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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 19:05

A la suite des dernière techniques prometteuses dans le domaine de la carbo-chimie du Bois, on peut espérer que l'exemple de la Colombie Brittanique pourra être transposée dans notre province du Nivernais.

Cela fait plus de 20 ans que j'indique à la suite des chercheurs qui travaillent sur le sujet que la forêt et le pétrole peut avantageusement remplacer le pétrole dans toutes ses applications; Voie qu'avait choisie Les Usines Lambiotte de Premery, dans la première moitié du 20è siècle et que les politiques n'ont pas encouragée.

Il n'est jamais trop tard pour reprendre les bonnes voies, mais quel gachis entre temps.
Chantal de Thoury


 

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Biomatériaux
Le biocharbon peut-il réduire les émissions de GES et offrir de nouveaux marchés lucratifs ?

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75320.htm 

Un combustible renouvelable appelé biocharbon ("biochar") pourrait se substituer au charbon et autre gaz naturel brûlés en Colombie-Britannique afin d'atteindre les 22% de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) provinciales, selon un nouveau document de politique du Pacific Institute for Climate Solutions (PICS).

Le biocharbon est une substance de charbon de bois créée à partir de la combustion de la matière organique (biomasse) tels que les déchets de bois dans un four à haute température dans des conditions de faible teneur en oxygène. Le gouvernement estime qu'il s'agit d'un carburant à faible teneur en carbone, car plutôt que d'introduire davantage de carbone dans l'atmosphère (comme la combustion de combustibles fossiles le fait), il libère du carbone qui aurait été biodégradé de toute façon. Le rapport - Industrial and Market Development of Biochar in BC - est le dernier livre blanc de PICS, résultant d'une collaboration intensive des universités de recherche de la Colombie-Britannique menée par l'Université de Victoria.

L'auteur principal, Geoff de Ruiter, de l'Université du Nord de la Colombie-Britannique, explique que le biocharbon est plus communément connu comme un produit qui peut stocker le carbone et améliorer la qualité du sol. Mais il explique que le biocharbon peut remplacer le charbon pour la production de chaleur ou d'électricité, offrant une opportunité immédiate de réduction des émissions nettes de carbone. "La Colombie-Britannique a assez d'excès de résidus forestiers et de déchets de bois pour créer cinq millions de tonnes de biocharbon par an, ce qui représenterait 270% de l'utilisation du charbon interne de la province", explique-t-il. "Substituer le biocharbon au charbon ou au gaz naturel pourrait faire baisser les émissions de GES de 22%, ce qui permettrait à la Colombie-Britannique d'être aux deux tiers du chemin vers sa loi cible de réduction des émissions d'au moins 33% en dessous des niveaux de 2007 d'ici 2020."

Le rapport contient six recommandations sur la politique du biocharbon, sa planification, l'économie, la réglementation environnementale et la recherche, en particulier celles liées à l'utilisation du biocharbon dans l'agriculture. La recommandation la plus urgente est la nécessité d'une table ronde "académique - industrie - gouvernement" pour renouveler la 2008 BC Bioenergy Strategy et planifier une meilleure utilisation future des ressources limitées de la biomasse.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 19:01

Source : le blogue de Jean Philippe Chauvin

Dans le cadre des recherches sur de nouvelles sources d’énergie, il en est une qui est sans doute appelée à un bel avenir, pour des raisons assez évidentes, en particulier en Bretagne : l’énergie houlomotrice, c’est-à-dire l’énergie des vagues.

 

Le journal « La Croix », dans une récente édition (vendredi 26 septembre 2008), annonce que « la première plate-forme d’essais en mer verra le jour en 2010 au large des Pays de la Loire. Objectif : mettre au point un système produisant de l’énergie électrique à partir des vagues ». Il est vrai que cette énergie, par essence même, est inépuisable et que, tout compte fait, elle n’est pas si compliquée à récupérer, comme le montrent les expériences déjà menées au Royaume-Uni, pays pionnier en ce domaine. De plus, cette énergie houlomotrice « semble la plus prometteuse.

