgate officielle, la planète serait en danger et faute d'accord international le danger perdurerait. En fait il n'y a pas eu d'accord sinon à minima. Réjouissons nous de cet échec qui éloigne le vrai danger, en vue, à savoir les progrès d'un pouvoir dictatorial mondialiste.

L'IDEOLOGIE

La chimère du réchauffement climatique affirme qu'il y a un réchauffement et qu'il est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Cette double affirmation est contraire aux faits. Des milliers de savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu'elles pourraient avoir pour l'économie américaine ; Obama, d'ailleurs, n'est pas venu à RIO, ni Angela Merkel.

Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l'Europe pendant six mois, est un savant et a examiné les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 élevé au rang d'ennemi public numéro un ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie. !

Il est vrai que des savants fort honorables se sont engagés inversement à lutter contre le réchauffement. Comme dans d'autres chimères des forces puissantes agissent pour la consolider.

Une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu'à devenir du béton ; nul, alors, ne se soucie plus d'aller aux sources pour vérifier. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont très nombreuses. Il n’est pas possible de faire une carrière paisible dans un domaine scientifique, quel qu'il soit, si l'on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent.

Un grand nombre de firmes importantes se sont engouffrées dans l'occasion. Des sociétés ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables » ou « eco-responsables », personne ne s'avisant de l'absence de signification de ce termes. Il serait inimaginable que ces sociétés se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l'édifice. La presse aussi est invitée au festin, par le canal de la publicité.

Des Danois s'étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n'avaient pas le temps de réfléchir à l'ineptie de leur propre comportement !

L'HISTORIQUE

De nombreuses parlottes internationales eurent lieu autour de l'imposture : Copenhague, Kyoto, Cancun et Durban, celle-ci avec 194 pays représentés.

En fait, aucun pays n'est vraiment enthousiaste.

Les pays émergents comme la Chine, l'Inde et le Brésil sont très réticents à s'engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés de vouloir cruellement les freiner. Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu'ils sont les seuls à ne pas l'avoir ratifié : ils veulent seulement s'engager dans un accord global si tous les pays du monde s'y engagent de la même façon, ce qui est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, ne veulent pas s'en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s'est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.

Chaque réunion est l'occasion de belles vacances pour les milliers de participants. Ces vacances ont lieu dans des lieux prestigieux, ceci, aux frais des contribuables du monde entier, transportés à grand renfort de CO2.

LE MONDIALISME

A l'abri de la chimère, les efforts pour l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial sont manifestes. Avant RIO, l'ONU a affirmé que c'était pour la communauté internationale « une opportunité historique », permettant de définir « des voies plus sûres » pour s'acheminer « vers un monde plus propre, plus écologique et plus prospère pour tous ». C'était les termes du Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, Sha Zukang, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU, à New York.

Il a rappelé que les États membres de l'ONU s'étaient entendus par une résolution de l'Assemblée générale sur les trois objectifs prioritaires de Rio 2012 -renouveler l'engagement politique international en faveur du développement durable, évaluer les progrès réalisés et les lacunes qui persistent dans la mise en œuvre des engagements préalablement convenus, et relever les nouveaux défis qui ont émergé.

Les forces travaillant à l'extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l'édifice. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d'argent ; il s'est fait prendre il y a deux ans dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; il serait étonnant qu'il n'ait pas des collègues dans d'autres pays.

Derrière toute ces manigances, c'est bien l'installation d'un pouvoir totalitaire mondial qui est visé avec l'ONU au centre de la toile. Ce n'est, certes, qu'un des aspects de ce mouvement, mais il est déterminant.

Les effets sont dévastateurs. Les coûts gigantesques engagés dans la chimère dépassent l'imagination. Il s'ajoute les dégâts occasionnés par les interventions étatiques. En effet, tous les États, même plus ou moins réticents, sont poussés par la propagande pour agir dans le sens de la chimère mondiale.

La seule façon de réagir aux changements du climat, s'ils existent, est de créer de la richesse. Cette richesse permet aux gens de s'adapter et elle ne peut se créer que dans la liberté.

L'échec de RIO est en quelque sorte une victoire de la liberté.

Michel de Poncins

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 20:07

     

1° PROPOSITIONS POUR L’ ENERGIE : maître mot reconquérir notre indépendance énergétique et faire du bien à notre environnement.

LES CARBURANTS : choisis en énergies renouvelables

Se libérer de la dépendance du pétrole de réinvestir dans le traitement du méthanol et de l’éthanol en tant que principal carburant des véhicules automobiles dans les déplacements sur route. Ces deux alcools seront produits à partir de la culture du bois et du raisin de qualité inférieure ; toutes les anciennes terres à vignes qui existaient dans les siècles précédents et dont on retrouve encore souvent la trace seront replantées à cet effet.

Le bois de taillis sous futaie pourra être utilisé pour la fabrique du méthanol et des même sous-produits que le pétrole (tous les isomères phéniques qui composent notre environnement habituel en plastiques de tout genre)

On ne peut être favorable à la culture de colza comme carburant ; outre le fait que c’est une culture vivrière nécessaire à l’alimentation des hommes (huile) et des animaux (tourteaux), son expansion en monoculture est une catastrophe pour la faune des cervidés qui en meurent d’indigestion, de plus c’est une culture qui demande des traitements intensifs de pesticides, or étant donné la quantité nécessaire, il serait impossible d’en faire une culture BIO.

Pour obtenir ce carburant, la Forêt Française est majoritairement composée en partie de résineux qui seront traités à cet effet. Dans les bois de feuillus c’est le taillis sous futaie qui sera utilisé en partie, l’autre partie étant affectée au chauffage des bâtiments (voir chapitre suivant). 3ème source énergétique pour le carburant : la haie et 4ème source énergétique les vignes de raisin de moindre qualité, à cet effet toutes les anciennes vignes abandonnées et dont on retrouve les traces sur les pentes du Massif Central et dans des friches jamais recultivées, toutes ces vignes seront remises en culture.

CHAUFFAGE DES BATIMENTS

Il est nécessaire de rentrer dans une politique d’utilisation de la biomasseet la construction généralisée dans tous les bâtiments neufs de systèmes de chauffage individuels utilisant le bois ou dérivés sous forme de poêles de masse ou de poeles dits alsaciens, accompagnée d’une restructuration de la conception des constructions qui augmenteraient la capacité d’inertie calorifique des immeubles construits par le biais d’une répartition harmonieuse des murs porteurs (en maçonnerie ou en bois) et des cloisons qui seraient exclusivement raisonnées en cloisons à fort pouvoir d’inertie de chaleur (bois ou plâtre). Ainsi ce serait la construction elle-même qui serait le vecteur général du chauffage dans la construction à partir du rayonnement du poêle de masse de départ.

Cela obligera les promoteurs à construire également de façon plus durable, ce qui est un comportement vertueux à l’envers de ce qui se fait actuellement qui est prévu sur le court terme et finalement revient très cher au final, enrichissant une population ponctuelle sur le court terme mais facteur d’appauvrissement de tous sur le long terme.

Les matériaux utilisés pour la construction des poêles, seront dans les bâtiments sous la juridiction de l’état ou des collectivités locales des matériaux français, (pierres de Volvic ou lauzes d’Auvergne, de Corse ou de Bretagne etc…briques réfractaires) quant aux combustibles, on reviendra à des combustibles traditionnellement destinés à cet usage (taillis sous futaie, coupe d’entretien des haies, tourbes ) On ne préconisera pas l’utilisation des cultures vivrières ni de la paille qui sera rendue à la terre afin d’enrayer sa latérisation en cours:

Le Gaz sera dans toute la mesure du possible réservé au seul usage domestique (cuisson) et si possible tiré du traitement du bois et également de l’extraction à partir de l’élevage des animaux (fumiers), les exploitations agricoles animalières pouvant éventuellement être encouragées à investir dans du matériel de récupération du méthane à partir du fumier mais cela impliquerait que les éleveurs abandonnent l’élevage semi-ouvert des stabulations, ce qui serait d’ailleurs une charité envers la création inférieure que sont les animaux qui en souffrent. Les animaux à l’étable sont plus protégés des rigueurs de l’hiver que sous stabulation.

Cette récupération du gaz à partir de la distillation du bois et d’autres productions peut diminuer notre facture énergétique vis à vis des pays fournisseurs tels que la Russie et nous rendrait moins dépendants d’elle énergétiquement
.

LE SOLAIRE


On ne peut être bien sur contre l’utilisation de l’Energie solaire, cependant elle demande que soit examinée la politique à long terme ; il faut rappeller que l’implantation de centrales solaires ne peut se faire que dans des régions particulièrement ensoleillées et en utilisant un procédé d’ellipse solaire en hauteur plutôt que des capteurs au sols ; en effet il ne faut pas oublier d’intégrer le paramètre de la pollution du sol par l’ombre générateur d’un changement de la biodiversité facteur de refroidissement du sol sous ombre portée des capteurs.

Elle s’inquiète du projet de mégas centrales solaires linéaires en Sahara, le déficit de la terre en soleil sous les capteurs peut être fortement préjudiciable à l’environnement, l'on en connaît pas les conséquences.

Elle demande donc de respecter le principe de prudence et demande que les capteurs solaires soient en France limités à une implantation sur les toits et terrasses des bâtiments construits.

