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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:25

Solution:
PRIVATISER L'ECOLE

Le titre de ce flash n'est ni un gros mot ni une galéjade et en évoquant l'école nous couvrons évidemment tout l'ensemble éducatif français, l'équivalent d'une armée soviétique d’après les connaisseurs. Il rassemble environ 15 millions d'élèves et étudiants ainsi que 1 million d'enseignants. Un objectif  raisonnable pour un gouvernement soucieux du bien commun serait de privatiser ce Mammouth. A se limiter aux aspects économiques qui ne sont pas et de loin les seuls, les avantages seraient immenses. Les économistes savent que toute privatisation diminue les dépenses de moitié grâce à l’amélioration de la qualité des services rendus. Plus la fonction à privatiser est importante plus il s'impose de la faire. 

Le budget de l'Education Nationale est grosso modo de 60 milliards d'euros, l'importance de l'enjeu est donc immense. Vu l'énormité du Mammouth des étapes seraient nécessaires, les bienfaits suivant chaque étape.

 

 UN SUPPOSE MINISTRE 

L'évènement nouveau depuis le début de l'année 2013 est que Vincent Peillon, le supposé ministre de l'Education Nationale, a mal à la tête, se prenant régulièrement les pieds dans le tapis et jetant dans la rue des quantités d'enseignants. Il n'est qu'un supposé ministre ; à lire la liste des membres du gouvernement il est accompagné et surveillé par plusieurs collègues ayant leur mot à dire. Cette pyramide incertaine reflète tout bêtement l'avidité financière des politiques et l'absurde règle de la parité ; le résultat est évidemment pour chaque mouvement les ridicules réunions interministérielles avec leurs cacophonies habituelles. Nous avons même vu dans le passé de grandissimes parlottes organisées dans la France entière pour brasser du vent sans aucun résultat.

Plus grave, il s'ajoute derrière cette façade l'ombre portée des syndicats seuls et largement maîtres de la manoeuvre avec à leur tête le FSU. Plusieurs des prédécesseurs de Vincent Peillon s'étaient plaints de ce que les syndicats étaient informés avant eux des évènements.

Comme tous les Mammouths qui rongent la France, l'Education Nationale s'efforce d'agrandir son territoire. Elle tente de capter la formation professionnelle des adultes et, depuis peu, la petite enfance avec pour objectif final de la faire échapper à l'influence légitime des parents.

 

LES CONSEQUENCES

Les résultats, indépendamment de l'effet de ruine évoqué plus haut, sont  fortement négatifs. Sur le plan de la réussite scolaire et de l'apprentissage des fondamentaux, la France n'est pas dans les meilleurs. Parallèlement la qualité s’est écroulée non seulement par développement de l’illettrisme mais aussi par baisse générale de  tous les niveaux. En première année d’Université, certains présumés étudiants ne savent pas vraiment lire.  

Ayant véhiculé l'idée du bac  pour tous, le Mammouth a déprécié l'importance du bac en laissant entrer à l'Université de faux étudiants. La fausse idéologie du « bac plus  tant» joue un rôle formidablement destructeur dans tout le corps social. Pourquoi ne pas aller à un bac plus vingt pour ensuite faire valoir des droits acquis à une pré-retraite ?  

Etre étudiant devient un métier. Mieux vaut gagner sa vie en faisant de fausses études que de s’escrimer à aller dans un marché du travail incertain et, en cas de succès dans la recherche du boulot, de devoir se lever tôt le matin pour aller en fait payer des impôts. La création d’une catégorie administrative spéciale de logements,  le logement étudiant, que l’on veut, bien à tort, encourager est un fait. C’est d’autant plus facile que ces étudiants, certains ne sachant presque pas vraiment lire, ont retenu au moins de leurs premières études que le droit au logement ferait partie des droits de l’homme, seul horizon qui leur est proposé. 

Unr obligation scolaire prolongée abusivement après treize ans  décourage des élèves imperméables aux études abstraites d'aller vers les enseignements professionnels où ils auraient trouvé leur avenir.

Force est enfin de constater que sous l'influence de  gauchistes et même sous des gouvernements de la prétendue droite, les manipulateurs du Mammouth ont diffusé des idéologies délétères comme la théorie du genre, nouvelle fausse idole du monde contemporain.

 

SE LIBERER DU MAMMOUTH 

Quel serait le chemin pour nous libérer du Mammouth par étapes ? La privatisation pourrait commencer par le bon scolaire (NDLR: l'Alliance Royale a inscrit le passage au bon scolaire dans sa plateforme politique) qui permettrait aux parents de s’adresser à l’école de leur choix ceci dans une saine concurrence. L'absence du bon scolaire est une véritable punition infligée aux parents qui choisissent l'éducation de leurs enfants et qui doivent payer deux fois.   L’observation d’exemples  positifs à l’étranger ferait gagner du temps dans la mise au point des détails. La population serait, à coup sûr, favorable ainsi qu’on avait pu le voir lors de la célèbre  manifestation nationale pour la liberté de l’enseignement après  l’arrivée au pouvoir de Mitterrand. 

La mise en vente des universités serait relativement facile à faire. L'incroyable prospérité des universités américaines indépendantes avec la grande qualité de leur formation est bien connue. La vente de certains lycées célèbres pourrait suivre.

Si ce rêve ne se réalise pas le Mammouth risque de mourir à petit feu dans sa mauvaise graisse, pour le plus grand dommage des moins favorisés qui ne savent pas ou ne peuvent pas échapper à son emprise.              

Michel de Poncins
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NDLR: les économies réalisées par l'Etat par le transfert de l'école au privé meilleur gestionnaire correspond grosso modo au trou de la sécurité sociale, de quoi donc faire régléchir et agir en conséquence; même donc en donnant à chaque famille les moyens par le bon scolaire de payer les études de leurs enfants, et en considérant d'un autre côté, le montant que rapporterait la vente des batiments publics affectés à l'enseignement, on arrive à combler le trou de la Sécurité Sociale pour en plus un enseignement meilleur, car l'expérience des siècles montre que le Privé a toujours mieux fait que l'Etat là où il y trouve un intérêt, or le privé sait très bien créer lui-même ce qui est nécessaire aux corps sociaux. L'Etat ne devra donc intervenir que en raison du principe de subsidiarité là où il y aura pour des raisons économiques carence d'établissements scolaires, cette charge devant plutot être assumée alors par les mairies qui récolteraient alors le bon scolaire des familles pour créer elles-mêmes des structures de préceptorat ou d'enseignement  au proratat de leurs propres finances.
Les systèmes différents d'enseignement selon la multiplicité des besoins des corps sociaux, fonctionnent très bien aussi par le biais des fondations.

Nous rappelons à ce sujet que de nombreuses petites structures d'enseignement commencent à "fleurir" dans les campagnes isolées, là où les classes ont fermé, des parents se sont réunis pour créer des préceptorats en liaison avec le téléenseignement ou des cours privés par correspondance, la satisfaction des familles en dit long su la fiabilité du système.
Nul doute qu'avec la théorie fumeuse du gender qui voit le jour à l'école (la Norvège après l'avoir enseigné, vient de faire marche arrière et a supprimé en fin 2012 toutes les subventions des chercheurs en ce sens), les parents vont faire de plus en plus appel à ces structures dès qu'ils en auront connaissance.



 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:33

Publié dans Divers | le jeudi 23 mai 2013 | par Georges Tartaret

L’Ecole, en France, n’assure plus sa mission, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle laisse sur le bord de la route nombre de jeunes démunis des acquis nécessaires à leur insertion sociale, et ce malgré l’allongement général de la scolarité jusqu’à au moins dix-huit ans.

Les lacunes de ces jeunes tournent essentiellement autour de la notion d’illettrisme. Elles affectent aussi leur aptitude au calcul et leurs connaissances scientifiques, historiques et géographiques de base. Cependant, la capacité à lire et à écrire sans difficulté apparaît comme centrale dans la mesure où elle étaie largement l’aptitude à suivre un raisonnement, à saisir et former des concepts, à argumenter et, finalement, à comprendre. Or, à cet égard, les enquêtes réalisées par divers organismes officiels sont éloquentes. Déjà en 1989, le rapport Migeon et une enquête menée dans les collèges révélaient qu’environ 40% des élèves entrant en sixième ne savaient pas lire correctement ni comprendre un texte simple. Une enquête conduitepar l’Observatoire national de la Lecture (ONL) en 1995 montrait que 20% des jeunes de moins de 20 ans étaient « faibles [c’est-à-dire mauvais] lecteurs », que 33% de ceux qui avaient quitté l’Ecole en fin de troisième étaient illettrés, que 3% ne pouvaient lire qu’en isolant chaque mot d’un texte et ne dépassaient donc pas le stade du déchiffrage, que 4% ne lisaient facilement que des phrases simples, et que 12% ne parvenaient pas à lire, même superficiellement, un texte simple et court. C’est donc que

Un tiers des jeunes de moins de 20 ans n’est pas capable de comprendre une phrase simple

Le ministère de l’Education nationale lui-même admettait, en 1999, que 71% des jeunes quittant le système scolaire sans qualification présentaient des déficits sévères en français et en mathématiques depuis l’école primaire. Nous en sommes toujours là. La conséquence est facile à comprendre : même si la croissance en France redémarrait, bien des jeunes ne pourraient être embauchés car incapables d’avoir le minimum d’autonomie nécessaire dans la plupart des postes qu’on pourrait leur offrir.

Comment en est-on arrivé là ? L’Ecole siège au cœur des passions politiques et des emballements idéologiques de notre peuple. Les républicains l’ont érigée en palladium de l’émancipation et de la dignité de l’homme, de l’égalité et de la justice, lui accordant une place sans équivalent à l’étranger. Les républicains de stricte obédience voient en elle l’âme et surtout la matrice de la démocratie puisqu’elle instaure l’égalité de l’accès à l’instruction, assure censément la promotion des enfants méritants du peuple et fait de tous les jeunes de bons citoyens. Les républicains avancés la considèrent comme l’instrument propre à l’édification de la société idéale, c’est-à-dire à la fois égalitaire et individualiste, lors même que ces deux caractéristiques se contredisent. Les Français voient en elle la clef de toute réussite, un merveilleux « ascenseur social ».