 

D’après l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’énergie récupérable pourrait s’élever à 5 000 térawatts par an, soit pratiquement le tiers de la consommation mondiale actuelle d’électricité. A l’échelle de la France, en utilisant 1 km² de mer, la ferme houlomotrice pourrait alimenter en électricité 7 000 à 8 000 foyers (hors chauffage) sur une année ». Au regard du domaine maritime de la France (le deuxième du monde), cette énergie, si elle était massivement utilisée, pourrait permettre à notre pays de sauvegarder, voire d’accroître, son indépendance énergétique (en prenant le relais de l’énergie nucléaire) et, en même temps, de donner l’exemple d’une politique écologiste volontariste de réduction des gaz à effet de serre : deux enjeux qui pourraient faire de notre pays une véritable puissance énergétique et écologiste, et qui lui donneraient à nouveau les moyens de peser concrètement sur les affaires de l’Europe et du monde, en particulier au moment où le souci environnemental se fera de plus en plus prégnant sur la planète et où les énergies fossiles verront leur poids s’alléger pour le simple motif de leur épuisement progressif.

 

La France, avec l’énergie houlomotrice, peut, si elle le veut et fait en sorte de ne pas « louper le coche », devenir « l’Arabie saoudite des vagues »… Mais c’est maintenant qu’il faut investir en ce domaine : il y a urgence et opportunité, à saisir !


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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 20:12

SOURCE:http://www.democratie-royale.org/article-nucleaire-bon-marche-la-cour-des-comptes-brise-le-mythe-101437445.html

 

 Le thorium, l'atome vert : un nucléaire pour le développement durable

thorium.jpg

  

La catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a mis une pression immense sur les pays producteurs d'énergie nucléaire. Face aux craintes de leurs populations, certains gouvernements ont pris la décision d'arrêter et de démanteler, dans un avenir proche, leurs installations nucléaires existantes, ainsi que d'écarter la filière nucléaire de leur politique énergétique future.

Or la disponibilité des énergies fossiles diminue, le solaire et l'éolien ne sont pas encore capables de prendre le relais totalement. Mais au-delà des émotions, on aperçoit d'autres solutions, nucléaires elles aussi, révolutionnaires et pourtant déjà largement testées, et qui permettraient de régler les deux principaux reproches faits aux centrales actuelles : la sécurité et les déchets. Il s'agit d'une idée développée dans les années 50 à 70, puis perfectionnée dans les années 90 : les centrales fonctionnant au thorium et non pas à l'uranium ou au plutonium.

Les réacteurs au thorium démontrent des qualités de sécurité intrinsèques exceptionnelles, que ce soit par leur forte capacité autorégulatrice, la facilité des arrêts d'urgence, l'absence de risque d'explosion et de fonte du réacteur. Avec une densité énergétique au kilogramme 200 fois supérieure à celle de l'uranium, nous disposons de réserves mondiales de thorium, réparties sur tous les continents, pour 10 000 ans au moins. La durée de vie des déchets se compte en centaines d'années, et non en centaines de milliers d'années, et leur volume est considérablement inférieur.
 
Les caractéristiques du thorium rendent la fabrication d'une bombe atomique pratiquement inaccessible et, cerise sur le gâteau, les déchets actuels et le plutonium militaire peuvent être incinérés dans le coeur des centrales au thorium. Plusieurs gouvernements s'y intéressent de près. L'Inde et la Chine ont entrepris de développer des centrales au thorium à l'échelle industrielle.
Si cette technologie est encore méconnue du grand public, il est cependant indispensable qu'elle soit intégrée au débat. Elle présente trop d'avantages pour être ignorée. Il est indispensable que les politiciens, tout comme les citoyens, aient connaissance de cette technologie. Ce livre présente de manière accessible cette voie prometteuse à de nombreux égards.