L’apport de l’Energie solaire par batteries est de toutes les façons réservé en France à des petites unités, on sait en revanche, que le liquide utilisé à l’intérieur des capteurs posera de très grands problèmes de recyclages au moment de la vétusté de ceux-ci. En revanche, l’énergie solaire est une excellente chose en ce qui concerne tous les petits instruments électriques fonctionnant sur batteries solaires, c’est une bonne substitution aux piles et son effet polluant sur le long terme est un peu moindre que celui des piles.

Nous devons considerer que seule l’Energie solaire passive est vraiment rentable, c’est à dire la conception particulière de la construction des bâtiments par un effet de serre dû à une heureuse répartition de vérandas et de baies vitrées associées à une domotique de volets automatiques, autour de ceux-ci. De nombreuses réalisations d’habitat de ce type montrent le bien fondé d’une telle option bien qu’au départ cela implique une mise de fonds plus élevée qui est ensuite largement amortie par les économies de chauffage et également le confort de l’habitat lui-même. Le choix de matériaux de construction à forte inertie thermique est également à privilégier.(bois, brique, pierre, terre cuite).

L’ELECTRICITE

Il est certain qu’elle sera primordiale dans le reste du fonctionnement énergétique de la France.

Elle est une énergie propre pour l’environnement immédiat des hommes.

En dehors des applications industrielles, domestiques et de transports urbains, elle peut être considérée comme le complément nécessaire indispensable dans la politique du chauffage par poêle de masse des habitations collectives préconisée plus haut, les résistances électriques étant intégrées dans le poêle lui-même ou les murs diminuant d’autant la consommation électrique. Elle permet d’apporter le complément nécessaire à l’indépendance de l’habitant qui s’absente de son logement.

Il est de plus en plus remarquable que l’énergie des éoliennes ne vaut pas l’investissement requis. Rares sont les endroits en France où elles peuvent s’avérer réellement rentables, de plus elles sont inopérantes en conditions anticycloniques, en été les brises thermiques peuvent les faire tourner mais on n’en a pas besoin à ce moment là car justement ce sont les jours les plus longs et il fait chaud donc elles ne servent pas à grand chose sinon à faire ce qu’elles faisaient déjà depuis des siècles faire remonter l’eau des puits et ne fournissent pas assez d’électricité pour répondre à la demande de froid des appareils d’air conditionnés. Si c’est pour faire tourner des appareils distribuant de l’air froid, on peut considérer que c’est un geste non écologique, tenant du total superflu et propre aux pays riches, il y a là quelque chose d’assez indécent.


Quant à l’hiver, en temps de dépression, il fait moins froid et en plus, comme il y a en général trop de vent on ne peut les faire tourner sous peine de les briser, en revanche par temps anticyclonique d’hiver quand justement il fait très froid, elles sont inopérantes par manque de vent.

On ne peut donc pas encourager à tout prix la construction et l’utilisation des éloliennes sauf peut-être à des endroits comme la côte plein sud de la Corse à l’endroit le plus venté d’Europe, mais curieusement il ne s’en construit pas à cet endroit là ; il faut dire que c’est là que se trouve une très grande copropriété (le golf de Spérone) composée uniquement de milliardaires qui n’ont aucune envie de voir cette pollution visuelle et sonore à coté de leur havre de paix chèrement acquis.

Il est judicieux, en revanche d’ encourager et de défendre la politique de développement des hydroliennes là où leur rentabilité s’avère convaincante telle le développement dans le Raz Blanchard au large de Cherbourg ;

On peut aussi proposer aux bretons de reconsidérer la possibilité d’exploiter les courants de la Vilaine et de l’entrée du Golfe du Morbihan et il nous faut défendre les concepteurs qui apporteront une solution fiable en ce sens ainsi que la possibilité d’exploiter également les courants entre les iles du large de la Vendée et des Charentes et le Continent.

Il nous faut aussi considerer les multiples sites en France qui peuvent se prêter à la construction de petits barrages hydroélectriques pour l’alimentation de petites communes, et encourager les maires à s’en préoccuper. Les sites en question sont souvent répertoriés sur les cartes de CASSINI (18 ème siècle) comme des étangs avec moulins et nombre d’entre eux sont maintenant des prés souvent en mouilles la moitié de l’année. Le gouvernement actuel refuse la plupart du temps leur remise en eau pour la pêche sous prétexte qu’ils n’étaient pas destinés à cela mais aux moulins, sans d’ailleurs réfléchir comme tous les technocrates que un étang pour les moulins avait automatiquement son emploi pour la pêche.

L’exploitation du charbonpeut être réactivée sous conditions de sécurité draconiennes en matière de pollution. C’est une énergie fossile, il faut le rappeler ; elle devra se faire en compensant l’apport de gaz carbonique par des replantations forestières dans les alentours de la mine. Le charbon sera plutôt utilisé pour les centrales électriques thermiques et l’obtention de sous-produits polymères des phènes.

L’énergie nucléaire

On ne peut que soutenir la politique de la France en matière d’énergie nucléaire, c’est la condition de son indépendance énergétique.

La France est malgré l’état de ses finances, un des pays où l’entretien de ses centrales est le mieux assuré.

Elle est toujours à la pointe de l’innovation en matière de nucléaire et va implanter en Finlande la nouvelle génération de réacteurs qui va être la prochaine également chez nous pour remplacer petit à petit les anciennes centrales nucléaires en fin d’exploitation. Nos savants continuent leurs recherches en la matière et cherchent à recycler de plus en plus les déchets nucléaires, depuis l’uranium enrichi de première génération on a trouvé encore des améliorations.

Le risque des centrales nucléaires en radioactivité autour d’elle est moindre que la radio activité qui existe pour les populations qui habitent sur la chaîne du massif hercynien. Quand à l’explosion possible, On a vu avec Fukushima qui était hypersécurisé, qu’il n’y a pas de risque zéro mais il ne faut pas oublier qu’une éruption volcanique est mille fois plus radioactive qu’une fissure dans une centrale nucléaire et cela on n’en parle jamais. Depuis, cet accident nucléaire très grave, les ingénieurs tirent les enseignements et les paramètres de dangerosité de ce type d’accident sont maintenant intégrés dans les mesures de securité des centrales nucléaires en France et sans doute dans le reste du monde.

Depuis la nuit des temps, les hommes ont toujours vécu dangereusement sachant que là où est le danger est souvent la richesse.

2°L’AGRICULTURE

LA GRANDE POLLUANTE

C’est avec tristesse que nous sommes obligés de faire de la peine à nos amis agriculteurs en le disant, mais à ceux que l’on aime on se doit de dire la Vérité.

C’est bien l’Agriculture actuelle qui pollue le plus les campagnes.

Pesticides

Engrais en trop grande quantité

Arrachage des haies

Labours trop profonds

Vente de la paille et non-utilisation de celle-ci pour le réamendement en compost de la terre (autrefois le seul engrais utilisé était le fumier (paille + escréments animaliers) qui redonnait ainsi à la terre ce qui lui avait été pris) ; avec pour conséquence une latéritisation de la terre à plus ou moins long terme la rendant stérile pour des décennies.

Cette attitude paysanne totalement nouvelle dans notre vieille Europe qui a pratiqué pourtant une culture intensive mais remarquablement intelligente pendant des siècles, ne date que d’une quatre-vingtaines d’années.

Elle est due surtout à un espoir dans les engrais et pesticides obtenus par les laboratoires à partir des énergies fossiles qui ont entrainé les paysans vers la facilité. Pourquoi se donner du mal à l’ancienne quand avec ces nouveaux produits c’était si facile ? mais l’homme a joué à l’apprenti sorcier et la Nature se venge maintenant qu’il l’ait si maltraitée.

Quelle solution ?

Elle est gouvernementale, car de lui-même sans encouragement, le paysan baisse les bras et c’est naturel.

Pour l’inciter à reprendre des comportements vertueux :

1°) Il est nécessaire de mettre en place une redéfinition de toutes les parcelles cultivables de la France à raison d’une taille de 12 ha par parcelle avec 2ha consacrés à la haie.

Ainsi après cette redéfinition, l’agriculteur sera tenu de planter autour, seul ou en collaboration avec son ou ses voisins pour les parcelles attenantes communes, des haies ; en échange de l’investissement de la plantation, il sera exonéré d’impôts fonciers sur la surface de la haie pendant le temps de la première pousse de la haie avant qu’elle soit exploitable à la coupe soit 20 à 3O ans selon la date de la première coupe ; puis ensuite la surface de la haie sera soumise à l’impôt foncier sur la forêt (qui inclue déjà le fait que les revenus des coupes sont sur le très long terme) et comme pour celle-ci l’exploitation de son bois ne sera pas sujette à impôt sur le revenu.

2°) mettre simplement en place des obligations de minimum de profondeur de labour (réglementer donc sur le territoire de France, la production ou l’importation des socs de charrues qui ne dépasseraient pas une taille adéquate),

Sur les terrains en pente interdire le labour qui génère des ruissellements trop importants ravinant les terres du haut, ces labours étant remplacés par un fraisage du terrain qui est d’ailleurs beaucoup plus bénéfique à la terre ;

Rendre obligatoire l’assolement triennal ou le semis des engrais verts gélifs en fin de moisson d’été;

Ces politiques ne seront pas accompagnées de subventions, la délivrance de subventions étant perverse car elle encourage le moindre effort, il sera beaucoup plus judicieux d’aider les agriculteurs dans ces transformations de mode de culture par des détaxes plus ou moins longues sur le temps en fonction des changements à mettre en place de façon à ce qu’ils aient le temps de se retourner dans leur comptabilité qui ne pourra que s’améliorer étant donné qu’avec des parcelles moindres, le matériel nécessaire sera moindre aussi en taille et en prix.