C’est l’absurdité du rêve soixante-huitard d’une société où tous les hommes sont égaux

Un syndicat de professeurs, le SNALC-FGAF, le deuxième syndicat représentatif des professeurs du second degré, a élaboré un projet de réforme intitulé « Vers un collège modulaire ». Il remet évidemment en question le « collège unique », censé mettre dans le même moule des élèves aptes à suivre des études supérieures et d’autres, qui trouveraient un bien meilleur épanouissement personnel si on leur donnait la possibilité d’apprendre un métier leur permettant d’entrer plus rapidement dans la vie professionnelle. C’est là encore l’absurdité et l’irresponsabilité de l’idéologie soixante-huitarde qui ne cesse de dénigrer l’industrie et le travail manuel.

Inutile de dire qu’il n’y a aucune chance que ce syndicat se fasse entendre. Car nos députés, qu’ils soient    suite à .......lire .....

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Published by Alliance Royale Nivernais-Berry - dans Education
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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 15:33
Mercredi
8 Mai
2013

Nous publions ici l'analyse d'un observateur averti des questions juridiques, législatives et culturelles, ainsi que de tous les sujets relatifs aux droits humains. Grégor Puppinck est le Directeur général du Centre européen pour le droit et la justice. La dérive observée ici découle directement de l'idéologie des droits de l'homme, comme nous l'avions montré dans l'article "Il devient urgent de remettre en cause les bases idéologiques du système républicain".

Ce document a initialement été publié par l'agence d’information internationale ZENIT sous le titre "Le "Gender pour tous" et les droits des parents - Etat des lieux en Europe".
                                                        
                                                        lire la suite........

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:40

article paru sur le site

 Vexilla Galliae

(article publié initialement en septembre 2006)

En cette période de rentrée scolaire, il nous a semblé intéressant de nous pencher sur la question de l’école. C’est un lieu commun de considérer que l’école est une conquête républicaine. La figure de Jules Ferry se détache dans la légende républicaine, il aurait institué l’école pour tous, inaugurant ainsi une ère de la raison populaire contre l’obscurantisme de l’Ancien Régime. Derrière cette légende dorée, quelle est la vérité ?

Nous voudrions montrer ici que l’instruction publique a été un souci de nos rois et que l’action de la République en ce domaine, continuée aujourd’hui, n’a comme finalité que l’endoctrinement, pas l’autonomie de la pensée, contrairement à la vulgate répandue.

Il est vrai que l’Ancien Régime ne connaissait pas de ministre de l’Éducation. Pour autant, celle-ci était-elle délaissée ? Nullement. Le principe, non écrit, était celui de la liberté. Et si l’Église n’intervenait pas directement, il existait une institution publique qui y intervenait : l’Église.

Dans l’instruction primaire existaient deux types d’écoles :   ......lire.......

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Published by Pierre Van Ommeslaeghe - dans Education
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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 19:22

ALe Centre d'analyse stratégique, organisme qui dépend du Premier ministre, vient de publier une étude intitulée : Aider les parents à être parents. Le soutien à la parentalité, une perspective internationale. (pdf 12 pages). En voici la conclusion :

"Plusieurs pays développent des services de soutien à la parentalité en complément des prestations monétaires et d’autres types de services de soutien offerts aux familles. Il s’agit de répondre à une demande croissante, mais également de promouvoir le bien-être des parents et le devenir des enfants. Au vu des exemples étrangers, le succès de ces politiques réside dans leurcapacité à répondre aux besoins de tous les parents et dans les stratégies mises en oeuvre pour favoriser leur accès. L'enjeu est de ne pas donner l’impression de prescrire un soutien à des pères et des mères qui se sentiraient jugés comme défaillants mais bien de répondre très concrètement aux nouveaux besoins exprimés ou ressentis par les parents."

BDans son rapport, le CAS a isolé près de 50 initiatives. Dominique Bertinotti, ministre délégué à la famille, compte s'appuyer sur cette analyse pour aider les parents en cette rentrée scolaire. Un sujet reste absent : celui de la liberté -fondamentale- des parents dans l'éducation de leurs enfants. Ce type d'analyse est plus un diagnostic qu'une solution : le symptome d'une société dans laquelle l'Etat a pris toute la place, au mépris du principe de subsidiarité, de la responsabilité et de la reconnaissance de la famille comme cellule de base de la société. La doctrine sociale de l'Eglise rappelle :

"Certaines formes de concentration, de bureaucratisation, d'assistance, de présence injustifiée et excessive de l'État et de l'appareil public contrastent avec le principe de subsidiarité: « En intervenant directement et en privant la société de ses responsabilités, l'État de l'assistance provoque la déperdition des forces humaines, l'hypertrophie des appareils publics, animés par une logique bureaucratique plus que par la préoccupation d'être au service des usagers, avec une croissance énorme des dépenses ». Le manque de reconnaissance ou la reconnaissance inadéquate de l'initiative privée, même économique, et de sa fonction publique, ainsi que les monopoles, concourent à mortifier le principe de subsidiarité." [DSE n°187]

source le Salon Beige; article de Michel Janva

Posté le 4 septembre 2012 à 21h52 par Michel Janva | Catégorie(s): Valeurs chrétiennes : Education

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Published by Michel Janva - dans Education
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 16:51
A force d'adorer Mamon et ses suppôts, en mendiant continuellement la manne de l'Etat (la manne de l'Etat est prise sur le travail de chacun, ne l'oublions jamais) on laisse croire que l'école est gratuite, ce qui est faux, un enfant scolarisé dans le public coûte plus cher à éduquer qu'un enfant scolarisé dans le privé toutes dépenses confondues.

L'Etat Français est obligé devant la baisse continuelle des naissances en France de réduire les dépenses de fonctionnement de ses établissements partout où ils sont devenus trop lourds par rapport à l'ensemble de la population d'un territoire, y compris les écoles, cela ne veut pas dire qu'il doit perdre le sens de la CHARITE envers les plus démunis.

L'ALLIANCE ROYALE
n'arrête pas de dire depuis sa création il y a 10 ans, qu'il va falloir LIBERER L'ÉCOLE, or cette libération passe par le PRINCIPE DE SUBSIDIARITE, c'est à dire que l'Etat se désengage de tout ce que les échelons inférieurs dans la Société peuvent assurer eux-mêmes et n'intervient que pour rétablir la Justice par des aides ponctuelles.

Il est un fait reconnu que tous doivent pouvoir avoir accès à l'enseignement minimum afin d'avoir une tête bien pensante, cet enseignement minimum est l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul.

Ensuite, selon les dons que chacun a reçu au berceau, qui peuvent faire intervenir l'intelligence de la main ou l'intelligence de l'esprit; chacun doit pouvoir également les développer jusqu'à la pleine maturité intellectuelle, avec selon les individus, la capacité intellectuelle qui est propre à chacun.(en cela quoique veulent faire croire les idéologues, il n'y a pas d'égalité, et il n'y en aura jamais, dans une même famille où tous les enfants sont élevés de la même façon, il y une diversité intellectuelle et manuelle malgré les efforts de parents et enseignants pour donner le même enseignement à tous)

Mais, revenons à l'école, il y a une baisse régulière de la natalité française depuis l'année 1968, année de la légalisation de la pilule contraceptive, cette baisse a augmenté fortement en 1976 lors de la légalisation de l'avortement, cette baisse de natalité a entraîné un effet immédiat à partir de 1969, ou l'économie a subi un premier fléchissement, qui s'est accéléré à la suite en 1976 sachant que à raison de 200 000 avortements par an la population française de souche a vu sa pyramide des âges inversée par une carence de non-nés; l'immigration n'a rien arrangé car la France s'est trouvée confrontée à une population non adaptée à son territoire et qui n'avait pas les avances de comportements familiaux éducatifs en avance sur les pays fournisseurs migratoires,
En effet, depuis le 17è siècle déjà, les familles à 60% recevaient un enseignement des éléments fondamentaux qui se montait à 80% en 1881 grâce aux frères des écoles chrétiennes et aux congrégations religieuses enseignantes féminines (ursulines et dominicaines) et qui a partir de 1881 monta à 100% quand Jules Ferry et son équipe décidèrent de faire main mise sur l'enseignement en rendant soi-disant l'école gratuite. (l'impôt sur le revenu ne suffit pas pour alimenter le "mammouth", ce qui veut dire que il faut bien la payer aussi par les taxes indirectes, où est la gratuité?). Cette montée à 100% des effectifs scolarisés se serait de toutes les façons faites dans l'environnement chrétien de la France par le jeu des fondations et des bourses; L'Eglise encourageait continuellement ceux qui avaient plus à donner pour la scolarisation de ceux qui avaient moins. La main mise sur l'école par la République ne fut qu'une opération idéologique pour assoir le pouvoir laïque face à la Royauté, le peuple votant toujours royaliste majoritairement, la République ne s'est installée qu'à cause de la division des royalistes entre eux sur le problème dynastique, et la main mise sur l'école était nécessaire pour elle afin de changer les programmes pour "fabriquer de parfaits petits votants républicains"

En ce qui concerne les Emigrés, n'ayant pas cette avance familiale occidentale  de comportement, et étant par ailleurs handicapés par leur mauvaise maîtrise de notre langue, malgré les efforts des encadrements, les populations émigrées ne pouvaient pas rattraper ce retard, ce qui incita les politiques à mettre à niveau l'école en la rabaissant vers le bas, commettant ainsi une profonde erreur car 2 générations entières furent sacrifiées à l'idéologie du nivellement par le bas, créant ensuite les processus de non insertion de tous (autochtones et émigrés compris) par manque de qualification et de formation de l'intelligence à l'analyse et la synthèse dès l'enfance en utilisant des méthodes d'enseignements inappropriées au fonctionnement du cerveau des enfants.
ce handicap de départ dès l'enfance crée ensuite une inadaptation des adolescents dès l'arrivée dans les classes supérieures et un hécatombe dans l'enseignement supérieur ou justement il est indispensable d'avoir un parfait esprit d'analyse et de synthèse ainsi qu'une parfaite maîtrise de la langue maternelle sous peine de ne pas comprendre les concepts intellectuels et pour ceux qui décident de parler plusieurs langues de ne pouvoir traduire les concepts phylosophiques de celles-ci.