Biographie de l'auteur

Actif dans le monde de l'économie, Jean-Christophe de Mestral a étudié la physique en Angleterre. Cette discipline a toujours été une passion, née d'un besoin quasi compulsif de comprendre notre environnement. Aujourd'hui administrateur de sociétés dans des domaines aussi divers que la fabrication de cristaux, la finance et les lasers, il a été également élu à la municipalité de sa ville de résidence. Conscient des enjeux technologiques, économiques et politiques, il s'engage pour que tous les acteurs politiques disposent d'une information complète pour un véritable débat sur le nucléaire.

tiré de l'éditorial de DEMOCRATIE ROYALE :
 Nucléaire bon marché : la Cour des Comptes brise le mythe   

vente du livre sur: 

http://www.amazon.fr/Latome-vert-thorium-nucl%C3%A9aire-d%C3%A9veloppement/dp/2828912442

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:23

Image illustrative de l'article Centrale nucléaire de Belleville

Centrale nucléaire de Belleville (Neuvy sur Loire-58)

Communiqué de Patrick de Villenoisy

 Vendredi 13 janvier 2012, rendez-vous avec quelques militants de Touraine pour la visite de la centrale nucléaire de Chinon. Visite des installations et explications sur le fonctionnement de la centrale.

Patrick de Villenoisy en profite pour donner sa position sur le sujet du nucléaire :

          La France dépend à environ 80 % du nucléaire pour ses approvisionnements en électricité. C'est une filière d'excellence dans laquelle notre pays est parvenu au plus haut degré de savoir faire et compétence mondial.
          Les énergies de substitution que sont l'éolien ou le photovoltaïque ne sont pas prêtes et dans une conjoncture économique difficile, il serait hasardeux de se lancer dans des voies onéreuses.
          Ces énergies représenteraient une augmentation considérable du coût de production en électricité. Si notamment, nous considérons le coût de construction de l'éolien par rapport au nucléaire qui est déjà tout construit, nous arrivons à des rapports inimaginables de l'ordre de 4 fois le nucléaire pour l'éolien terrestre et de 8 fois le nucléaire pour l'éolien offshore. Certes, ces coûts sont ceux calculés par rapport au fait que le nucléaire est déjà construit alors que l'éolien est à construire.
          Evidemment, l'éolien une fois construit, il faudrait diviser le rapport par 2 ou même 3 en sorte que l'éolien offshore, par exemple, ne représenterait plus que 3 fois le coût du nucléaire.

          Il faut aussi considérer les aspects écologiques, esthétiques (il faut préciser que les associations de défense du patrimoine ont toutes manifesté leur inquiétude) sans parler du fait qu'au moment où nos besoins en énergie sont les plus forts, c'est-à-dire en plein hiver quand il fait froid, l'éolien ne fonctionne pas car nous sommes en période anticyclonale et il n'y a pas de vent. Il y a aussi quelque chose de paradoxale à voir les écologistes défendre une énergie qui nécessite l'adjonction de centrales thermiques pour fonctionner avec tout ce que ces centrales représentent de pollution.

          La différence est encore plus grande avec le photovoltaïque qui représenterait un coût comparatif considérable qui disqualifie en l'état de nos connaissances, cette énergie.

          Patrick de Villenoisy tient aussi à rappeler que le désengagement par rapport au nucléaire représenterait un risque important. En effet, la filière nucléaire qui attire vers elle nos meilleurs ingénieurs ne les attirerait plus dans l'hypothèse où nous programmerions son démantèlement à terme. Nos ingénieurs se détourneraient donc d'une carrière condamnée. Il en résulterait un risque lié à la baisse de compétence qui rendrait cette filière dangereuse et lui ferait perdre son niveau d'excellence.

          Dans la conjoncture économique actuelle de notre pays cela relève de la plus grande impéritie que de préconiser ces mutations qui compromettraient nos approvisionnements stratégiques en énergie.

          La sagesse consiste donc à proposer de maintenir le nucléaire qui procure aux français l'énergie la moins chère du monde. Les autres énergies ne peuvent être considérées pour le moment que comme des voies de recherche dans lesquelles dans lesquelles il est toujours utile d'investir.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:20