Les nouvelles parcelles de 12 ha seront encore majoritairement exploitables par la plupart des engins mécaniques actuels, en attendant une nouvelle génération d’engins pour lesquels l’Etat aura « imposé » aux fabricants des normes de taille plus réduite afin de reprendre une agriculture à taille plus humaine.

Le fait de replanter les haies entrainera les effets suivants :

Arrêt des effets de tornades localesles jours de grande chaleur en été comme cela se produit de plus en plus actuellement dans le Berry qui est plus chaud que la Beauce et la Brie et y est sujet depuis qu’il a été largement déforesté.

Création de microclimats favorablespour les cultures avec réduction des effets gélifs dus au vent.

La haie devra être plutôt raisonnée en bocage qu’en haie taillée à moins d’être raisonnée en claie.

La haie aura un effet sur le ruissellementen retenant les nitrates. Pompe à nitrates et sels minéraux à haute dose, elle a un effet régulateur et de protection des eaux souterraines, empêchant la pollution des même eaux, elle arrête le ruissellement des eaux vers les ruisseaux et empêche également leur pollution. Elle redonnera le combustible pour le chauffage local, ce à quoi elle était destinée pendant des siècles.

Pour rééquilibrer la terre :

Il est urgent et nécessaire de revenir à l’assolement triennal,

Les gouvernements précédents ont imposé une mauvaise jachère, sans rotation triennale.

Puisque les paysans ne le font plus d’eux-mêmes, c’est de l’ordre du prince qui gouverne de l’imposer par une loi. Assolement obligatoire des 3 cultures : la première année culture d’espèces à racines superficielles, la deuxième année, culture d’espèces à racines profondes, (elles éclatent la terre (la labourent), la troisième année, cultures d’espèces synthetiseuses d’azote pour amender la terre et la laisser se reposer (engrais verts).

L’Etat prendra des mesures pour interdire la fabrication et l’importation de charrues à labourage profond(plus de 30 cm), celui-ci stérilisant la terre en détruisant la faune microscopique et les bactéries, les unes aérobie par asphyxie en les enterrant trop profondément, les autres anaérobies par hyper oxydation en les amenant à la surface où elles sont « brulées » par l’oxygène. Le sol devient totalement stérile.

Le paysan sera tenu de rendre à la terre une partie de la paille de la récolte plus importante que la chaume habituelle qu’elle soit brute ou mieux, sous forme de fumier.

Des déductions fiscales lui seront décernéespour toute culture utilisant l’association entre plantes complémentaires et la culture parallèle de plantes pesticides afin de protéger ses cultures vivrières.

On se doit d’être hostile à l’attribution de subventions qui ont toujours des effets pervers sur le long terme générant un comportement de mendicité chez ceux qui la perçoivent.

LA POLITIQUE DE L’EAU

 

Comme dit précédemment :

Replantation des haies en amont des rives des ruisseaux et rivières

La politique assez sérieuse de la France auprès des industriels donne enfin ses fruits actuellement et l’on ne peut plus dire que les industriels polluent consécutivement les rivières et fleuves.

Un b-mol cependant avec la pollution thermique de ceux-ci, car les industries ont besoin d’une grande quantité d’eau pour refroidir leurs turbines, particulièrement les centrales nucléaires en ce qui concernent leurs réacteurs, induisant une pollution thermique par augmentation de la température des eaux qu’ils rejettent.

Cela induit une transformation lente mais sure de la faune migratoire telle les saumons qui sont désorientés dans celle-ci. La faune autochtone quant à elle se réfugiant en amont ou dans les ruisseaux et petites rivières adjacentes.

Des maladies peuvent être générées par cette augmentation de température, particulièrement par la vectorisation par les moustiques qui ne sont plus détruits dès leur éclosion par les gelées printanières à ces endroits précis où la vapeur des eaux tièdes les protègent.

On ne peut cependant pas supprimer cet effet, que ce soit en aval des industries comme en aval des centrales nucléaires, la solution est donc dans la dérivation de ces eaux vers un canal déjà existant permettant à la population migratoire fluviale telle les saumons et anguilles de remonter les fleuves en tranquillité. L’augmentation thermique des canaux étant un moindre mal.

En raison des fleuves qui prennent leur source chez nous et qui alimentent nos pays voisins, la France doit se faire un point d’honneur de leur rendre des eaux en parfait état de consommation,

En ce qui concerne les océans et les mers, la France doit obtenir des riverains des océans et mers qui lui sont communs de mettre en place une force d’intervention de collaboration militaire pour la protection de ceux-ci contre les pollueurs pirates qui agissent en dehors de tout respect du bien commun de l’humanité que sont ces océans et ces mers avec une loi commune de répression sur le secteur qui est sous leur juridiction commune (ex : pour océan atlantique nord : USA-Canada-Islande-Danemark pour Groenland-Grande Bretagne- Irlande-France-Espagne) (pour Polynésie : tous les pays propriétaires (dont France) + Australie et Nouvelle Zélande)

Pour les eaux territoriales : tolérance zéro pour toute pollution avec amendes automatiques allant crescendo en fonction de la dangerosité de ladite pollution pour la faune et la flore marine. Nous devons préconiser l’introduction : à l’examen du « permis de mer » de toutes les questions de comportement antipollution.

LA POLITIQUE DE LA VILLE

La meilleure solution d’organisation citadine est le 4è schéma de l’INRAen ce qui concerne l’équilibre VILLE / CAMPAGNE c’est à dire Les campagnes dans les mailles des réseaux des villes. Tous les 40 km, une ville moyenne offre des services complets (écoles, hôpital, cinéma). le reste de l’habitat inter-ville étant limité aux hameaux et villages déjà existant. C’est encore le schéma actuel de la France profonde et il est nécessaire d’y revenir en ce qui concerne les hyper agglomérations car c’est le bon sens même. La France est d’ailleurs un exemple à suivre en la matière, son tissu urbain et campagnard s’était remarquablement équilibré au cours des siècles, il est malheureux qu’elle l’ait abandonné.

La nouvelle donne énergétique va permettre de revenir à ce tissu maillé équilibré ; la distance de 40 km entre chaque cité étant la plus harmonieuse compte tenu de la politique des transports, ce maillage permettra l’utilisation relativement aisée des prochaines voitures électriques, et favorisera la circulation des personnes et des biens.

Dans le fonctionnement de la ville même, actuellement il y a une relative prise de conscience de l’environnement dans nombre de nos villes de France et les maires sont de plus en plus sensibilisés au problème, Nous n’avons pas de critiques formelles à présenter sur ce sujet.

Connaissant la nature humaine paresseuse, nous encourageons cependant la diffusion générale des passages spécialisés des camions poubelle, plutôt que le dépôt dans les containers par variété de déchet ; en effet, vu la « saleté » de l’environnement de ces réceptacles qui souvent débordent, nous pensons que le passage ponctuel pour chaque variété de déchets par les camions spécialisés en chacun, sera plus profitable à tous, et que les citoyens trieront plus facilement leurs déchets en fonction du passage de chaque camion.

Avec les regroupements de secteurs de ramassage sur l’ensemble de la France qui est en bonne voie, cela pourrait être facilement développé, et donnera moins de gaspillage au lieu de préconiser comme commence à le faire le gouvernement actuel des amendes.

Pour désenclaver et empêcher la formation des mégapoles, il faut une autorité ferme gouvernementale.

A contrario de la politique actuelle, il nous faut mettre en place un gel de l’implantation de nouvelles unités industrielles dans toutes agglomérations de plus de 40 000 hab. sur un rayon de 4O km ainsi qu’un gel de toute construction nouvelle pour les même agglomérations.

Contrairement à ce que peuvent penser ceux qui ont peur qu’il n’y ait pas assez de logements, nous pensons que la répartition plus harmonieuse de la population sur le territoire permettra de faire face à ce problème, car ce n’est pas de gaieté de cœur que les gens s’entassent dans les cités, passé l’âge de l’adolescence.

Pour les mégapoles et les métropoles, il est nécessaire d’appliquer non seulement les propositions précédentes mais aussi que dès qu’un immeuble deviendra vétuste au point qu’il serait nécessaire de le démolir, il ne sera reconstruit qu’à moitié de sa superficie, le reste étant réservé à la plantation de végétation, ce qui permettra un réapport d’oxygène à la cité. Une ville équilibrée est également une ville où les habitations ne dépassent pas la cime des arbres autochtones (environ 20 m de hauteur).

Cette politique devra être prévue longtemps à l’avance afin de mettre en place des palliatifs financiers au manque à gagner des loueurs.

Une politique de la ville, implique que les habitants s’y sentent bien, c’est pourquoi, nous devons être pour le retour du petit commerce en centre ville et en centre quartier dans les grandes villes.