Mais revenons à nos moutons: Les fermetures de classe et d'école sont donc la conséquence, de cette baisse de natalité, due à un manque de discernement des hommes qui gouvernent la France depuis plus de 40 ans, sur les effets à long terme de leur politique de dénatalité autochtone et de remplacement par des populations migratoires.

Dans nos campagnes, la dépopulation est due principalement à  l'hyper mécanisation de l'agriculture, la machine ayant en très grande partie remplacé les "manoeuvres" les populations se sont réduites comme peau de chagrin, et le nombre d'enfants aussi; ainsi les écoles sont de plus en plus  maintenues jusqu'à maintenant à ces coûts prohibitifs, alors quelle solution, elle saute aux yeux en fait: et c'est là qu'intervient le fameux principe de subsidiarité. En effet, le corps social d'une petite commune est-il oui ou non capable d'assumer le maintien d'un enseignement scolaire primaire?

Pour ma part, je réponds: OUI!

Comment?

La solution est très simple, EN AMONT, l'ETAT doit assurer le financement minimum de scolarité de chacun des citoyens de la nation Française.
En revanche dans le Principe de subsidiarité, il n'est pas du tout obligé de payer lui-même le corps enseignant, ni les dépenses de fonctionnement des établissements scolaires, Il lui est donc facile de faire un calcul global de ce que coûte réellement l'enseignement et les dépenses de fonctionnement liées, d'un enfant au niveau maternel, au niveau primaire, au niveau secondaire des collèges, au niveau secondaire des lycées, et ensuite en apprentissage ou en enseignement supérieur.
Ainsi au prorata de chaque enfant, il peut donner à chaque famille un "BON SCOLAIRE EDUCATIF" par enfant à négocier auprès de l'école du choix de chaque famille, sachant que en ce qui concerne les enfants obligés d'aller en pension, le système boursier peut aussi intervenir sur dossier à remplir.
Ce sont alors les établissements qui s'occupent de gérer eux-mêmes les salaires des professeurs et leurs dépenses de fonctionnement, grâce à ce chèque éducation.

Ce transfert financier effectué, les établissements scolaires peuvent alors être aussi bien privés que publics (gérés par les communes en cas de carence par exemple); l'Etat se réservant simplement l'établissement des programmes scolaires à enseigner sans s'occuper de la manière dont ils sont enseignés préoccupé simplement du résultat, ce qui fera monter d'office le niveau scolaire de tous vers l'excellence, et ainsi des écoles petites et grandes peuvent se recréer partout.

En attendant ce jour heureux, où une majorité de députés obtiendra du gouvernement ce transfert financier, En ce qui concerne actuellement ce qui nous interesse, à savoir: les fermetures d'école dans les petites communes, il est tout à fait possible dans le principe de subsidiarité, que la commune décide s'il n'y a pas assez d'enfants scolarisés, d'utiliser le principe du PRECEPTORAT, cela permet de garder les enfants dans la commune le temps de leur scolarisation dans le primaire, le PRECEPTORAT, est même maintenant parfaitement légal, il utilise le système des cours par TÉLÉ-ENSEIGNEMENT, le précepteur ou la préceptrice est requis et payé par la commune, afin de faire travailler les enfants à partir des cours reçus par correspondance.

En ce qui concerne COULOUTRE, je veux tout de suite rassurer Monsieur le Maire, il a une chance royale de voir sa commune et les communes voisines se repeupler depuis l'installation des Dominicaines au Château, l'expérience des impacts bienfaisants de toutes les écoles de cette congrégation religieuse a montré que dans les années qui ont suivi immédiatement les installations de celles-ci, des familles se sont installées dans les communes où se trouvaient les écoles attirées par leur excellence. (Brout Vernet dans l'Allier- Pouilly en Auxois en Cote d'Or - Fangeaux dans l'Aude -Brignolles dans le Var) et idem pour leur congrégation cousine des Soeurs de Kernogan en Bretagne. Je ne parle pas ici des Institutions pour les garçons qui ont la même excellence. Les Religieuses de Couloutre ont également le projet de développer à mesure que les enfants grandiront, l'enseignement secondaire pour les filles jusqu'au baccalauréat.

Monsieur le Maire de Couloutre et ses confrères des communes avoisinantes peuvent parfaitement s'entendre avec les Soeurs enseignantes, pour grâce à des bourses accordées par son  Conseil municipal au peu d'enfants des communes, les inscrire à cette école où les Soeurs leur réserveront le meilleur accueil et où les enfants recevront un enseignement remarquable (je rappelle que ces établissement ont un taux de réussite aux examens de l'état qui dépasse tous ceux de tous les autres établissements des écoles publiques ou confessionnels sous contrat ). Les enfants enseignés par ces religieuses ne sont pas contrairement à ce que l'on veut faire croire des enfants de familles riches, la plupart sont des enfants de familles dont les parents se privent de tout le superflu et même parfois du nécessaire pour que leurs enfants reçoivent le meilleur enseignement.

Pour les autres communes où les classes vont être réduites, qu'elles pensent au PRECEPTORAT, c'est un système excellent d'autant plus qu'il peut se  libérer des méthodes d'enseignement obligées et permettre aux enfants de reprendre l'apprentissage de la lecture par la méthode syllabique et l'apprentissage du calcul par le concret, seul compréhensible par les enfants ainsi que l'éducation de la mémoire par l'apprentissage du "par coeur" qui fait travailler les zones du cerveau qui ensuite vont permettre la synthèse de tout l'acquis. En choisissant des établissements qui pratiquent le téléenseignement, les enfants pourront ainsi rester dans leurs communes respectives sans être trimbalés de commune à commune, ce qui représente fatigue et énervement pour eux et leurs parents. Parmi les établissements de téléenseignement privé, existe un établissement d'excellence qui assure des cours d'excellente qualité et compte d'excellents professeurs de téléenseignement, c'est le Cours CEFOP à VILLEGENON dans le CHER; de nombreuses familles font appel à ce cours. il en existe d'autres également consulter liste

Chantal de Thoury

 

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:48

Dans le brouhaha de cette campagne présidentielle, on peut retenir un discours discret, qui a le grand mérite d'aborder, enfin, une question de fond, et pas des recettes de cuisine.

Il s'agit des propositions de M. Bayrou sur l'école, avancées lors d'une journée thématique, le samedi 4 février, à la Maison de la chimie, à Paris.
Si le président du Modem a souvent brillé par son ambiguïté, louvoyant à gauche et à droite et illustrant l'inconsistance de sa position "extrême centriste", il faut bien souligner, ici, un propos de valeur, tourné vers l'avenir.

Nous autres royalistes ne pouvons que nous retrouver dans plusieurs points.

M. Bayrou rappelle, dans ce discours, des fondamentaux souvent oubliés : "le premier lieu de l'éducation, c'est la famille". On ne peut que s'en féliciter dans la bouche d'un candidat républicain, alors que ce régime s'est illustré par la confiscation de l'éducation depuis les lois scolaires de la IIIe République. "D'abord les bases, et les bases d'abord", martelle-t-il, en appelant au retour de la méthode syllabique, à la bonne maîtrise de la langue française dès les petites classes, au bon apprentissage de l'histoire et des matières scientifiques. Voilà un discours d'autant plus rafraichissant pour tout parent d'élève et tout Français de bonne volonté, que M. Bayrou l'inscrit dans le désir d'une politique de continuité, en appelant à la fin de la "réformite" dans l'éducation nationale, qui n'a d'autre effet que de déstabiliser et démoraliser les professeurs.
Par ailleurs, le candidat centriste inscrit ses propositions dans une perspective plus large qui est de redonner à l'école française un des premiers rangs mondiaux, mais en se fondant sur l'acquisition des savoirs fondamentaux. Sans le dire, il se prononce également pour le rétablissement des classes de niveau, pour permettre au professeur de mieux adapter son enseignement, des heures d'études pour permettre aux élèves de réaliser leurs devoirs à l'école et non à la maison, sous la conduite d'un maître ou d'un surveillant. Il tord le cou également à l'excès de la "paperasserie" et des réunions idéologiques qui agacent la vie de l'enseignant. Enfin, proposition d'intérêt, M. Bayrou souhaite développer l'enseignement professionnel par le biais d'une meilleure information sur les métiers dès les débuts du secondaire, et la mise en valeur de l'apprentissage avec l'entreprise.
Pour résumer, il souhaite une école au service des parents et des enfants, en phase avec le monde extérieur, axée sur ses enseignements fondamentaux et redonnant leur liberté d'action aux professeurs.

On ne peut que se féliciter d'un tel programme de fond, qui fait fi des idéologies et de la langue de bois. En ce sens, M. Bayrou se positionne clairement au-dessus du clivage partisan droite-gauche, ne cherchant pas ses solutions dans un camp ou l'autre, mais dans le bon sens. Yves-Marie Adeline avait raison d'écrire, il y a quelques années, que le président du Modem est un royaliste qui s'ignore.