Mon précédent article sur les voitures tout électrique a montré combien j'étais dubitative sur l'utilité réelle pour l'environnement de celles-ci, j'ai indiqué que les voitures hybrides étaient beaucoup plus interessantes à ce sujet; une autre voie dans cette partie peut être considérée, c'est celle des voitures fonctionnant à l'électricité à partir de l'énergie solaire, encore qu'il faudrait étudier de façon plus approfondie de que coutera le recyclage de celles-ci en impact futur sur l'environnement quand on sait que les panneaux voltaiques vont poser problème sur le long terme.
Cette politique sur le long terme est naturellement au niveau de la France de l'ordre du domaine régalien du Roi par son Ministre d'Etat, par ce dernier, le Roi peut décider de donner les moyens aux chercheurs d'aller plus loin dans leur travail pour étudier tous les paramètres qui engagent la mise en oeuvre des choix énergétiques sur le long terme, ainsi le Roi pense t'il plus que tout autre aux générations futures sachant que c'est sa descendance qui héritera des problèmes s'il a fait des mauvais choix.

Pour le moment saluons tout de même ces belles prouesses dans la technologie, réalisées par nos voisins de l'autre côté des Alpes.

Emilia II, une voiture alimentée exclusivement à l'énergie solaire a été mise au point par une équipe réunissant des experts de la région Emilie Romagne, de l'université de Bologne, de l'Institut Ipisa Ferrari et des entreprises Metal Tig, TBE ET K-Technology.

La voiture, réalisée entièrement en Carbone et en Kevlar, est recouverte de 401 cellules photovoltaïques de silicium (un total de 6m2), qui fournissent 1,3kW de puissance électrique au moteur, et est capable de rouler à 110km/h. A propos de la voiture, l'équipe a déclaré " les roues, les jantes, la direction, la fourche arrière, la boite de vitesse et beaucoup d'autres éléments ont été dessinés et construis sur mesure : le design de la boîte de vitesse est directement issue de la technologie utilisé en F1.

Le professeur Claudio Rossi, de l'université de Bologne, a également ajouté " Toute la partie électrique et mécanique de cette voiture a été réalisée à l'université de Bologne. Tout le savoir-faire lié à la partie électrique, aux panneaux photovoltaïque, à la gestion des batteries, est disponible au près du département d'Ingénierie électrique. Les personnes qui ont travaillées sur ce véhicule sont des étudiants en Master d'Ingénierie Electrique, et sont ceux qui iront en Australie, suivre la course, et faire l'assistance technique de la voiture.

Emilia II a regagné l'Australie où elle a participé a World Solar Challenge, la course automobile dédiée aux voitures à zéro émissions de CO2, qui a lieu tous les deux ans en Australie depuis 1989, et qui a eu lieu cette année du 16 au 23 octobre. Le parcours (de Darwin jusqu'à Adelaide) a été réalisé de jour, afin de permettre aux batteries de se recharger. Emilia II a fini à la 21e place sur 37 candidats.
source: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68090.htm

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:17

L'Etang du Merle - Mobil-home Saint Saulge

vue aérienne de l'étang du Merle en "Coeur du Nivernaise

L'étang du Merle est un étang à environ 350 m d'altitude sur un plateau qui a un dénivelé par rapport à la vallée en dessous à moins de 300 m d'altitude qui mériterait peut-être d'être repensé au regard d'une mini centrale électrique en raison du débit régulier des eaux qui l'alimentent.

C'est un lieu commun d'affirmer que les prés de la Nièvre sont une de ses grandes richesses, en effet, la Nièvre possède des prés particulièrement riches en multiples espèces botaniques médicinales particulièrement favorables aux jeunes animaux en démarrage de croissance; la Nièvre est un pays naisseur pour ses élevages de bovins, ses paturages à certains endroits secs sont propices aux caprins et aux ovins.
Les veaux élevés sur ses prés donneront ensuite des bêtes adultes solides ce qui les fait particulièrement apprécier par les acheteurs de bêtes pour l'embouche qui les connaissent.

l'Etat doit se faire un devoir de favoriser l'élevage Nivernais et les cultures afférantes.

Des forêts de feuillus pour la production énergétique de Méthanol remarquable carburant pour les moteurs obtenu à partir de la distillation du bois de taillis sous futaie

du bois de construction et des phénols à partir des bois de sapin du Morvan et du massif de Saint Saulge

du bois de construction noble à partir de ses chênaies, chataigneraies, réparties sur tout son territoire et des hêtraies du Morvan.