Conscients que la concurrence des super et hyper marchés est effrayante pour qui veut vivre d’un petit commerce, nous proposons un moyen terme en dehors des magasins franchisés, celui de construire là où il n’y en a pas, des petites halles ou cours couverts ou marchés couverts, par les municipalités qui offriraient à des itinérants la location d’emplacements à la journée, ou à la semaine ou à l’année suivant le désir de chacun. Cela permettrait ainsi à ces commerçants itinérants de gagner mieux leur vie en allant de ville en ville, ou de quartiers en quartiers et en étant à l’abri des intempéries gagnant plus facilement la fidélité du chaland.

Un marché est toujours un lieu de rencontres agréable et gai, si ce marché est permanent avec des commerçants qui louent ponctuellement, cela peut redonner vie aux centres de quartiers actuellement déserts ou aux toutes petites villes, ne remettant pas en cause les grands marchés habituels de plein air.

En ce qui concerne l’habitat des villes, Le parti royaliste ALLIANCE ROYALE, dont nous sommes est connu pour sa politique particulièrement familiale.

L’habitat familial est à intégrer dans l’environnement.

Mais pas n’importe quel habitat familial :

Un habitat pour qui la famille veut dire la génération familiale vivante.

C’est pourquoi, nous proposons une nouvelle forme de construction des immeubles qui peut être rendue obligatoire en commençant par les HLM.

L’organisation des immeubles doit se faire à taille humaine. A l’opposé de ceux qui veulent transformer les hommes en une imitation de fourmi avec des règles de fourmilière, nous préconisons un habitat qui retrouve une taille humaine, des immeubles qui ne dépassent pas la taille de nos arbres habituels tels platanes et marronniers. Ce qui fait 4 à 8 étages en gros : rez de chaussée pour les commerces et bureaux, et professions libérales et logements côté jardin réservé à handicapés physiques vivant seuls; le premier étage pour les 3ème âge en légère difficulté motrice et 4ème age, (en cas de panne d’électricité c’est moins fatiguant pour les anciens), le deuxième pour les familles (avec des appartements qui peuvent être couplés facilement pour les familles nombreuses (une porte communicante sécurisée condamnée ou pas entre deux appartements) et les 3ème et 4ème étages avec des appartements de plus petite surface pour les 3ème age sans problèmes de santé et les célibataires ; Naturellement les normes de construction en vigueur pour les personnes handicapées physiquement seront de rigueur. Les appartements pour les familles seront prévus plus grands.

Les services municipaux recevront des consignes très fermes de l’Etat afin de faciliter l’attribution de logements dans les HLM pour les trois générations d’une même famille en cas de logements se libérant.

Les problèmes pourront être portés devant le bras de justice qu’est le prince qui gouverne ; pour l’ALLIANCE ROYALE le Roi est ce bras de justice qui est le protecteur particulier de la famille.

La politique de ville coûte extrêmement cher en matière d’environnement, c’est vrai, et la collectivité peut être amenée à ne pas vouloir en payer le prix ; c’est pourquoi nous ne pouvons que préconiser si nous devions nous occuper de ce problème d’utiliser le référendum d’initiative populaire au niveau de la commune afin de requérir l’assentiment de la population concernée fiscalement pour chaque projet requérant un investissement très lourd pour la population imposée, ainsi le maire pourra agir plus sereinement dans la gestion de la Cité ».

Un dernier mot sous forme de réflexion. Les grandes dictatures ont toujours préféré privilégier l’habitat urbain car des citadins sont plus facilement malléables et contrôlables par les gouvernements. L’ALLIANCE ROYALE dont nous sommes est quant à elle viscéralement contre toutes les dictatures qui enlèvent à chacun son libre arbitre, favorable au paternalisme du Prince qui gouverne, elle aime le fait que le peuple puisse aller en liberté sur les terres de France, mais liberté de circuler et de vivre tel qu’on le désire ne veut pas dire anarchie et dilapidation des biens de la France, c’est pourquoi paradoxalement pour notre part nous préconisons un certain dirigisme général du Prince tel que décrit dans ce dossier.

Le Prince qui gouverne, se doit d’être un père pour son peuple ; à de titre, il a le devoir en son conseil, de voir plus loin que son peuple.

Le référendum de consultation populaire peut d’ailleurs en fonction d’une décision à prendre qui préoccupe des intérêts catégoriels sur tous les sujets évoqués précédemment, être mis en place par le Prince qui gouverne dans un souci de ne pas imposer une décision arbitraire ; il se fera avec un souci particulier de la part du prince d’éduquer auparavant sans omettre quoique ce soit des inconvénients et des avantages de la proposition de changement de façon à ce que le peuple parfaitement éclairé puisse prendre en toute conscience son destin en main.

La démocratie équitable proposée par l’ALLIANCE ROYALE facilitera tous ces processus mais cela fait l’objet d’un autre chapitre que celui de l’environnement.

Chantal de THOURY

candidate aux élections législatives

sur la 2è circonscription de la Nièvre

ARGUMENTAIRE COMPLET A LIRE sur le blogue de Georges Jacovlev et Chantal de Thoury candidats aux législatives royalistes dans la Nièvre

      chapitre 1 et 2 - chapitre 3 - chapitre 4 - chapitre 5

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 18:24
sans-titre.png   Le Chapitre III, sur les énergies (rubrique LE FEU) est à lire sur www.c.de.thoury-g.jacovlev.over-blog.com/ suite du programme de Travail de travail de Chantal de Thoury, candidate aux élections législatives en ce qui concerne le dossier très vaste de l'environnement qu'elle défendra dans toutes ses rubriques si elle est élue député de la Nièvre. Ce dossier en tient compte en grande partie puisque de par ses richesses intrinsèques qui dans leur diversité regroupe en commun les intérêts de 3/4 du reste du territoire de France.

 Ce dossier peut regrouper donc un large consensus d'intérêts convergents qui fait qu'il peut faire l'unité si les intérêts partisans ne s'en mêlent pas comme c'est souvent malheureusement le cas dans cette république de malheur en raison de la démocratie perverse qui y est exercée et de ce système à tête fluctuante selon la versatilité du peuple qui ne voit pas habituellement le Bien Commun sur le long terme par perte de plus en plus de ce bons sens qui faisait la richesse de la civilisation chrétienne; c'est aussi pour cela que quand il s'agit de projets aussi vastes que ceux qui touchent à la gestion environnementale d'un pays, il est bien meilleur d'avoir un régime Royal qui a la pérennité de la descendance héréditaire pour cela et peut mettre en route des réformes par paliers sans casser les relations sociales et sans casser l'économie, agissant en bon père de famille selon l'expression de justice consacrée et non en gérant temporaire qui aura tendance à penser aux chances de sa réélection pour les avantages que cela procure financièrement dans ce système pour les uns peu nantis financièrement au départ de "leur carrière" , pour la gloriole pour les autres ou pour simplement l'attrait du pouvoir et de la puissance pour ceux qui ont déjà les deux .
Le Roi ayant le pouvoir dès la naissance,n'est pas soumis à toutes ces tentations, son seul but est la conservation et le développement du patrimoine aussi bien de domaine que d'harmonie dans les rapports de ses "sujets" entre eux avec le souci de laisser et d'enrichir la France si possible pour le laisser en meilleur état qu'il l'avait lui même reçu en dépôt, à son fils futur Roi.

Chantal de Thoury.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 19:31
.L’EAU

 

1)Constat

 

 

 

Comme l’air l’eau est intrinsèque à la vie,

 

 

 

Sa pureté de consommation est primordiale.

I

 

Or par les temps qui courent elle est de plus en plus polluée par les activités humaines

 

Pollution des ruisseaux due aux traitements agricoles des terres en pesticides et en engrais trop concentrés (fait plus rare actuellement en raison des produits mieux dosés mis sur le marché des coopératives agricoles) ou mis de façon trop importante sur les cultures (les qualités des engrais n’étant pas en cause mais leur importance d’utilisation)

 

Pollution des ruisseaux par suppression des protections naturelles qu’étaient les haies sachant que les haies sont très gourmandes de nitrates, en les pompant dans les nappes phréatiques, elles ralentissent également le ruissellement des eaux ; or les nappes phréatiques sont les couches d’absorption des eaux pluviales et suintent jusqu’à former des sources ou fournissent les eaux souterraines des nappes aquatiques souterraines.

 

Les haies participent donc de façon primordiale à la purification des eaux non seulement des nitrates mais aussi de tous sels minéraux en excès.

 

Pollution des rivières et des fleuves qui peuvent être des pollutions permanentes à partir des activités humaines journalières ; le grand scandale actuel étant celui découvert ces derniers temps sur  ...........suite à lire sur le blogue de Georges Jacovlev et et Chantal de Thoury candidats pour l'Alliance Royale

 

 

 

(à suivre, prochainement sur le Feu (énergies): voir les chapitres précédents sur les dossiers défendus par Chantal de Thoury: environnement

 


                     Chantal de Thoury

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 19:52

1)   Propositions

          Gouverner c’est dans 90% des cas faire avancer les choses contre l’opinion publique de départ, gouverner c’est aller souvent à contre courant de l’opinion générale pour le Bien commun de tous.