Hélas ! Hélas ! Hélas ! Ses efforts sont voués à l'échec. En effet, la position centriste qui est la sienne est impratiquable dans notre République, où l'échiquier politique est structurellement polarisé entre droite et gauche, entre idéologies contraires qui tendent jusqu'à la rompre la corde de l'équilibre politique. Dans ce contexte, pour gouverner, M. Bayrou, président élu, aura besoin de soutiens à la chambre et dans les syndicats de l'éducation s'il souhaite mener à bien ses réformes. Confronté alors aux désirs partisans et aux privilèges des uns et des autres, il devra composer sans cesse jusqu'à dénaturer son projet initial, et ne pourra s'en remettre à un arbitre supérieur et permanent tel que le serait le roi, puisqu'il n'y en a plus en France.
M. Bayrou serait de droite ou de gauche, il ne pourrait faire de telles propositions de bon sens sur l'éducation, car son étiquette partisane le contraindrait à se placer en rejet du camp d'en face et à teinter son programme des doctrines, ou proclamés telles, de son groupe. Mais étant centriste, s'il peut faire ces propositions orientées vers le bien commun, il ne peut en revanche espérer les faire appliquer un jour, car pour gouverner, il aura besoin de la droite ou de la gauche. Le centrisme est ainsi une voie sans issue, en République, mais sans doute celle qui présente le mieux, par sa volonté d'échapper à la polarisation partisane, une ouverture royale.

Pour tout dire, M. Bayrou aurait sans doute sa place comme... ministre de l'éducation nationale d'un roi de France.

C'est pourquoi, de nouveau, l'Alliance royale appelle chaque Français à se reposer la question de ses institutions, pour le retour d'un roi en France, arbitre actif au-dessus des partis.
                                                                         Gabriel Thibout  (président des "jeunes royalistes)
source: www.allianceroyale.fr

Ndlr: un Roi de France pourrait parfaitement avoir comme ministre effectivement un tel homme et empêcherait en revanche ses débordements sur d'autres sujets, comme cette prise de position parfaitement démagogique de François Bayrou pour le lobbie homosexuel en vue d'avoir des voix, ce qui va totalement à l'encontre du BIEN COMMUN de la France; vouloir appeler mariage l'union de personnes qui par leur prise de position sexuelle sont donc naturellement infécondes est de l'ordre de la bêtise pure et simple et sur ce sujet, Monsieur Bayrou ne se grandit pas ou alors peut-être n'as t'il aucune considération pour le mariage républicain, en cela je ne peux pas le suivre car si pour les croyants le mariage républicain n'a pas plus de valeur qu'un bout de papier, cette officialisation même dans le cadre d'un Etat dévié par la république permet une légalisation sociale de la famille pour des couples non croyants(normalement féconds) et est facteur d'équilibre pour les enfants qui en sont issus ultérieurement.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:33

 

Posted: 11 Jul 2011 08:04 AM PDT source "Le Salon Beige"

Le docteur Edwige Antier, pédiatre et député, est interrogé par la Fondation pour l'école sur les établissements indépendants. Extraits :

A"Heureusement que nous avons cette possibilité pour certainsenfants qui, du fait de leurs particularités cognitives, ne trouvent pas leur place à l’école publique ou sous contrat. J’entends souvent dire pour ces enfants : «Il n’est pas scolaire.» Est-ce à l’enfant d’être fait pour l’école ? Ou à l’école de trouver comment potentialiser les compétences de chaque enfant? Même si l’Éducation nationale fait des efforts considérables pour personnaliser l’enseignement, il y a des échecs. Une école hors contrat peut alors être temporairement salvatrice. Notre société a tendance à socialiser les enfants à marche forcée, sans s’adapter à chaque personnalité. [...]

pensez-vous qu’il serait légitime et opportun pour l’État de contribuer au financement des écoles indépendantes au regard des services qu’elles rendent à la société, et même à l’Éducation nationale?

Lorsque l’équipe pédagogique reconnaît qu’elle n’a pas la solution pour un enfant particulier, il faudrait en effet pouvoir subventionner sa prise en charge dans une école hors contrat dont la pédagogie est estimée nécessaire. Sinon, ce sont les moyens financiers, le niveau de culture et d’implication des parents qui permettent la solution « hors contrat », ce qui aggrave la fracture sociale. L’innovation que permet la liberté du hors-contrat doit être un laboratoire qui serve ensuite au public. Il ne doit y avoir aucune rivalité pour des acteurs dont l’éducation est la passion."

Note de la Rédaction

Le Docteur Edwidge Antier a le tort de ne pas avoir une vision globale des enfants; il serait temps qu'elle comprenne que le meilleur moyen de rendre service aux familles et à leur enfants est carrément de LIBERER L'ECOLE, la solution est très simple mais requiert un grand sens de la LIBERTE pour un gouvernement ce qui n'est pas le cas de ces gouvernement républicains que nous subissons qui pourtant n'arrêtent pas de nous seriner leur devise qu'ils sont incapable d'appliquer: LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE;

la LIBERATION DE L'ECOLE passe par le simple CHEQUE EDUCATION, par ce moyen les familles choisissent totalement l'école de leur choix qu'elle soit privée ou mise en place subsidiairement par les collectivités locales en cas de carence sectorielle. le CHEQUE EDUCATION est donné aux familles pour chacun de leurs enfants en âge d'être scolarisé, c'est un "bon" qui n'est négociable qu'auprès d'un établissement scolaire, il représente l'ensemble des frais de scolarité, salaires des  enseignants et personnels de fonction de l'établissement et matériels scolaires compris au prorata de la classe suivie et du minimum des programmes de scolarité imposés par le Prince qui gouverne.

Ce système, même s'il n'est pas parfait, (rien de parfait n'existe en ce bas monde) est de toutes les façons plus vertueux et moins onéreux que celui qui est le nôtre actuellement sachant que l'école publique coûte régulièrement 700 à 1300 € de plus par élève que dans le privé (suivant qu'il s'agit du primaire ou du secondaire).
Ce système permettrait une saine concurrence entre les établissements qui confrontés à la concurence générée par le choix libre des parents seront obligés de donner le meilleur d'eux-même; parrallèlemen il serait nécessaire de transformer aussi tout le statut des enseignants en exigeant d'eux un devoir de résultat dans leur manière d'enseigner sous peine de mise à pied, la sécurité de l'emploi ne devant plus faire partie de leurs privilèges; le rétablissement d'un certificat d'études, d'un véritable brevet des collèges et le rehaussement d niveau du baccalauréat redevenant un véritable critère.
parallèlement, cela encouragera également le rehaussement de la qualité dans les établissements d'enseignements professionnels, sachant que le certificat d'études servant de test dans l'orientation des élèves à partir de 14 ans vers le secondaire de l'intelligence intellectuelle ou le secondaire de l'intelligence manuelle sera opéré dès cet âge.

L'ALLIANCE ROYALE a depuis sa création mis l'institution du CHEQUE EDUCATION dans ses propositions politiques: sous le titre de libre choix parental scolaire à la rubrique du renforcement de l’institution de la famille

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:41
2007-08-19
 Samedi prochain commencent les vacances scolaires d'été.
La Nièvre , vert pays des eaux vives va voir arriver durant l'été de multiples troupes scoutes venues y chercher des terrains propices à leurs projets annuels.
Ses forêts, ses étangs, ses rivières vont permettre à ces jeunes gens d'apprendre à développer pour les plus jeunes et à parfaire pour les plus anciens, les meilleures qualités présentes en chacun d'eux et à développer en tous l'Esprit Chevalier par  la droiture et  l'Amour du Prochain et le Courage dans les viscissitudes.
Quel chant d'ailleurs plus que celui de la promesse scoute peut mieux résumer, cet engagement à vie que chaque adulte quelque soit plus tard son chemin de vie ne pourra jamais tout à fait oublier même s'il pourra s'en éloigner parfois dans les aléas de son existence. Cette promesse scoute qui lui reviendra souvent à l'esprit et peut être déterminant ensuite de l'inflechissement futur de ses actions dans le choix du Bien et du Mal.
Je suis heureuse pour ma part d'aider 2 troupes de scouts d'Europe  à s'installer pour 15 jours dans notre belle province.
 
 
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:22

- Étude d’un projet éducatif pour une élévation du niveau de compétences de l’encadrement de la jeunesse ;  

 Des hommes debout sont des hommes qui se prennent en charge eux-même et qui s’entraident au lieu de se combattre.

Or tous ceux qui ont connu l’avant-1968, s’accordent pour reconnaître que l’éducation générale de la Jeunesse a subi une dégringolage monstrueuse.

Nous avons la preuve maintenant que une grande majorité de ceux qui font partie de la « génération 68 » qui espéraient des « lendemains qui chantent » en balançant aux oubliettes cette éducation reçue de génération en génération de leurs parents et qui ont voulu inover de nouveaux systèmes éducatifs, se mordent les doigts maintenant sans en connaître les causes réelles. Leur inconséquence a fait des dégats considérables dans la Société, les divorces ont monté en flèche, le désir de liberté totale ayant guidé deux générations aux dépends du Bien Commun familial et de la stabilité des enfants.

Pire actuellement  cette génération 68 par ses comportements irresponsables, n’a pas transmis ce quelle a recu en héritage éducatif et leurs enfants sont doublement carencés et démunis par rapport à l’éducation de leurs propres enfants.

Actuellement on assiste à un revirement de la génération des jeunes ménages qui au contraire agit en réaction au laxisme de leurs propres parents et tombent dans un excès de sévérité autant préjudiciable aux enfants que l’attitude libérale de leurs parents à leur endroit.

 

A tous ces facteurs propres à la population française autochtone, se greffent les comportements asociaux des enfants des familles déracinées issus de l’immigration.

 

Quels sont donc les remèdes à apporter.

Bien sur, la reprise par les familles de tous les comportements vertueux éducatifs ; il y a donc un double travail à opérer. Le premier se faisant en amont de la part des grands parents de cette "fameuse généation 68" qui n'ayant pas transmis les anciennes valeurs à leurs enfants acceptent de se remettre en cause et de se racheter les transmettant à leurs propres petits enfants.

1)    Au niveau de tous ceux qui ont des responsabilités collective il devient du devoir de chacun d'aider les familles à réutiliser les comportements éducatifs vertueux en exerçant la charité fraternelle envers leurs enfants, charité qui implique qu’avec amour on peut être amené à punir les enfants avec discernement et peut-être une grande sévérité selon les caractères propres de chaque enfant.