(nota: l'observation des anciennes friches en Nivernais montre que de nombreuses terres dites pauvres étaient plantées en vignes, leur remise en culture pour la production non plus de vin (proche de la piquette), mais d'éthanol permettrait aussi la fabrication de carburant)

L'Etat doit se faire un devoir que d'encourager la Sylviculture équilibrée et exploitée raisonablement dans la Nièvre en vue de ce défit énergétique qui va devenir majeur dans tous les pays du Monde.

 

De l'énergie hydroélectrique potentielle à partir de ses multiples étangs qui pourraient avec de multiples microcentrales éléctriques approvisionner en électricité des centaines de hameaux.

Contrairement aux idées imposées le parc des éloliennes ne peut pas être développé en raison de la rentabilité extrêment minime de celles-ci dans notre région qui ne possède que peu de couloirs de vents réguliers et dont le climat semi montagnard humide n'est pas générateur de vents interessants.

L'Etat se doit d'encourager la création partout sur le territoire Nivernais de micro centrales hydroélectrique à partir de tous les étangs en veillant à les faire réactiver et aménager afin de favoriser les déplacements des poissons migrateurs.

Les Rivières aussi peuvent être aménagées de façon à favoriser des mini installations hydro électriques bien pensées en accord avec la protection de l'environnement.

Les étangs sont une immense richesse de la Nièvre dont on a peu conscience en un temps où les richesses de la mer diminuent par surexploitation de la pêche en mer particulièrement en ce qui concerne les alevins qui sont pêchés pour nourrir les oissons d'élevage des fermes marines entrainant la raréfaction accélérée de la faune sauvage  maritime.

Il est donc plus qu'urgent de réactiver l'exploitation piscicole des étangs , en particulier dans la Nièvre où ils ont toujours été affectés à cet effet parrallèlement à l'utilisation des moulins à eau utilisés par les meuniers partout où l'eau était plus rentable que le vent.

Les poissons d'eau douce ont nourri nos ancêtres pendant des siècles et sont trop souvent négligés par les consomateurs de poissons qui oublient qu'ils sont un aliment tout aussi interessant que les poissons de mer.

Au regard de sa propre population, l'Etat se doit d'encourager la pêche en eaux closes et eaux ouvertes sur tout le territoire de la Nièvre qui est une réelle source de richesses en ce sens. sachant également que les sous produits du poisson destinés à l'industrie chimique sont nombreux (colles, exicpients, solvants)

Bref, le Nivernais est un pays producteur riche mais n'en a pas bien conscience, on lui a tellement serriné depuis des décennies qu'il était pauvre qu'il a fini par le croire; le problème est que pour exploiter ses richesses il lui faut revenir à des comportements vertueux qui diminuent considérablement l'intervention de la machine pour faire appel à la main d'oeuvre; or, les métiers de la nature sont des métiers durs physiquement et attirent peu les jeunes gens qui n'y voient que le côté physique en ne  prenant pas conscience de la satisfaction qui est liée à leurs activité; tous ont entendu des bucherons qui malgré le travail physiquement pénible disaient leur amour de la forêt, leur joie d'être au petit matin présent sur les lieux de coupe et de "goûter" la Forêt; de même les éleveurs qui râlent tout le temps contre ce "métier de merde" et pourtant qui aiment leur  environnement comme d'ailleurs ces pêcheurs d'étangs qui aiment leur métier aussi.

Je suis particulièrement triste de constater que de nombreux bucherons sur le terroitoire du Nivernais sont étrangers à la France alors que je vois des jeunes autochtones nivernais bien solides et musclés qui trainent savate à Nevers en se plaignant qu'ils ne trouvent pas de travail alors qu'on demande des bucherons à 50 kms de chez eux.

Le lycée agricole de Chateau Chinon, forme à ces professions de la forêt, des pêches en eau douce, En ces temps où les employeurs ne peuvent pas réellement donner d'emploi stable, il est quand même possible de trouver des emploi à la journée, tout contrat peut être signé en accord avec les deux parties, il suffit de le vouloir, et

Parralèlement, l'Etat doit en ces temps de pénuries de mettre en place des moratoire fiscaux totaux et des emprunts à taux zéro pour le développement des  sources d'énergie précitées dans tous les sites qui s'y prêtent particulièrement en NOTRE NIVERNAIS.