 

                 En aparté, nous pouvons prendre pour exemple tout simplement la politique du Roi Henri IV; tous les français ont une image très positive de ce " Bon Roi Henri IV" qui leur a été transmise par tous les historiens mais peu savent qu'il ne fut pas beaucoup aimé par le peuple de son vivant, ce n'est que peu de temps après sa mort, que celui-ci se rendit compte que toutes les mesures engagées par le Roi produisaient des effets vertueux pour tous et cela sur le long terme
                  Le Roi Henri IV, entouré de son conseil dont le ministre Sully avait fait le nécessaire pour engager une politique pérenne pour la France et pour le peuple


                 
Pour résoudre les immenses problèmes qui se posent actuellement au niveau de la pollution de l’air qui atteint toute la planète, il est nécessaire de prendre des mesures qui peuvent être impopulaires aussi bien auprès de la majorité du peuple mais également auprès des industriels.

                
Comment faire passer les pilules amères?.............en agissant comme le font les marins avec le vent quand ils avancent vent debout ; il faut agir en s’appuyant sur les défauts des gens en leur rendant attractives des mesures impopulaires et sur leur désir de transmettre un monde plus heureux à leurs enfants.

                
Pour une mesure imposant par la loi aux industriels des normes drastiques anti-polluantes,il est nécessaire de leur donner un avantage compensatoire par des déductions fiscales importantes.

                
Comment ???  en arrêtant de leur étaler leur investissement sur le long terme et en leur permettant enfin de déduire fiscalement dans l’année de leur investissement, la modernisation de leurs équipements et si la somme dépasse encore l’impôt qu'ils paieront :  leur permettre de reporter le surplus par rapport au bénéfice de l’année, sur les années suivantes.

                
Des normes très strictes de fabrication seraient exigées.

                
Il est anormal que ce soit le pécus populos qui fasse les frais des luttes
anti-matériel polluant par le biais des taxes actuelles sur les ventes desdits matériaux.

                
Naturellement, ces mesures seraient étendues sur les produits étrangers aux frontières, avec une exigence de qualité identique pour tout produit étranger qui rentrerait sur le sol national. Si le produit étranger ne correspond pas aux normes imposées, il est purement refusé à l’importation.

                
En ce qui concerne les pollutions dues aux concentrations urbaines, le remède devra être pris au niveau des gouvernements, car les habitants des pays, ne le feront pas d’eux-mêmes ; les villes attirent régulièrement des chercheurs d’emploi attirés par une fausse impression de prospérité les faisant oublier que la contrepartie est un entassement pervers et destructeur de la qualité de vie, et des loyers beaucoup plus élevés pour un espace de vie beaucoup plus petit.


                  
La seule solution est de mettre en place une politique draconienne pour inverser la vapeur ; gel de toute construction nouvelle sur de nouveaux terrains afin d’arrêter l’extension des mégapoles.

                  Gel également des hauteurs d’immeubles car l’homme est ainsi fait que pour tourner la loi sur l’interdiction de construire sur des nouveaux terrains, il va construire en hauteur.
                   (La récente proposition du Président Sarkozy d'augmenter la surface d'agrandissement des bâtiments d'habitation à 1/3 de l'immobilier pour résoudre la crise du logement n'est pas une bonne solution, la solution est de désengorger les Mégapoles par l'établissement d'un numerus clausus draconien au niveau de la présence des différentes branches professionnelles dans la ville; si le quota est dépassé, on dirige les nouveaux de proche en proche vers les villes voisines en respectant un écart kilométrique campagnard d'une trentaine de kilomètres entre les limites urbaines périphériques)

                 
En ce qui concerne le renouvellement de construction des immeubles qui ne sont pas récupérables parce que trop vétustes, les nouveaux permis de construire diminueront de moitié le plan d’occupation du sol pour remplacer l’autre moitié par des jardins arborés obligatoires privilégiant si possible les arbres les plus performants en dépollution de l'AIR.

                   
Pour les villes qui ne sont pas encore des mégapoles, elles ne doivent jamais le devenir ; il est primordial que les gouvernements restreignent leur taille à des dimensions humaines.

                  
En ce sens on reviendra à la notion de villes « oasis » d’où il est facile de sortir en 10 mn à ¼ d’heure maximum. ; ces villes ne subiront pas l’effet de «  fog » dû aux pollutions urbaines génératrices d’allergies, ou de maladies des bronches car l’air y est renouvelé beaucoup plus grâce aux campagnes environnantes.


                   
En revanche pour compenser ces contraintes citoyennes, il sera du devoir des gouvernements de mettre en place une infrastructure routière très développée afin de créer entre toutes ces villes à taille humaine un réseau routier qui permette la circulation facile des hommes et des marchandises.


            
La pollution due à la route sera naturellement compensée par des plantations de végétation forestière conséquentes sur de larges bandes adjacentes afin d’absorber en grande partie ou même en tout les oxydes de carbone produits par les véhicules.

       
             
Une politique de défiscalisation à grande échelle sera mise en place auprès des agriculteurs en ce qui concerne la replantation de haies. Les arbres sont avec le plancton de la mer les poumons de la terre, il est donc nécessaire de favoriser leur culture. Au contraire de ce qui se passe actuellement il ne sera pas donné de subvention pour cela car la subvention est toujours perverse, la défiscalisation est la meilleure des solutions car elle évite le gaspillage de l’impôt qui ne revient en subvention vers son utilisateur qu'à 60% de sa valeur de départ, le reste étant parti en fumée dans les différents services chargés de les accorder. les salariés de ces services feraient un travail beaucoup plus utile dans d'autres branches de service.

                           La politique de protection de l’air doit être dirigiste car il s’agit du BIEN COMMUN de tous.
En conséquence les agriculteurs seraient tenus de replanter les haies autour de parcelles qui seront réduites 10 ha de culture, (soit arrondi à 11 ha haies comprises ce qui donnerait 8000 m² de haies); des parcelles de cette taille sont largement exploitables par des engins mécaniques de taille un peu inférieure à ceux qui existent actuellement ; les années 1950 à 1960 voyaient encore une agriculture largement mécanisée mais à taille humaine ; cette mécanisation permettait désormais par rapport au passé de pouvoir récolter rapidement avant des grosses intempéries ; l’augmentation de la taille des engins agricoles par la suite ne fut plus guidée par le souci de s’affranchir des intempéries mais bien le souci du profit mais à quel prix : une destruction massive de tout ces forets linéaires que sont les haies véritables dévoreuses d’oxyde de carbone et de nitrates ; nous y reviendrons dans les chapitres sur l’eau et la terre.
                           (La réflexion d'un agriculteur m'indiquant que de reprendre des tracteurs tels qu'en 1950 est une utopie, ne tient pas, sachant que les nouvelles générations d'engins agricoles de taille plus réduite ont des performances doubles et peut-être même encore plus importantes par rapport aux engins de même taille des années 1950; il n'est de voir les progrès réalisés par les marques japonaises qui par contraintes géographiques sont obligés d'utiliser des matériels de ce type dans leur pays).

                    Pour encourager ce processus, les gouvernements devront donc mettre en place une politique de défiscalisation de la haie cela pendant 30 ans, c’est à dire le temps d’exploitation de la première coupe de celle-ci dans le cadre des énergies renouvelables ; étant entendu que coupe n’est pas arrachage et que les bois de haies et de taillis traditionnellement repoussent après coupe ; 

                           
La haie devra aussi être traitée en bocage ou en claies dans le cadre de l’exploitation plus rationnelle des énergies renouvelables (bois et fabrication de plaquettes).

                            
Passé le laps de temps d’exonération fiscale de 30 ans jusqu’à la première coupe, le régime fiscal de la haie sera calqué sur le régime fiscal des forêts.

                           
On ne doit pas préconiser les subventions qui ont fait la preuve de leur perversité, rendant les agriculteurs fortement dépendants de celles-ci et les mettant finalement dans un état permanent d’irresponsabilité et de mendicité qui n’en donne pas le nom.

                           
En ce qui concerne les pollutions industrielles de l’Air, il n'y a rien à ajouter aux réglementations actuelles qui en France sont particulièrement au point maintenant,  faisant de notre pays un exemple pour nos voisins. En revanche nous devons insister sur la mise en place de la défiscalisation immédiate des investissements de rénovation.

                
En revanche les gouvernements pourront mettre en place des réglementations draconiennes en ce qui concerne les véhicules et engins moteurs ; ces réglementations seront imposées aux constructeurs y compris aux constructeurs étrangers qui ne pourront vendre leurs matériels sur notre territoire si leurs engins ne correspondent pas à nos normes.

                              
Pour le matériel agricole de culture, des règles de taille seront imposées de façon à ce qu'il ne soit plus utilisé sur le territoire français que des engins pouvant facilement cultiver les parcelles normalisées de 10 ha cultivables.

                              
L’ETAT s’accordera le droit d’interdire les labours de plus de 30 cm de profondeur dévastateurs pour la flore bactérienne du sol facteurs de transformation à terme des terres arables en latérite stérile, processus qui a déjà commencé à certains endroits de terres légères.

                               
Il sera primordial avant de prendre ces décisions de faire une très longue campagne gouvernementale publique explicative des effets actuels des comportements nocifs cités et facilement compréhensible auprès des organismes concernés et auprès du public sous peine de se retrouver avec des blocages catégoriels qui, s’ils venaient à se produire malgré tout devront déclencher de la part des gouvernements des référendums auprès de toute la population de la France sur chaque sujet clouant ainsi le bec aux revendications catégorielles. 