En cela, il faut reconnaître que la télévision qui a une grande responsabilité dans les orientations déviantes ou vertueuses qu'elle véhicule, commence à appliquer de bonnes méthodes dans le sens de la Vertu  avec les émissions éducatives pour les parents comme « super Nanny », encore faut’il que ceux-ci  comprennent que ces conseils ne sont pas faits que pour les autres.

 

2)     Il est nécessaire de faire comprendre aux parents que l’école n’est pas faite pour l’éducation de leurs enfants mais pour leur enseignement. Les professeurs doivent être respectés et non pas contregarés par les parents, et les rapports entre professeurs et enfants doivent être ignorés de ces derniers. Une délégation d’autorité par les parents à la direction de l’école est certes nécessaire et elle implique que les parents auront éduqué leurs enfants aux principes de la vie polie en société, les professeurs ne devraient pas avoir à être des éducateurs à leur place en revanche ils ont la légitimité de suppléance pour appliquer des sanctions aux éléments pertubateurs de leur classe.

3)     Le troisième lieu éducatif sera quant à lui un lieu choisi ; en effet pour X raisons les parents peuvent être amenés à confier leur enfants à des associations qui ont pour but de l’épanouir. Ces associations choisies par les parents sont de deux ordres : il y a celles qui se contentent de « gardiennage »  avec bien sur des jeux à l’appui qui malhezureusement, j'ai pu le constater ne sont pas toujours très heureux car souvent sous prétexte d’éveil de l’enfant on le laisse faire n’importe quoi et surtout on ne lui donne pas le goût de l’œuvre achevée parfaitement dans ce que l’on appelle « les loisirs créatifs » ou de la performance sportive parfaite, ou des défits réels contre leurs propres défauts.

 

Et il y a tous ces groupes vertueux qui ont réellement le souci de pallier les carences éducatives des parents, sans qu’il soit forcément de la faute des parents, ces carences pouvant venir de multiples raisons comme l’obligation de travailler à l’extérieur de la maison pour les deux parents, ou alors ce manque de transmission éducative reçue dont sont fautifs une majorité des grands parents actuels (les soixante huitards) dont je parlais au point n°1 ci-dessus. 

Les associations scoutes font partie de ces groupes éducatifs vertueux ; le scoutisme existe depuis 130 ans depuis sa création par Baden Powell ; le scoutisme fait la preuve tous les ans de son efficacité ; même les enfants les moins motivés (il en existe) garderont une partie de son empreinte vertueuse toute leur vie. 

Relais remarquable de l’éducation familiale pour la formation du sens des responsabilités des jeunes, il amène ceux qui ont été scouts et guides a être des adultes plus solides que la majorité de leurs contemporains.  

Cependant pour faire un « bon scout » il est nécessaire d’avoir des encadrants de haut niveau, or actuellement on ne peut que constater que les formations BAFA donnent plutôt des encadrements du genre « gentil organisateur du club Med », on est loin de cette école de la vie si nécessaire pour complèter l’action des parents hors du cocon familial. 

Toutes ces constatations m’ont amené à décider d’agir au niveau de mes engagements politiques. N’ayant pas la fortune nécessaire, ni l’âge ni la santé, pour encadrer les jeunes en environnements « nature », j’ai décidé d’en faire une action politique au niveau du Conseil Général ; L’enveloppe annuelle affectée au Conseiller Général que je deviendrais sera donc affectée en partie à créer une bourse de formation ardue de haut niveau des jeunes adultes qui décideront de prendre la relève de l’encadrement de la jeunesse dans le cadre des associations scoutes.

Il va sans dire que j’examinerai particulièrement les projets éducatifs des groupes scouts vers lesquels les familles dirigeront leurs enfants en ayant soin d’accorder ces bourses également à des jeunes particulièrement motivés.

Les groupes de Scouts Marins retiennent particulièrement mon attention en raison de leur recherche particulière de perfection et du fait de la topographie de la Nièvre « Vert Pays des Eaux Vives », pays de lacs, d’étangs, de rivières, de canaux, de torrents, traversée par la Loire,  qui se prête particulièrement à leur discipline et au développement des meilleures qualités humaines. 

Cette formation scoute de notre jeunesse sur sa propre terre nivernaise rendra une bonne partie d’entre elle amoureuse de la Nièvre, ainsi les jeunes nivernais entreprenants  trouveront  la force de créer chez eux le travail et en le créant déjà pour eux, puis en développant leur entreprise pouvoir  donner du travail aux autres. C’est ainsi que cela s’est toujours fait, il n’y a pas de raisons pour que les vieilles recettes ne marchent plus en ce qui concerne le fonctionnement humain, mais pour cela, il faut arrêter de vouloir niveler la formation des enfants vers le bas et que les maîtres d'école, professeurs de collège et de lycée repèrent ceux qui ont des qualités de chef et d'emprise sur leurs camarades (ce ne sont pas forcément les meilleurs élèves selon leurs critères en vigueur dans le milieu enseignant) et sachent leurs donner les responsabilités adéquates au lieu d'écraser ces caractères forts qui peuvent être orientés pour donner le meilleur d'eux-mêmes.

 

Paralllèlement, je créerai la journée d’entrée à l’âge adulte des jeunes parvenant à l’âge de 18 ans avec une petite réception festive précédée de la visite « obligée » de la prison la plus proche afin de montrer à ces adultes en devenir l’enfer carcéral. Le but étant de leur ôter l’envie s’il se peut d’y entrer. La peur de l’enfer a de tous temps été un excellent frein aux actes transgressifs de la loi, la peur de « l’enfer carcéral » aura je n’en doute pas le même effet pour beaucoup.

 

(La totalité du projet pour le canton de Nevers est à consulter à mesure de son édition dans la rubrique ci-contre Cantonales Nevers Nord

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 17:07

21Y1654000520.jpgDéléguée de l'Alliance Royale pour le Nivernais-Berry, je me dois de dénoncer l'affectation de l'ancienne caserne Pittié au Conseil Général de la Nièvre.

En effet,  le gouvernement actuel de la France a prévu en 2014 un fusionnement du Conseiller Général avec le Conseiller Régional maintenant de ce fait le principe des féodalités chères aux partis politiques qui s'assurent une multitude de petits vassaux soumis à leur suzeraineté, répartis sur le territoire. Dans le cadre de ce fusionnement local, il est ridicule car déjà actuellement, le Conseiller Général fait grosso modo double emploi avec le futur maire des communes élargies qui seront à peu de choses près, les communautés de communes existantes, le président actuel des communautés de communes étant remplacé par ce futur maire.

A contrario, dès sa création, l'ALLIANCE ROYALEavait proposé un système vertueux dans le cadre de sa proposition de changement de démocratie vers "LA DEMOCRATIE EQUITABLE". Dans ce schéma, l'ALLIANCE  ROYALE propose au chapitre de la "représentation publique": le fusionnement du poste de Conseiller Régional avec le poste de Député,, ce nouveau député représentant de son collège social siégeanten alternance aux deux assemblées régionale et nationale celui-ci devenant ainsi réellement le représentant de son département au niveau de la Région et de la Nation, avec la possibilité de s'entourer d'un cabinet de travail moins onéreux en dépenses de fonctionnement et plus efficace dans le travail au service de ceux qui l'ont élu Pour le mode d'élection, voir le propositions  de l'ALLIANCE ROYALE 

Dans le Schéma de l'ALLIANCE ROYALE, l'affectation de l'ancienne caserne PITTIE au Conseil Général devient par carence du Conseil Général lui même, parfaitement inutile. L'ancienne bâtiment en dur du Conseil Général à la Préfecture restant largement suffisant pour les réunions de travail entre les futurs maires des communes élargies du département.

Il  sera beaucoup plus judicieux d'affecter Ces bâtiments construits sous Louis XV et réaménagés intérieurement de façon à les adapter à l'implantation d'un CAMPUS prestigieux et beau pour un millier d'étudiants qui,  par son implantation équidistante entre le Centre de Nevers et l'hôpital Beregovoy,  pourrait accueillir des étudiants dans le cadre d' 'études de médecine générale en externat à l'hôpital, d'étudiants en carbo-chimie du bois qui pourraient faire leurs études dans les anciens bâtiments de l'ex-hôpital de Nevers de l'avenue Colbert, réaménagés à cet effet et naturellement des étudiants déjà présents dans les autres disciplines à Nevers sachant que nombre d'entre eux  actuellement sont dans des conditions de logement inadaptées pour eux. Un campus étudiant à l'ancienne caserne pourra leur fournir tous les services modernes, les bibliothèques, les locaux informatique etc...le restau- U lié au cuisines déjà implantées en 1/2 sous sol, pour qu'ils puissent poursuivre leurs études avec plus de facilité.

Un campus beau et agréable avec cette merveilleuse cour engazonnée aménagée en espace vert de détente, doublé par les unités universitaires précitées aura l'avantage de fixer la jeunesse intellectuelle nivernaise dans le département, de permettre les rencontres sur leur propre terre nivernaise entre étudiants et étudiantes augurant de futures familles intra départementales et évitant ainsi l'exode de toute notre jeunesse vers d'autres régions.

Cette proposition que je développe a déjà été réalisée depuis longtemps ailleurs, particulièrement en Bretagne et en Vendée; native moi-même de Bretagne, je sais de quoi je parle, Un environnement estudiantin aimable est un facteur créateur d'enracinement des futurs acteurs professionnels d'une Région. Il en est de même pour les créations d'entreprises, ceux qui créent le plus d'entreprises sur un territoire sont ceux qui y habitaient déjà petits où  qui en tombent carrément amoureux quitte à faire un moins gros chiffre d'affaire; la qualité de vie est un puissant moteur plus fort que l'appât du gain pour la majorité des hommes.