A ce prix la France pourra se libérer de la dépendance des énergies étrangères sachant qu'elle pourra faire le choix pour ses navires de haut tonnage de l'énergie nucléaire infiniment moins dangereuse que le pétrole en cas de naufrage et beaucoup plus économique que celui-ci pour la propulsion de ces navires. les autres carburants énergétiques renouvelables étant réservées à la mécanique terrestre.

Pour mettre en place une telle politique, il faut une grande volonté indépendante des lobbies, c'est pourquoi, je suis personnellement considérablement sceptique par rapport à son application en raison même de notre système gouvernemental qui doit avoir une longue vue sur l'avenir, or la démocratie telle qu'elle est pratiquée actuellement est PERVERSE car elle ne favorise que les intérêts particuliers et les olligarchies, les candidats aux élections étant plus attentifs à leur côte élective qu'au bien réel de la France au prix d'une certaine impopularité momentanée qui par le système même de cette démocratie perverse entraine les français à voter sans aucune connaissance pour des gens incompétents qui leur promettent la lune aux dépends de gens compétents qui font des promesses raisonnables et de bon sens qui peuvent même être impopulaires mais les tiennent
De même le choix même de la République favorise la perversité du COURT TERME aux dépends du LONG TERME;

DANS UN PAYS DE LA TAILLE TERRITORIALE DE LA FRANCE, SEUL LE RETOUR A LA ROYAUTE MONARCHIQUE PEUT NOUS RAMENER DANS UN CERCLE VERTUEUX DE GOUVERNEMENT SUR LE LONG TERME ET ENTRAINER DES POLITIQUES QUI PENSERONT TOUJOURS AUX GENERATIONS FUTURES. 

Chantal de Thoury

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 17:09

lambiotte44231 jpg 300x235       Depuis quelques semaines on voit réapparaître dans la presse des éditoriaux sur la déstructuration finale programmée des Usines Lambiotte à Prémery qui furent le fleuron de la Carbochimie du bois dans les deux dernières décennies du 19è siècle et la 1ère moitié du 20è siècle.

        Cette entreprise dont le propriétaire directeur Lucien Lambiotte était passionné des nouvelles technologies de la carburation des moteurs fournissait de façon très conséquente le carburant automobile de l’époque, les automobiles marchaient au Méthanol qui a un excellent pouvoir explosif, méthanol obtenu à partir de la fermentation alcoolique du bois.

         La guerre de 1914 ayant amené une énorme demande de gasoil à l'usage de la marine de guerre qui en est très grosse consommatrice, le méthanol s'est vu dépassé petit à petit par le fuel obtenu à partir de l'extraction du pétrole, au début venant principalement d' Amérique et de Mer Noire.

         L'Usine Lambiotte dut petit à petit se reconvertir vers l'industrie pharmaceutique et aussi la production de solvants entre autres pour fournir un de ses clients et amis: l'entreprise Morel: le "roi du bout dur".

          La guerre de 1940 acheva le développement de l'entreprise avec l'exploitation des pétroles du Moyen Orient et les découvertes successives des pétroles d'Afrique et d'Amérique du Sud. C'en était fait de la Carbochimie du Bois en France; l'autre Usine atteinte par cette crise fut la concurrente de Lambiotte à Clamecy appartenant à Rhône Poulenc mais qui diversifie ses productions ailleurs.

          L'usine stagna donc jusqu'en 2002 se contentant de la carbonisation du bois pour une production de charbon de bois

          Cette superbe entreprise des années 1900 aurait pu se moderniser s'il y avait eu une trésorerie d’avance, mais la perte de ses marchés la pénalisa sur ce point. La politique à courte vue des présidents de la République de la France malgré l’avertissement de scientifiques comme l’Ingénieur Grégoire acheva de la faire oublier dans les projets d’aide au développement vers le futur lointain.

          Par malheur, nos présidents de la République ne sont pas des Rois et sont myopes en ce qui concerne l'avenir ne voyant que l'avenir immédiat sur une dizaine d'années.