                               
Autres facteurs de Purification de l’air et c’est même le principal au niveau de la planète avec la forêt Amazonienne :  LE PLANCTON, nous le traiterons dans le chapitre sur l’eau. le Plancton est présent dans les eaux maritimes aussi bien que dans les eaux terrestres des rivières et étangs et lacs.

                                
Et aussi le Vent et les orages par les chocs des molécules qu'ils provoquent participant à la reconstitution des molécules d’oxygène O² et d’ozone O3..


                                                Un mot sur le réchauffement climatique

                  
A l’heure actuelle les savants sont toujours partagés sur son explication, est-il dû à l’activité industrielle humaine ou est-il dû à des conditions cycliques dues à l’activité solaire ou même à l’activité de la terre elle-même.

                                 
Le constat que nous faisons est de toutes les façons,  que l’homme a exagéré dans ses comportements. Il y a réellement une action nocive au niveau environnemental mais ce sont des actions nocives ponctuelles quant à l’action réelle sur la qualité de l’air ;
ces pollutions de l’air ne sont réellement nocives qu'au niveau des grandes concentrations urbaines donc il est nécessaire effectivement de prendre les mesures préconisées ci-dessus ; pour le reste qui est proposé par des utopistes c’est du domaine de la folie ; certains ont proposé de réduire le nombre d’animaux d’élevage particulièrement les bovins sous prétexte qu'ils étaient fortement producteurs de méthane par leurs « pets » ; et l’homme donc dans tout ça, ne produit il pas de méthane également de la même manière ; il faut donc limiter l’homme si on suit ces raisonnements, peut-être faut-il trouver là une explication à ces politiques d’eugénisme qui se mettent en place sous l’instigation de minorités égoïstes qui voudraient bien ne pas avoir à partager la Planète.

                                     
Non, il nous faut garder bon sens et agir en fonction de ce qui est raisonnable.


                                    
Nous redisons donc en conclusion de l’étude de l’impact de l’homme sur l’air que celui qui a le souci de l’environnement dans lequel il vit,  doit intégrer ce facteur déterminant de l’ « élément AIR » dans son appréciation et s’il veut agir sur cet environnement intégrer l’action qu'il aura sur ledit élément.

                      En tant que Royaliste nous considérons donc l' Etat comme dirigé par le ROI.
                     
                     
Le Roi a donc le devoir de voir plus loin que son peuple dans les conséquences des actes des populations qui vivent sur les territoires dont il a la charge et s’entourera des meilleurs conseillers sur ce sujet afin de prendre les décisions qu'il convient sur le long terme, peut être à contrario des désirs immédiats de ses peuples mais toujours dans le souci du Bien Commun sur le long terme.

                      
Considérant les erreurs qui ont souvent été faites dans le passé dans les actes «  arbitraires » de Ses ancêtres, il sera judicieux dans l’avenir qu'il ait un bon sens de la communication auprès de ses peuples afin parfois de leur expliquer clairement et longuement (en ne craignant pas de répéter s'il le faut) des décisions impopulaires qu'il pourrait être obligé de prendre dans le souci du bien commun permanent de ceux-ci.

                         
                           
(à suivre, prochainement sur l’eau)


                            
Chantal de Thoury

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 20:18

 

Nous avons précédemment établi le constat de ce qui peut agir sur l’air, 1erélément qui fait partie de notre environnement.

Nous aborderons aujourd’hui les conséquences des pollutions que nous avons répertoriées précedemment.

 

1)   Conséquences

Toutes ces pollutions de l’air sont à l’origine dans les environnements citadins de nombreuses maladies dites de civilisation urbaine.

tant que l’homme s’est contenté de brûler pour ses besoins ponctuels d’artisanat local, le bois qui l’environnait, les pollutions qu’il dégageait étaient absorbés rapidement par la nature. A partir du moment donc où il a augmenté la taille de ses concentrations urbaines puis ensuite a commencé à extraire les énergies fossiles, c’est à dire les forêts submergées par des séismes antérieurs (pétrole) ou par des coulées de laves (charbon) ; il a commencé à polluer de façon très conséquente son environnement ; s’il avait eu conscience qu’en le faisant il injectait dans l’atmosphère tous les éléments présents il y a quelques millénaires, peut-être aurait-il compensé cette action par des replantations de forêts ; mais c’est le contraire qui s’est passé ; sa boulimie d’énergie et de rentabilité l’a fait se débarrasser dans nos vieux pays européens des haies qui le gênaient pour son travail à grande échelle mécanique or les haies sont des forêts linéaires de 2 à 4 mètres de large sur des millions de kilomètres de longueur. ; il a arraché également les forêts pour pratiquer d’autres cultures particulièrement dans les pays en voie de développement tel le Brésil, on connaît les désastres de la déforestation amazonienne et l’impact de cette déforestation sur l’environnement mondial.

Par conséquent, il a relâché dans l’atmosphère toute la masse CHON enfouie depuis des millénaires sans contrepartie de plantes pour absorber ce fameux gaz carbonique dont elles se nourrissent ; c’est ce relâcher trop rapide qui provoque l’EFFET DE SERRE ;


2)
  
Causes

Les causes de cette pollution de l’air sont donc de deux ordres :

                  -  1  L’ignorance : jusqu’à une époque très récente l’homme n’a pas eu conscience de l’impact de ses actions sur la planète, il en avait un peu conscience dans son environnement immédiat mais ne le concevait pas au niveau mondial pensant que la Terre pouvait tout supporter.

               
  2 la misère : il est certain que pour des populations qui ont  un besoin vital de survivre, l’impact sur l’environnement importe peu, ils pensent d’abord à leur environnement immédiat et celui là s’appelle « ne pas mourir »

                
3 le profit : il va avec le vice de l’avarice, chez certains il passe totalement avant le Bien commun, y compris aux dépends de leur propre descendance ; c’est malheureusement un comportement qui n’est pas réservé comme le pensent certains esprits primaires aux grosses fortunes.

( à suivre..)

Chantal de Thoury 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 20:50

                             I.    L’AIR

1)   Constat

Elément primordial pour la vie, sans air il n’y a pas de vie à la surface de la Terre.

L’azote (N), l’Oxygène (O), le carbone (C) et l’Hydrogène (H) sont les principaux constituants de la chaîne organique. , l’air composé principalement des deux premiers (Azote et Oxygène) est cependant le support de l’eau (H²O°) (nuages) et est mélangé au gaz carbonique (CO²) avec un peu de méthane (CH4) et d’autres éléments hétérogènes en suspension.

 

Ce sont ces éléments autres que l’air qui vont déterminer sa respirabilité ou non par les êtres vivants.

 

La structure de tout être vivant est au départ construite  sur CHON (carbone, hydrogène, oxygène, azote), auxquels se rattachent les oligo-éléments en quantités différentes selon les espèces vivantes.

 

Si l’air se dégrade, il entraîne  des dysfonctionnements du vivant qui peuvent aller jusqu’à la mort de celui-ci. Le carbone et l’oxygène unis sous forme de monoxyde de carbone est fatal pour les animaux à sang chaud dont l’homme car en radical libre à la recherche d’un électron, il va se fixer sur le premier élément qu’il va rencontrer dans la respiration qui peut le satisfaire et cet élément ce sont les hématies sanguines (globules rouges) qui viennent se charger en oxygène dans les poumons et qui vont rencontrer à la place un ion CO- qui va les asphyxier entraînant leur mort et par là la mort de l’être vivant qu’elles irriguent.

 

Le dioxyde de Carbone (gaz carbonique) dont on fait tant de cas aujourd’hui, n’a quant à lui aucune toxicité. Il est exhalé par tous les êtres vivants sur la planète. Le seul problème qu’il pause est que si la proportion d’oxygène rejetée par les plantes par rapport à son absorption par les dites plantes est en déséquilibre, on a une proportion trop grande dans l’atmosphère de CO2 qui peut avoir 2 effets : l’un sur l’organisme des animaux qui peuvent se retrouver en manque d’oxygène noyé dans trop de gaz carbonique ; l’autre qui inquiète en ce moment la planète entière qui est l’augmentation de l’effet de serre ; le gaz carbonique agissant de telle sorte qu’il capte la chaleur des rayons solaires en arrêtant leur retour vers l’espace.

  

LES POLLUTIONS

 

Elles sont de deux ordres :

les premières ont toujours existé : ce sont 
             les colères de la terre : éruptions volcaniques, tremblements de terre qui peuvent libérer ponctuellement de grandes quantités de poussières, gaz dangereux et poussières radio-actives;
              pollutions climatiques qui peuvent entraîner de nombreuses destructions animalières et végétales (inondations par ex.) qui vont momentanément fournir un excès de nitrates et de carbone et d’arsenic à certains endroits ponctuels.

les secondes
              Pollution humaine

Ce sont toutes les pollutions artificielles créées par l’homme qui peuvent être aussi du domaine du naturel mais dont il augmente la proportion par rapport à la norme.

Ces pollutions de l’homme sont principalement les suivantes :

La première à l’origine fut la pollution due à la concentration urbaine, quand les êtres vivants sont en trop grande concentration au m², il y a au niveau de l’environnement un impact automatique de dégradation ; c’est tout à fait logique.