Chantal de Thoury

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:24

  Le Jeudi 20 Janvier 2011, "Le journal du Centre" (édition nivernaise) a développé un dossier sur la Justice en indiquant les mesures prises par l'ANAR (Association Nivernaise d'Accueil à la Réinsertion )

Les efforts et aides y sont remarquables et c'est bien car il est effectivement nécessaire de permettre à ceux qui ont transigé la loi de pouvoir, dès leur peine accomplie, trouver un travail rénumérateur afin de ne plus retomber dans la délinquance et aussi leur redonner des principes vertueux afin de vivre ensuite une vie paisible, droite et honnête pour le restant de leur vie.

 

Je ne peux et l'Alliance Royale avec moi que louer toutes les organisations qui font ce travail difficile et réparateur.

 

En revanche, ces mesures, toutes efficaces qu'elles soient nous l'espérons, ne remplaceront jamais une véritable bonne éducation dès l'enfance.

 

Ramener quelqu'un dans le "droit chemin" n'est en quelque sorte que soigner un malade, Il est bien meilleur pour la Société que les hommes qui la composent ne tombent pas malades.

 

Je vais bientot me présenter aux élections cantonales sur le canton de NEVERS NORD, et j'ai intégré dans mes projets pour le canton d'axer particulièrement au niveau de ce canton et par ricochet sur l'ensemble de Nevers la prévention de la délinquance;

cette prévention sera surtout opérationnelle dans le principe de subsidiarité telle que le préconise "la doctrine sociale de l'Eglise Catholique " et sa pensée en la matière.

 

L'Eglise Catholique a toujours défini les parents comme premiers éducateurs de leurs enfants, cependant elle ne peut que constater que certains parents n'assument pas totalement ou ne peuvent assumer totalement cette charge étant eux même peut être carencés ou "dépassés" par la charge éducative. C'est pourquoi elle préconise le principe de subsidiarité afin de palier les carences éducatives et enseignantes tout au long du cheminement vers l'âge adulte des enfants.

 

Ainsi en est-il de l'enseignement quand les parents sont arrivés au maximum de leur capacité de l'assumer. Les écoles, puis les collèges, puis les lycées,  puis l'enseignement supérieur  et les instituts de formation divers assument ensuite cette charge (que l'Eglise juge non obligatoire si les parents assument et sont capables d'assurrer cet enseignement, en ce cas les controles par examens d'Etat sont nécessaires, l'Etat Français quant à lui le rend obligatoire, cet enseignement par des organismes extérieurs à la famille qui doit être inscrite au minimum à un téléenseignement)

 

En ce qui concerne l'éducation à la Vie Sociale, l'Eglise affirme que la Famille est le premier lieu d'Education et que les parents sont responsables devant Dieu de l'éducation donnée à leurs enfants; s'ils ne peuvent assumer cette éducation pour de multiples raisons, ils doivent savoir demander de l'aide, c'est à ce moment là que peuvent intervenir les multiples associations d'aide à l'éducation (différente de l'enseignement, le rôle des professeurs n'est pas d'éduquer les enfants, en revanche dans le cadre d'un élève pensionnaire, c'est le rôle de l'encadrement   à l'intérieur de la structure par délégation d'autorité parentale au directeur de l'Etablissement où se trouve l'enfant)

 

untitled.2.jpg  aCamp59-1-.jpg

Les parents "dépassés" peuvent donc confier par délégation d'autorité à des associations de leur choix la responsabilité d'éduquer leurs enfants au niveau de subsidiarité supérieur s'ils ne peuvent assumer cette éducation.

 

Cependant pour cela, il est nécessaire pour ces associations éducatives d'avoir un encadrement de haut niveau, faire de la "garderie d'enfant" ne suffit pas. C'est pourquoi, mon action en tant que conseiller général, sera de favoriser grace à une enveloppe financière et la recherche de partenariats fiables, les Associations de scoutisme qui sont les meilleures actuellement pour ce but et ont fait leurs preuves depuis leur création depuis plus de 100 ans qui sont les mouvements Scouts; j'axerai particulièrement mon action à la formation du personnel de l'encadrement, car la demande est très forte de la part des parents; en revanche, il y a un manque cruel de la relève qui a besoin en notre époque particulièrement difficile de posséder de solides qualités éducatives pour ramener notre jeunesse à des comportements vertueux permanents. J'ai pu constater par moi-même que les formations BAFA ne répondent pas toujours suffisamment aux nouveaux défis que posent une majorité de préadolescents à notre époque actuelle.

 

Ce forcing sur la prévention de la délinquance aura un coût de départ qui sera ensuite largement compensé par la réduction future de la délinquance des pré-adolescents qui empoisonne la vie des quartiers et qui côûte encore plus cher financièrement à l'ensemble du corps social car qui dit augmentation de la délinquance dit automatiquement augmentation des impots.

 

A ce sujet, je voudrais ajouter un b.mol à la satisfaction du ministère de l'Intérieur qui se targue d'avoir vu le niveau des délits diminué, Il est facile d'affirmer cela quand par ailleurs, les personnes sont tellement lassées de porter plainte sans voir aboutir celle-ci qu'elles ont fini par ne plus le faire du tout , surtout quand elles habitent dans certains quartiers ou elles sont sujettes aux représailles des populations à risque après leurs plaintes;

Je porte témoignage de ce fait après avoir entendu un certain nombre de personnes dans mes conversations au cours de mes pérégrinations électorales dans un quartier "chaud" du canton de NEVERS NORD.

Entre les statistiques policières enregistrées et la réalité du terrain, il y a un gouffre que ceux qui gouvernent n'ont pas la sincérité de franchir.

Nous avons un travail de titan à opérer pour renverser la vapeur, ce travail devra faire appel à la carotte et au baton;

 

Puisse DIEU nous donner la force de redresser avec un Amour ferme  notre pauvre Société Française qui se pervertit de plus en plus dans nombre de ses membres.

 

Chantal de THOURY

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 16:35

Je me sens totalement en symbiose avec l'analyse ci-dessous parue due le blogue du "Salon Beige" hier.

 

Quand l'Etat penètre au coeur des conseils d'administration des entreprises, il peut difficilement faire plus d'entrisme qu'avec ce projet de loi stupide qui prévoit en plus, qu'au nom de la parité, les femmes soient sous-représentées dans les conseils d'administration :

 "Il prévoit un objectif au 1er janvier 2017 de 40% de femmes dans les conseils d'administration des entreprises, des établissements publics à caractères administratif, industriels et commerciaux avec un palier de 20% de femmes minimum d'ici janvier 2014. Les CA sans femmes devront en nommer au moins une dans les six mois suivant la promulgation de la loi.
Le Sénat a élargi le périmètre des entreprises concernées : il ne s'agit plus seulement des 650 sociétés cotées mais également celles employant au moins 500 salariés et réalisant un chiffre d'affaires d'au moins 50 millions d'euros.

Le non-respect des quotas par les entreprises entraînera des sanctions. Le Sénat a toutefois supprimé la sanction de nullité des délibérations pour ne retenir que celle de nullité des nominations. Le texte prévoit aussi un mécanisme de sanction financière, avec une suspension temporaire des jetons de présence".Le sexe, critère de choix à la place de la compétence : et si plus de 40% des femmes méritent de siéger au CA?

 

Voilà comment obligerles femmes à travailler à l'extérieur de chez elles et comment

soumettre le travail des hommes ("tu gagneras ton pain à la sueur de ton front") à la

présence des femmes ("tu accoucheras dans la douleur") en parité (= "égalité parfaite" écrit

Larousse). Elle est belle leur liberté dans leur démocratie...

Le Salon Beige.

-------

   J'ajouterai à cette analyse que plus cette République perd ses racines

chrétiennes plus elle devient imbécile.

ou ennemie de la Famille.

 

La République Française apostate fonctionne actuellement totalement selon "LE

CONTRAT SOCIAL" de Jean Jacques Rousseau, cet "ennemi de la Sagesse" 

 complètement taré qui a écrit ce livre contraire à tout bon sens et a eu le culot

de nous imposer par le biais des FOUS qui nous gouvernent le modèle éducatif

de "l'EMILE" alors qu'il retira de force à sa maîtresse désespérée ses propres

enfants adultérins pour les mettre à l'Assistance Publique de l'époque les

condamnant à une mort presque certaine, cela pour être totalement en accord

avec ses principes qui étaient de retirer les enfants à l'éducation de leur

parents et de les confier à des éducateurs .

 

Toute la politique salariale depuis presque 2 siècles est orientée dans ce but

non avouée d'obliger les femmes à quitter leur fonction d'éducatrice de leurs

enfants au foyer pour pallier la non augmentation paritaire des salaires

masculins en regard de la dépréciation de la monnaie.

 

L'Etat sous prétexte de miséricorde encourage la création de crèches aux

dépends de l'aide aux mères aux foyers, il les encourage à mettre leurs enfants

à la maternelle, il fut question et il est encore question dans certains milieux

politiques de rendre la maternelle obligatoire.

 

C'est le propre des dictatures que de vouloir retirer les enfants à leurs parents

dans leur éducation; que dire de l'endoctrinement régulier que reçoivent les

plus âgés, obligeant les parents catholiques à faire continuellement un

recentrage spirituel au risque souvent de parâitre "rabat joie" pour leurs

enfants.

 

Quand j'ai adhéré à l'ALLIANCE ROYALE, une de mes grandes joies fut de constater que du

haut du Bureau Politique au bas du plus humble adhérent militant, tous sont d'accord pour

une Politique familiale équilibrée, qui remet les hiérarchies familiales en place, ou la Mère

de Famille est considérée non seulement comme une simple génératrice mais bien une

éducatrice à part entière, c'est pourquoi l'ALLIANCE ROYALE est totalement pour la mise en

place d'une enveloppe financière spécialement affectée à la mère de famille (certains

l'appellent salaire maternel), je dirai que c'est plus une juste rémunération pour service

rendu à la collectivité, l'éducation des enfants n'étant pas une sinécure. (lire le le chapitre

"les grandes réformes de société" proposées par l'Alliance Royale)

 

Cette loi votée faisant partie du devoir même de la collectivité envers ces mères ,

permettra parallèlement de faire des économies considérables dans la vie de la Cité,

 

une mère éducatrice et surveillante est le meilleur rempart contre la délinquance qui

pourrait tenter ses enfants

 

une mère éducatrice est le meilleur moteur pour ses enfants pour les faire grandir dans

l'harmonie.