          En 1981, quand je me suis engagée en politique, simple mère de famille mais ayant un bagage étudiant de 3 années de Biologie-Biochimie et un bagage professionnel de 2 ans de travail en laboratoire de Biochimie-biologie, je n'avais jamais arrêté de m'intéresser à tout ce qui touchait à mon ancienne spécialité et j'étais aussi déjà en avance en 1970 , sur les mouvements que l'on appelle maintenant "écologistes", m'intéressant déjà aux interactions entre tous les éléments de la biodiversité (j'en étais d'ailleurs enquiquinante pour mon entourage immédiat).

          M'intéressant donc à toutes ces disciplines, j'eu le bonheur de tomber en 1981 sur un livre de l'Ingénieur Français Jean Albert Gregoire, dont je possède la première édition publiée le 26 juillet 1979, une autre édition ayant été publiée en 1992. le livre s'appelle "Vivre sans pétrole"; Elle me passionna et dirigea immédiatement déjà à l'époque mon regard vers les Usines Lambiotte et chaque fois que je l'ai pu j'ai essayé d'intéresser les politiques que je côtoyais à celle-ci arguant que l'avenir de la carbochimie se trouvait en très grande partie dans l'exploitation du bois pour produire les nouveaux carburants et aussi tous les polyesters et produits que l'on fabrique à ce jour à partir du pétrole.

          Je n'ai jamais arrêté d'indiquer qu'il était primordial d'anticiper l'après pétrole en aidant les usines Lambiotte qui ne pouvaient plus le supporter financièrement,  à se rénover complètement pour devenir une usine moderne non polluante respectueuse par sa rénovation de l'environnement et en transformant d'autres raffineries pour transformer le bois non noble (taillis sous futaie, rapidement renouvelable sur 30 ans par semis naturel grâce à des propriétés semi-sciafiles)

          Les politiques ne m'ont pas écouté, où s'ils l'ont fait ils n'ont pas su plaider le dossier, et de plus je n'étais pour eux,  pas du bon côté de leur groupe politique. Plus préoccupés de leur avenir électoral immédiat, ils n'ont pas voulu engager des travaux sur des dossiers longs à constituer et à défendre et demandant de l’opiniâtreté de leur part..

          Depuis, cette époque après un long parcours de réflexion sur les misères de la France, je suis devenue de plus en plus persuadée que le bas blesse au niveau des décisions politiques parce que il y a une "guerre idéologique" continuelle entre les partis, guerre venant du système démocratique actuel qui est complètement perverti et ne s'appuie plus comme c'était le cas dans les siècles passés sous les monarchies européennes de l'époque sur la démocratie par et à l’intérieur des corps sociaux, démocratie équilibrée qui protège et protégea régulièrement de la dictature des oligarchies. Il n’est que de constater dans l’Histoire de France comme les corps sociaux ont bien su se faire entendre de nos rois et obtenir de ceux-ci tous les progrès vers les libertés que le Roi fut le premier à accorder avant même tous ses vassaux.

          Pour en revenir à L’Usine Lambiotte, il est maintenant trop tard pour revenir en arrière, Si je suis élue au Conseil Général, j’engagerai une étude pour savoir s’il est intéressant de reconsidérer le site de Premery par rapport à celui de Sardy les Epiry ; Le site de Prémery est certes mieux placé par rapport à la très grande forêt des Bertranges qui comporte une grande capacité de taillis sous futaie renouvelable sur souches.

          Sardy les Epiry a le mérite d’être sur le canal du Nivernais qui peut charrier le bois de flottage ;

          Les deux sites disposent d’eau pour le refroidissement de leurs turbines ; le site de Sardy les Epiry est déjà bien structuré vers l’avenir. L’Etude doit donc être faite, rien n’empêche d’ailleurs de contacter les industriels de la Pétro chimie pour les inciter à considérer cette matière première du bois qui,  si elle est gérée intelligemment,  est inépuisable à l’encontre de leur cher pétrole. D’autant plus qu’il est dangereux pour la Terre de se tourner vers la transformation des « restes » des cultures vivrières. Si on ne rend pas à la terre une partie de la paille des récoltes, elle se latérise peu à peu et devient stérile ; en revanche les forêts renouvellent leur sol régulièrement par la chute régulière ou saisonnière des feuilles ou aiguilles des arbres. De plus les huiles obtenues à partir des arbres ne sont pas cause de perte alimentaire  pour les hommes et les animaux.