La deuxième pollution est la manufacturisation (ou industries de transformation) des objets utiles à l’homme par le feu, ce qui justifiait le fait qu’il était mauvais d’habiter sous le vent des forges par exemple, c’est une pollution qui est ancienne et qui dans les anciens temps existait réellement quand les concentrations urbaines étaient trop importantes bien qu’elle n‘utilisa qu’une seule source d’énergie qui était le bois. Elles se sont continuées dans nos temps modernes mais en changeant d’énergie faisant appel aux énergies fossiles moins onéreuses puis ensuite à l’éléctricité elle-même produite en majorité par des énergie fossiles ou les minerais radioactifs en réaction nucléaire. 

D’autre part, les industries de transformation sont très polluantes à cause des éléments moins importants mais nocifs qui sont relâchés dans l’atmosphère comme les éléments soufrés, L’automobile a également sa part pollutive très grande dans les environnements citadins par le dégagement du monoxyde de carbone dont on rappelle qu'il bloque les échanges respiratoires entrainant un déficit cellulaire en oxygène des organismes animaux.

On voit donc que celui qui a le souci de l’environnement dans lequel il vit doit intégrer ce facteur déterminant de l’ « élément AIR » dans son appréciation et s’il veut agir sur cet environnement intégrer l’action qu’il aura sur ledit élément.

Le Roi a donc le devoir de voir plus loin que son peuple dans les conséquences des actes des populations qui vivent sur les territoires dont il a la charge.

             Chantal Sainsère de Thoury

(à suivre)

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:52
Comment traiter un dossier aussi vaste que l’environnement car en fait traiter de ce sujet revient à traiter de la planète terre elle-même ? c’est pourquoi après mure réflexion, nous avons décidé de l’aborder selon les critères des Anciens, par les 4 éléments auxquels nous avons rajouté un cinquième qui est l’homme lui-même.
1- L’air ;
2- L’eau ;
3- Le feu ;
4- La terre ;
5- L’homme.

                    Nous verrons que, compte tenu que ces quatre éléments premiers sont communs à tous les hommes, il est nécessaire que dans le principe de subsidiarité des comportements vertueux soient régulièrement générés. Or pour générer des comportements vertueux de la part de tout un peuple, il est nécessaire que le « Prince qui gouverne » ait une VISION GLOBALE de l’impact de tout évènement sur l’environnement. C’est pourquoi malgré le fait que le Prince doit encourager chacun à être « maître de son champ » il est malgré tout nécessaire qu’il y ait un certain dirigisme de Celui-ci afin que tout ce qui est de l’ordre du Bien commun général à tous, soit préservé.

                   
C’est le pourquoi des contraintes et normes qui sont mises en place par le Prince qui gouverne, mais pour cela il doit le faire avec discernement et en tenant compte des contraintes locales que cela peut entraîner, il doit aussi le faire avec intelligence sachant qu'il doit garder le BON SENS et pour cela savoir s’entourer des meilleurs conseillers et hommes de l’art, hommes pragmatiques sachant faire la part de ce qu’il est possible de faire ou ne pas faire et surtout tenir compte,  ce qui n’est pas le cas actuellement de l’inpondérable ou du milieu ambiant naturel qui entoure les populations habitant sur le territoire. Ce milieu influe naturellement sur santé et comportement et peut provoquer des dégénérescences propres au site sans que l’homme y soit pour quoique ce soit.

                    
Le Prince qui gouverne n’est donc pas tenu d’obtenir la perfection à tout prix en ce qui concerne la protection contre les phénomènes naturels, il a le devoir simplement de faire en sorte que les populations qui vivent dans des endroits à risques soient protégées seulement dans la mesure de ce qu’il est possible de faire matériellement et financièrement et il a le devoir de mettre en garde son ou ses peuples contre d’éventuels risques s’ils peuvent être atténués ou contrôlés ou d’interdire purement et simplement l’intallation sur les zones jugées trop dangereuses pour certaines catégories de population. 

                   
Pour conclure, il doit donc se comporter envers son peuple comme le ferait un père de famille avec ses enfants, avertir les téméraires, et protéger ceux qui sont les plus faibles face aux phénomènes naturels (personnes non véloces et enfants). L’exemple de la tempête Xantia est venu pour montrer que ce sont les faibles qui ont souffert de celle-ci et que c’est le manque de prévisions dans l’ordre des permis de construire qui est en cause ainsi que le manque d’entretiien régulier des digues. Si les constructions avaient été raisonnées comme elles le sont sur l’ Ile de Sein par exemple ou les autochtones au raz des grandes marées savent fort bien gérer les grandes tempêtes qui déferlent sur l’Ile par leurs protections successives de murs et chicanes et la construction même de leurs maisons, il n’y aurait pas eu de problèmes.

Chantal Sainsere de Thoury
                     à suivre.......

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 15:06

Dossier sur l’environnement

1er Prologue

            A partir d’aujourdhui et jusqu’aux élections législatives de juin 2012, nous aborderons le sujet très vaste de l’environnement et les propositions pour régler les problèmes les plus importants qui se sont présentés à nous dans une gestion ordonnée de celui-ci.

            En ce qui concerne ces propositions, nous sommes partis d’un constat qui va à l’envers du « Contrat social » de Jean Jacques Rousseau : c’est que l’homme dès la naissance est entaché de défauts et n’a pas cette nature angélique qui lui est prêté par l’écrivain. L’homme est éduqué par le milieu social dans lequel il vit, s’il est laissé à lui-même dès l’enfance il ira naturellement vers ses comportements égoïstes. C’est le fait de vivre en micro société dans son milieu familial puis ensuite en société plus élargie qui va lui donner petit à petit des comportements vertueux à condition que la société elle-même au départ soit composée d’hommes vertueux.

            Or pour qu’une société de ce type dure, il lui faut une tête stable. En France, en fonction du caractère particulier de notre peuple composé aux cours des siècles de multiples apports humains extérieurs, s’était mis en place ce système de gouvernement royal particulier des Capétiens qui a montré la route aux autres systèmes royaux en Europe et amélioré par l’exemple d’autres royautés dans le monde en instituant cette forme royale héréditaire par primogéniture mâle ; elle mis 5 siècles pour démarrer à partir de CLOVIS, la stabilité liée à la primogéniture fut le fait des Capétiens, encore fallut’il 2 siècles supplémentaires pour l’assoir puis encore 2 siècles pour qu’elle devienne primogéniture mâle pour conserver l’unité territoriale du Royaume.

           
Nos Roi ayant donc pris des comportements de père de famille vis-à-vis de leurs peuples et de leurs biens, ont eu ensuite constamment le souci de ce que nous avons l’habitude d’appeler l’environnement. Ils n’avaient naturellement pas la pensée volontaire de faire une « politique propre à l’environnement », c’était simplement pour eux une seconde nature car tout père de famille a le souci de laisser des biens en bon état à sa descendance. D’ailleurs en justice, l’expression est habituelle puis que le fait de ne pas gérer un bien en « bon père de famille » est répréhensible et intervient dans nombre de procès en remboursement de préjudice dans la notion d’appréciation du bien plus ou moins vétuste qui a ou n’a pas été entretenu en « bon père de famille ». Le ROI HEREDITAIRE n’échappe pas à la règle, ce qui n’est pas le cas du Président qui n’a pas de descendance de sang à qui il va laisser le pays qu’il gouverne. Pour être un bon Président il faut presque être un Saint, ce qui n’est pas nécessaire pour un ROI ; le fait héréditaire étant la garantie pour le peuple qu’il fera tout pour bien diriger le Pays et le Peuple dont il a la charge pour en transmettre la juridication à son fils.

Chantal Sainsère de Thoury

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 18:56

    source "veille technologique internationale"

Dans le sillage des avions apparaissent souvent des nuages analogues à des cirrus allongés et isolés, appelés traînées de condensation. En effet, les moteurs d'aéronefs émettent entre autres des composés soufrés et des particules de carbone-suie dans l'atmosphère : lorsque la température environnante est inférieure à -42°C, des cristaux de glace peuvent se former sur ces particules et créer les traînées. Ces nuages peuvent alors subsister jusqu'à plusieurs heures dans des conditions particulières de froid humide, à une altitude comprise entre 8.000m et 12.000m.

Dans le cadre du projet Concert [1], des chercheurs du Centre aérospatial allemand (DLR) étudient l'impact des traînées de condensation et des émissions volcaniques sur le climat. "Des signes indiquent que les traînées de condensation ont une conséquence sur le climat aussi importante que le rejet de CO2 par les avions", explique ainsi Christiane Voigt, directrice du projet Concert et membre de l'Institut de physique de l'atmosphère du DLR [2] à Oberpfaffenhofen (Bavière). Si cette hypothèse venait à être confirmée, les avions pourraient adapter leur route ainsi que leur altitude de croisière de manière à diminuer leur impact sur le climat. "Cependant, changer d'altitude de croisière augmenterait les rejets de CO2 des avions - le bilan global doit donc être pris en considération", souligne Christiane Voigt.

Au total, douze campagnes de mesures ont été réalisées en conditions réelles de vol. Les résultats doivent permettre de valider les résultats de calculs et simulations numériques menés au préalable. Des pilotes d'essai du DLR ont ainsi volé à travers des traînées de condensation à faible durée de vie en suivant un Boeing 777 à 15 minutes d'intervalle. "Nous avons collecté des informations sur le nombre et la taille des cristaux de glace à l'intérieur des traînées de condensation; en effet, leur influence sur le climat dépend de ces caractéristiques", explique Christiane Voigt. Par ailleurs, des mesures ont été effectuées sur une traînée de condensation en même temps qu'un satellite. "Pour la première fois, nous avons pu comparer des données recueillies sur des traînées de condensation par un satellite avec des mesures simultanées provenant de l'avion de recherche Falcon du DLR", ajoute Christiane Voigt.