 

une mère éducatrice est donc foncièrement utile à la collectivité et permet par sa présence

dans cette fonction de libérer des postes au profit des hommes sur les lieux de travail

extérieurs au foyer familial., elle est donc réductrice du chomage des hommes en assurant

cette fonction qu'elle réussira mille fois mieux qu'une assistante maternelle en crèche qui du

fait du nombre d'enfants du même âge à gérer est moins performante par rapport à la mère

de famille qui n'a qu'une tranche d'âge à gérer à la fois et peut dans les tâches familiales se

faire aider à mesure que la famille grandit par les aînés leur apprenant l'entraide familiale.

 

Une mère éducatrice s'insérera avec plus d'harmonie dans le processus de reconstitution du

tissu familial sur plusieurs générations; elle sera facteur de stabilité future et aura acqui

l'expérience qu'elle pourra transmettre à son tour dans la pyramide familiale. 

 

Redonnant donc l'honneur, la fierté aux femmes d'être complètement les éducatrices de

leurs enfants et que l'Etat encadre les salaires des hommes afin qu'ils soient réellement

rémunérés à leur juste valeur et non de façon dépréciée toujours dévalorisés au regard de

la dépréciation monétaire.

 

Dans une Royauté catholique de surcroit qui exerce une harmonie entre le trône et l'autel, l'autel étant conseil du Trône mais ne l'obligeant pas, le Roi qui est père de famille et père de son peuple, aura plus de facilité à mettre en place de tels processus sur la durée que cette République versatile qui change au gré des élections continuellement contestataires.

 

Nota, avec ce souci égalitaire de parité hommes-femmes imbécile, les politiques idéologues à la Rousseau sont également assurés de garderle pouvoir politique; en effet, c'est dans les milieux sociaux où la femme désire le plus être l'éducatrice de ses enfants (couples traditionnels, catholiques, chrétiens......musulmans modérés aussi) que l'on trouve le moins de femmes qui ont le désir de s'impliquerdans la vie professionnelle de la Cité ou en politique estimant elles-même sans qu'on les force qu'elles ont durant le temps de l'éducation de leurs enfants "d'autres chats à fouetter"

aussi, la parité politique dans les groupes politiques traditionnels est terriblement difficile à assurer, il en est de même dans les entreprises autres que familiales (les entreprises familiales ont une parité sans problèmes, les époux étant la plupart du temps parties prenantes en parts sociales qui se retrouvent ensuite dans le bagage successoral des enfants filles ou garçons, une harmonie de conseil s'y créé facilement); Dans les grandes entreprises, un conseil d'administration doit surtout être totalement compétent, la parité n'a rien à y faire, seule comptent les compétences, c''est pourquoi vouloir y installer la parité est un DESIR IMBECILE.

 

Chantal de Thoury

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 19:15

A la suite de la lettre ouverte au Président Sarkozy ci-dessous, la délégation de l'Alliance Royale pour le Nivernais-Berry, rappelle que l'ALLIANCE ROYALE a inscrit dans son projet politique la LIBERATION DE L'ECOLE par l'institution du libre choix parental scolaire (réalisation grace au Bon Educatif de scolarisation),

  

il est temps de liberer l'école en mettant au même niveau de concurence financière par l'établissement de ce chèque éducation, toutes les écoles publiques ou privées donnant réellement la liberté de choix aux parents. on évitera alors des débordements épistolaires tels que la lettre ci-dessous qui active de nouveau la guerre privé-public.

 

de guerre pacifique ne devrait exister qu'une saine concurrence obtenue par la délivrance de ce chèque éducation que les parents négocieront auprès de l'école de leur choix.

 

Dans les projets également de l'ALLIANCE ROYALE sont inscrits également la défonctionarisation des professeurs de l'enseignement public qui seront des salariés comme les autres assujettis aux même avantages ou contraintes que les enseignants du privé.

 

INFORMATION tiré du : site Journal LA CROIXPARIS, 9 déc 2010 (AFP) - Une lettre ouverte à Sarkozy pour qu'il s'engage du côté de l'Ecole publique

Les signataires d'un "appel national pour l'Ecole publique" et laïque ont publié jeudi une lettre ouverte au président de la République lui demandant de s'engager du côté de l'Ecole publique", ont-ils annoncé dans un communiqué.

Six organisations, dont l'Unsa-Education, les parents d'élèves de la FCPE ou encore les lycéens de l'UNL, avaient lancé fin janvier sous forme de pétition, un appel destiné à contrer les "choix politiques" actuels qui "favorisent le (système) privé".

Cet appel a recueilli plus de 300.000 signataires et il s'agit de "la plus importante pétition de défense et de promotion de l'Ecole publique depuis 30 ans", selon les organisations signataires, désormais au nombre de 48.

"Nous vous demandons solennellement d'oeuvrer pour que l'Ecole de la République retrouve son rang. Forts du soutien des 300.000 +engagés+ que nous avons rassemblés, nous vous invitons à vous engager, vous aussi du côté de l'Ecole publique", est-il écrit dans la lettre.

Celle-ci est destinée, entre autres, au président de la République, au Premier ministre ou encore aux responsables des partis politiques.

"Nous considérons que l'Ecole de la République est aujourd'hui mise en danger par des choix politiques qui, de fait, favorisent l'enseignement privé et encouragent le consumérisme éducatif", est-il encore écrit dans la lettre.

"Nous considérons que les largesses budgétaires et les encouragements permanents dont bénéficie l'enseignement privé doivent cesser", ajoute-t-elle.

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 11:43

Alors que dans une quinzaine de jours tous les scolarisés français vont reprendre le chemin de l'école, il nous semble bon de rappeler que l 'Alliance Royale a dans son programme politique le chèque éducatif pour le financement des écoles et le libre choix de celles-ci par les parents.

 

la Suède semble quant à elle, majoritairement satisfaite du chèque éducation mis en place par le gouvernement Social-Démocrate il y a plus de 15 ans maintenant.

 

plus de 40 ans après la première mise en place de ce système par la Gouverneur REAGAN en Californie, étendu à d'autres états des ETATS UNIS d'AMERIQUE, la SUEDE est satisfaite de ce mode de financement scolaire entrainant un mouvement ascendant de qualité scolaire et éducative.

 

Nous rappelllons que l'ALLIANCE ROYALE parti Royaliste l'a inscrit dans ses propositions politiques depuis sa création en 2002.au chapitre Les grandes réformes de société sous la rubrique: Le renforcement de l’institution de la famille dont résumé :

  • Les familles sont représentées politiquement dans le cadre de la démocratie équitable ;
  • Les mères de famille disposent d’un statut propre, en conformité avec le service qu’elles rendent à notre pays ;
  • Le libre choix parental scolaire est instauré ;
  • Le patrimoine familial est institué.

 

voir l'analyse parue en 2008 dans l'expension lire......

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 12:05

Le Bulletin officiel n°15 du 9 avril 2009 de l’Education Nationale a fait connaître la liste des œuvres obligatoires inscrites au programme de langues et cultures de l’Antiquité de la classe terminale des séries générales et technologiques. Pour le latin, l’œuvre unique est « L’art d’aimer » d’Ovide. Cette oeuvre se trouvera encore au programme de l’année 2011.


« L’art d’aimer » est une œuvre érotique du poète Ovide uniquement consacrée à exposer aux hommes d’abord, aux femmes ensuite, touts les conseils pour séduire. L’amour est ravalé à un exposé complaisant des moyens les plus dégradés et les plus cyniques pour parvenir à sa fin. L’auteur promeut la multiplication des partenaires et réduit la femme à l’état de proie.


Voilà la littérature sur laquelle les élèves de terminale des deux années à venir devraient se plonger pendant des mois !


Nous protestons et nous invitons tous les Catholiques et tous les hommes à qui il reste un sens moral à protester contre ce programme totalitaire qui constitue une véritable incitation publique à l’immoralité et à la débauche.


Nous vous recommandons de faire entendre votre protestation auprès :

- du Ministre de l‘Education Nationale

110, rue de Grenelle
75007 Paris

- du médiateur de l‘Education nationale

Bernard Thomas,
61-65 rue Dutot
75732 Paris Cedex 15
mediateur@education.gouv.fr


Nous invitons tout spécialement tous les parents, les professeurs et les Directeurs d’établissement scolaire à se mobiliser et à faire connaître leur opposition à un tel programme.

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 11:58

jeudi, en début d’après-midi, je suis allé chercher mon paquet de copies de bac dans un lycée de Saint-Germain-en-Laye : me voilà avec une cinquantaine de devoirs à corriger et à rendre à l’administration du lycée le vendredi 3 juillet ! J’ai déjà, dès l’après-midi, noté cinq copies, de 12 à 17, en trois heures bien tapées. Et, en feuilletant le reste du paquet, j’ai eu l’impression que je n’aurai que peu de mauvaises notes : tant mieux pour les élèves ! Mais je suis quand même en colère, et j’ai montré ma mauvaise humeur au coordonnateur d’histoire-géo de mon jury de bac en refusant d’assister à la réunion « d’entente » (ou « d’harmonisation ») prévue officiellement avant la remise des copies aux correcteurs, tout comme j’ai refusé de lui laisser mes coordonnées téléphoniques et autres, simplement pour être libre de toute tentative de pressions à mon égard sur mes corrections et mes notes. Pourquoi cette attitude qui peut paraître étrange ou farouche ? Pour protester contre cette immense hypocrisie qui couvre aujourd’hui le baccalauréat et, en somme, décrédibilise le travail des enseignants ainsi que les matières qu’ils enseignent.