          Pour accompagner cette politique orientée vers l’avenir sur le long terme, je m’emploierai si je suis élue à travailler pour faire aboutir la création d’un pôle universitaire à Nevers, spécialement orienté vers la recherche sur la carbochimie du bois pour obtenir à partir du bois tous les sous produits que l’on obtient actuellement à partir du pétrole.

          Cette politique ira de pair avec une politique fiscale pour réimplanter de façon durable les haies qui participeront à cette exploitation équilibrée et réfléchie du bois. Je rappelle que les haies sont des forets linéaires  sur 2 mètres de large (le minimum nécessaire pour leur santé) x des millions de kilomètres.  Une haie de 2 m x 5 km représente 1 ha de bois renouvelable sur souche.  Et la Haie est une bénédiction pour les cultures permettant une diminution considérable de l’apport des pesticides, facteur de biodiversité extraordinaire

          Les chiffres se recoupent dans toutes les revues spécialisées.

          Je m’engage donc à mettre ces dossiers en chantier . Mon expérience personnelle m’ayant montré que sans l’aval de l’élection je ne suis qu’une voix qui crie dans le désert ; avec l’aval de l’élection au Conseil Général, il sera plus facile d’être entendue sachant que je suis réputée dans mon entourage pour avoir de la pugnacité.

Rédigé en la fête de Ste Scholastique le 10 février.

Chantal de Thoury

 

 

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 16:19

Un récent article dans le Figaro annonce : « le G8 impuissant face à la flambée du baril ». Chacun pourra se dire, à la lecture d’un tel titre, que c’est vraiment la fatalité, puisque même le G8 n’y comprend rien… ou semble ne rien y comprendre. Et pourtant, avait coutume de dire Roosevelt, « en politique le hasard n’existe pas ».

Les observateurs avancent trois explications à cette flambée du prix du pétrole. La spéculation en est une, mais ce n’est jamais que la conséquence d’un phénomène qui trouve sa source ailleurs. D’aucuns soutiennent le raisonnement que, face à  (suite sur [...] )

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 16:49

La délégation de l'Alliance Royale pour l'Alsace a fait paraître un excellent argumentaire en faveur de l'utilisation de la Géothermie à lire sur http://allianceroyale.skyrock.com/   éditorial: Une ressource propre, durable et économique : la Géothermie l'Alsace étant une province un peu plus ensoleillée que la Nièvre, il est certain que son sol peut emagasiner un peu plus de chaleur durant les mois de printemps, d'été et d'automne malgré un climat continental; la Nièvre sur les 3/4 de sa surface est en revanche de climat semi-montagnard humide, c'est à dire qu'elle a en général une pluviométrie de type Bretagne du sud avec cependant des hivers plus froids et des étés un peu plus chauds dus à sa continentalité.

Or en Bretagne le chauffage géothermisue devient de plus en plus utilisé et ce malgré un ensoleillement plus faible qu'à l'Est de la France, l'inertie humide de l'air empêchant la terre de se refroidir trop vite.

Dans nos régions, la Géothermie pourrait donc être développée de façon plus importante dans l'ouest du département très ensoleillé et même dans l'est à condition de le coupler avec une seconde énergie; or, nous en avons une directement sur notre sol nivernais qui est le bois de taillis sous futaie.

Il serait donc fort judicieux de développer ce couplage bois-géothermie pour le chauffage des maisons ce qui permettrait de réduire considérablement le déficit énergétique de la France et sa dette extérieure liée au pétrole, au gaz de chauffage et bientôt aux carburants exraits du charbon. Quelques particuliers ont déjà choisis ce système sur le canton même de Chatillon en Bazois et en sont satisfaits.

La promotion de ce système de chauffage Bois-Géothermie est un dossier que je défendrai au Conseil général si je suis élue.

Chantal de THOURY

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Published by Chantal de Thoury - dans Energie
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