Enfin, concernant l'étude des émissions volcaniques, l'avion de recherche Falcon du DLR a réalisé des mesures au niveau du nuage volcanique de l'Etna. "Nous étudions ici le développement chimique des particules après l'éruption. Les volcans rejettent de grandes quantités d'halogènes comme le brome ou le chlore, qui influencent de manière importante le bilan d'ozone. L'Etna est un volcan qui rejette continuellement du gaz - jusqu'ici, il n'existe qu'une petite quantité de mesures. Le but est de comprendre les réactions au sein des particules et d'obtenir davantage d'informations sur les émissions volcaniques et leurs effets sur le climat", explique Christiane Voigt. La dernière campagne de mesures a été réalisée le 30 septembre 2011, et leur exploitation est prévue sur une durée de six mois.
 

Ce domaine de recherche est l'exemple parfait de ce qui serait des prérogatives du MINISTRE D'ETAT (nommé directement par le Roi) dans le cadre du changement des Institutions de la France proposé par l'ALLIANCE ROYALE, nouvelles institutions destinées  à donner les bons outils de travail au ROI QUI VIENT.

Patrick de Villenoisy, candidat Royaliste à La présidentielle sera s'il est élu,  le président qui mettra en place toutes les institutions pour le RETOUR DU ROI et mandaté à cet effet par le vote des français fera l'APPEL AU ROI. Ainsi, le Roi ayant en main tous les bons outils de travail pour règner et gouverner pourra enfin prendre toutes les mesures nécessaires au redressement de la France en  ayant à coeur de ne pas laisser sur le carreau les " plus faibles d'entre les français".

 
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 16:19

Article de Michel de Poncins du 01 novembre 2010

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La chimère de la biodiversité est une petite sœur jumelle de celle du réchauffement et lui ressemble étrangement.

Elle a rassemblé du 18 au 29 octobre 2010 pour une grande parlotte à Nagoya au Japon les plus hauts dirigeants de 193 pays s'y sont succédés avec des milliers d'experts venus à grand renfort de CO2 ! Un accord a été obtenu pour faire avancer la chimère. L'exemple plutôt douteux du GIEC était couramment invoqué afin d'essayer de consolider l'ensemble.

L'arme de la terreur est manipulée sans vergogne. Les dauphins du Mékong meurent. En 2050 les requins auront disparu. Il s’ajoute que les albatros, splendides oiseaux océaniques dont l'envergure peut atteindre jusqu'à 3,5 mètres, sont très menacés. Tous les experts annoncent que la population mondiale du tigre a chuté de 95 %, seuls 4000 spécimens résistants encore dans la nature.

Avec le réchauffement nous serons cuits selon les experts. Si nous ne portons pas remède à la supposée disparition des espèces, la vie sur terre deviendra impossible et si des mesures totalitaires au niveau des États ne sont pas prises, il faudra dans l'urgence chercher une planète de rechange (sic).

Pour donner une apparence scientifique à tous ces cauchemars, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), qui est au centre du dispositif, rêve de chiffrer la valeur des écosystèmes afin que les décisions étatiques les prennent en compte. La pyramide de l'édifice statistique nécessaire pour faire ces calculs sans fondement fait frémir. Sans attendre et sans rire, des experts arrivent d'ores et déjà à chiffrer à 23 500 milliards d'euros par an les services rendus par la nature, soit la moitié du PIB mondial.

LA COMPLEXITE EFFROYABLE DU PROJET

Une différence existe cependant avec la grande sœur du réchauffement, car les adorateurs de cette nouvelle religion sont arrivés à simplifier les objectifs : l'ennemi abattre est le CO2, devenu l'objet d'une haine universelle, légale et commerciale. Pour la biodiversité la complication est extrême ce qu'au Japon les fidèles ont du admettre.

Des interrogations redoutables se présentent. Faut-il reconstituer les espèces telles qu'elles étaient en 1900, ceci au risque d'une histoire incertaine à explorer ? Faut-il protéger les espèces telles qu'elles sont en septembre 2009 ? Faut-il protéger la totalité des espèces ? Nous nous trouvons devant une tâche évidemment impossible car le Créateur a disposé des centaines de millions d'espèces dont une toute petite partie, simplement, est connue ; le début de l'exploration des abysses sous-marins nous découvre des horizons infinis.

En outre, des découvertes permanentes dévastent les statistiques déjà fausses par nature. Il ne restait plus, parait-il, que 50 000 à 60 000 orangs-outangs vivant à l'état sauvage dont 80 % en Indonésie et 20 % en Malaisie. Or une colonie de plusieurs milliers d'individus fut découverte à l'est de Bornéo.

LES INTERETS EMBUSQUES

Comme dans toute chimère mondialiste, les intérêts qui poussent à l'extension sans limite du cauchemar sont considérables et étroitement soudés. La secte des écolos s'y prélasse avec délices. La France a une secrétaire d'État à l'écologie (sic), Madame Chantal Jouanno. Dans son sillage et jusqu'au niveau local ainsi que dans les ONG subventionnées se trouvent une foule de fonctionnaires, para-fonctionnaires ou experts s'enrichissant soit modestement soit grassement sur la bête si l'on ose dire. Des homologues existent partout dans le monde : cela fait éventuellement dix millions de fonctionnaires embarqués pour la magnifique croisière.

Un seul exemple : en France il existe partout des personnes payées pour compter les oiseaux ( sicissime) ; au demeurant, c'est un travail fort sympathique qui se passe dans la nature et évite de s'ennuyer dans un bureau ; c'est moins dangereux que de compter les orangs-outangs. La complication est forte car quoi de plus fugace qu'un oiseau ? Mais justement d'autres intérêts arrivent pour faciliter la tâche ; pour compter ce qui est impossible à recenser il faut du matériel et d'autre part des consultants qui travaillent à la méthode ; une fois le matériel créé et la méthode bâtie, des formateurs surviennent : que de marché juteux !

L'EFFET DE RUINE

Ce dernier arrive comme toujours dans toute activité publique et par les mêmes canaux.

D'abord les immenses sommes d'argent dérobées par la force fiscale aux peuples bien conditionnées en vue de financer ce cirque mondialiste génèrent de la pauvreté par une succession de mécanismes bien connus.

Ensuite surviennent des dégâts collatéraux pour faire plaisir à des membres de la secte plus actifs que d'autres. Le coût du TGV pour Marseille a été majoré à l’époque pour protéger un unique couple d’aigles de Bonnelli, dont, au demeurant, il n’est pas sûr que la trace ait été retrouvée. A cette fin, le trajet a été modifié et le chantier fut interrompu à plusieurs reprises. Il a fallu aussi complaire aux castors et, notons bien la précision, aux plobates cultripèdes qui sont, comme tout le monde ne le sait sans doute pas, de rarissimes crapauds.

Puis arrive l'effet habituellement destructeur des règlementations publiques, telle Natura 2000. C'est une directive européenne qui depuis 1992 établit partout des zones rurales où aucune activité n’est autorisée, sauf accord des bureaucrates de Bruxelles. Le prétexte est de défendre précisément cette biodiversité. La France a proposé 800 zones représentant 5 % du territoire. A ce titre des camarades des chauves-souris ont voulu sévir dans une commune parce qu’un quart des chauves-souris prétendues rares avaient élu domicile dans une caverne se trouvant sur son territoire. La directive a pour effet de paralyser ou de ralentir toute nouvelle activité, sauf accord du préfet, dans les territoires malheureusement visés. De ce fait, elle génère chômage et paupérisation.

L'HOMME EST-IL DE TROP ?

Voici une autre ressemblance avec la grande sœur jumelle . L'homme serait de trop dans la nature, idée voisine de la culture de mort et de la propagande pour l'adoration de la déesse terre-mère, dénommée Gaïa.

Que faire dans tout ce tumulte ?

Pour échapper à la ruine et aux tendances totalitaires des écolos, il faudrait reconnaître et diffuser sans cesse que l'homme n’est pas capable de diriger les espèces et qu'il doit simplement dans le cadre de sa raison voisiner avec ces espèces telles qu'elles sont, tout en en tirant d’ailleurs le meilleur parti.

A cette fin, laissons jouer le droit de propriété et son corollaire la liberté des contrats. Ceux qui aiment particulièrement les chauves-souris ou les tigres, ou les vipères peuvent très bien s'organiser à leur propre échelle dans le cadre du droit naturel et sans nuire aux autres. De même les plus grands et plus beaux animaux peuvent être exploités librement avec parfois la création de fonds d'investissement. Si ces animaux risquent de disparaître, leur valeur augmentera et les propriétaires légitimes prendront les mesures adéquates.

Il est important en terminant de constater que la quasi-totalité de la population aime la nature et peut fort bien s'en occuper dans la liberté et la variété des situations. Seuls les dirigeants écologistes peuvent être considérés comme des ennemis objectifs de la nature puisqu'ils veulent l'asservir à leur propre pouvoir ainsi qu’à leur richesse personnelle, tout en empêchant les autres de s’en occuper… .

Michel de Poncins

 

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