 

En veut-on un simple exemple ? Voici celui qui m’a été rapporté par une collègue qui participait, à contrecœur d’ailleurs, à l’une de ces réunions d’entente organisées partout en France, dans les lycées centres d’examens : la coordonnatrice a annoncé aux professeurs présents que la note minimale susceptible d’être donnée était… 10 ! Oui, la moins bonne copie doit tout de même être gratifiée de la « moyenne »… Et cette coordonnatrice d’ajouter que le jury et elle-même, à qui les collègues devaient rapporter leurs notes au fur et à mesure des corrections par téléphone ou par courriel, se réservaient le droit d’augmenter les notes qui ne correspondraient pas à cette exigence ! Je trouve que cette attitude est insultante autant pour les profs correcteurs désormais soumis (sans évidemment que l’éducation nationale n’assume cette position par un écrit officiel) à cette « obligation de résultats » (si l’on peut dire…) que pour les élèves à qui l’on fait croire que le bac est une chose sérieuse quand elle n’est plus qu’une mascarade, coûteuse et maintenant honteuse : quel gâchis !

 

Je signale qu’il y a deux ans, l’un des inspecteurs d’histoire-géographie de l’académie de Versailles, M. St., avait tenu le même type de discours démagogique sur les notes que cette coordonnatrice, devant mon jury, à Saint-Cyr-L’école…  De plus, cela permet sans doute de mieux comprendre pourquoi M. Xavier Darcos, alors encore ministre de l’éducation nationale, annonçait le premier jour des épreuves, jeudi de la semaine dernière, que le taux de réussite serait de 85 % cette année… Evidemment, avec de telles consignes…

 

Cette hypocrisie, ajoutée aux multiples incidents de cette année dans l’organisation des épreuves, les erreurs à répétition et les changements de sujets (pour cause de « fuites »…), me révulse. Les élèves en sont d’ailleurs les premières victimes car, du coup, la bonne réputation de « leur » bac est absolument défaite, et il suffit d’entendre ce qui se dit au comptoir des cafés et dans les salles de profs pour bien le saisir. Résultat : la véritable sélection se fait après le bac, dans des conditions qui laissent alors les « exclus » sur le carreau avec la terrible impression de trahison.

 

Oui, vraiment, quel gâchis !

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 17:18
cette incitation à la libération par rapport aux écrans n'est pas nouvelle, elle est préconisée dans les milieux catholiques pratiquant, ce qui est nouveau est l'acte public de passage à l'acte cité par Michel Janva en veille information sur LE SALON BELGE (http://www.lesalonbeige.blogs.com/)

Pendant 10 jours, 250 écoliers strasbourgeois de 6 à 11 ans vont s'engager à éteindre tous leurs écrans : jeux vidéo, télé, ordinateur... Le directeur de l'école du Ziegelwasser, qui a piloté l'expérience avec l'équipe enseignante, déclare :

"Ce sera le match de toute une école contre un ennemi... qui a de gros moyens de séduction. Ce n'est pas gagné d'avance !"

L'idée, qui n'a encore jamais été appliquée en Europe vient des Etats-Unis. Au début des années 1990, une campagne annuelle, la TV Free Week, y est lancée à San Jose. Le bilan établi par les chercheurs de l'université de Californie montre que non seulement les élèves ont survécu, mais que leurs gestes de violence ont diminué de 40 % et les violences de langage, de moitié. L'institut européen Eco-Conseil, qui a monté l'opération avec l'école, constate :

"Les enfants passent 1 200 heures par an devant leurs écrans, contre 800 à l'école".

A 11 ans, un enfant a ainsi vu en moyenne 8 000 meurtres à la télé, sans parler des 50 à 60 % qui auraient déjà regardé des images pornographiques.

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 11:31

Source :   http://www.france-catholique.fr/3110-Le-pouvoir-de-l-opinion.html

C’est un des sujets les plus débattus aujourd’hui par les politologues, les médiologues et les sociologues. La sophistication des moyens de communication donne désormais la possibilité à l’opinion de s’exprimer sur tous les sujets en court-circuitant les médiations traditionnelles, surtout les institutions dites représentatives. On parle de démocratie d’opinion et, à l’encontre des critiques évidentes que ce nouveau système soulève, certains mettent en avant son adéquation avec les avis des citoyens, leur libre expression à travers les réseaux du net et le verdict des citoyens en temps réel, grâce aux sondages sur les moindres décisions des autorités politiques. Au demeurant, comment s’opposer à une évolution massive qui rejoint ce que Tocqueville discernait dans l’avènement généralisé de la démocratie  ? La question serait donc d’éduquer l’opinion au XXIe siècle, comme on a éduqué le suffrage des citoyens au XIXe siècle.

Sans vouloir régler un débat qui risque de s’éterniser, on soulignera que Tocqueville a toujours été l’observateur très critique de l’évolution qu’il constatait et que l’opinion est à la fois la meilleure et la pire des choses. Elle peut tout aussi bien, par exemple, rendre justice à l’innocent que lyncher sans scrupule la victime bouc-émissaire. Par ailleurs, si elle n’est pas équilibrée par des organes de décision qui disposent d’une certaine durée dans l’exercice du pouvoir, elle rend impossible toute organisation sociale ou étatique. C’est pourquoi, il y a lieu aussi d’être circonspect lorsqu’on voudrait que son empire s’exerce jusque dans la communauté des fidèles et l’Église elle-même. Certes le pape Pie XII n’avait pas hésité à recon-naître une certaine légitimité à l’exercice de l’opinion jusque dans la sphère ecclésiale. Mais l’Église s’adresse d’abord au sensus fidei, c’est-à-dire à la foi profonde des baptisés dont les critères de jugement ne sont pas superposables aux engouements d’une opinion ballotée à tous vents.

Jacques Julliard, dans un essai stimulant (1) sur cette notion d’opinion rappelle un mot de Bossuet qui semble, a priori, barrer la route, à toute liberté de pensée chez les chrétiens, puisque selon le grand orateur, le libre choix, c’est précisément l’hérésie  ! Oui, mais attention de ne pas mêler les ordres et de ne pas oublier que la solidité dans la foi peut être un tremplin prodigieux pour la sagacité critique, la lucidité civique et le courage à l’encontre de la pression du moment. Que l’on songe à la liberté d’un Léon Bloy, d’un Georges Bernanos, d’un Paul Claudel et de quelques autres, et on verra que l’indépendance des hommes de foi n’est pas un vain mot.

(1) Jacques Julliard, La reine du monde, Flammarion.

    
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 12:52

Robert Baden Powell

Pour des informations complètes sur le fonctionnement des mouvements scouts, nous renvoyons nos lecteurs sur le site WIKIPEDIA encyclopédie libre à l’adresse élctronique :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Scoutisme   

 

ils auront ainsi tous les éléments pour juger du bien fondé de la création d’un mouvement scout sur le canton de Chatillon en Bazois afin de suciter des générations qui redresseront avec courage le canton en sachant valoriser les « richesses humaines et naturelles » de celui-ci.          


Avec un petit extrait essentiel concernant « la loi scoute » et « la loi guide »

 

Les Scouts

 

Les principes:

1 - Le devoir du scout commence à la maison.

2 - Fidèle à sa patrie, le scout est pour l'Europe unie et fraternelle.

3 - Fils de la Chrétienté, le scout est fier de sa foi : il travaille à établir le règne du Christ dans toute sa vie et dans le monde qui l'entoure. (3è point propre aux scouts chrétiens)

 

La loi scoute:

1 - Le scout met son honneur à mériter confiance

2 - Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés.

3 - Le scout est fait pour servir et sauver son prochain.

4 - Le scout est l'ami de tous et le frère de tout autre scout.

5 - Le scout est courtois et chevaleresque.

6 - Le scout voit dans la nature l'œuvre de Dieu : il aime les plantes et les animaux.

7 - Le scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié.

8 - Le scout est maître de soi : il sourit et chante dans les difficultés.

9 - Le scout est économe et prend soin du bien d'autrui.

10 - Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes.

 

 

Les Guides

 

Les principes:

1 - Le devoir de la guide commence à la maison.

2 - Fidèle à sa patrie, la guide est pour l'Europe unie et fraternelle.

3 - Fille de la Chrétienté, la guide est fière de sa foi : elle travaille à établir le règne du Christ dans toute sa vie et dans le monde qui l'entoure. (3è point propre aux guides chrétiennes)

 

La Loi

1 - La guide met son honneur à mériter confiance

2 - La guide est loyale à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnées.

3 - La guide est faite pour servir et sauver son prochain.

4 - La guide est bonne pour tous et la sœur de tout autre guide.

5 - La guide est courtoise et généreuse.

6 - La guide voit dans la nature l'œuvre de Dieu : elle aime les plantes et les animaux.

7 - La guide obéit sans réplique et ne fait rien à moitié.

8 - La guide est maîtresse de soi : elle sourit et chante dans les difficultés.

9 - La guide est économe et prend soin du bien d'autrui.

10 - La guide est pure dans ses pensées, ses paroles et ses actes.

 

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 13:40
L'analyse précédente de Yves Marie ADELINE vient vraiment confirmer la proposition de l'ALLIANCE ROYALE de mettre en place un chèque éducation afin de libérer totalement l'Ecole.
En attendant d'en arriver là, je suis pour ma part confortée dans mon projet de cantonale de mettre en place une unité de scouts et guides afin de pallier nombre de carences de l'école dans la formation des enfants. Dans l'environnement scout les enfants "apprennent" à d'abord réfléchir puis à construire (notion du métier de charpentier), à faire la popotte (et même très bien, métier: cuisinier) à gérer des stocks, à se repérer dans le paysage, à utiliser cartes et boussoles, à pêcher, à apprendre la végétation, à connaître les gestes de survie et de sauvetage, à coudre et j'en oublie....cela peut déclencher de futures vocations de métiers.

Dans mes premières pérégrinations de campagne, la proposition de prise en charge partielle financière par le conseiller général du canton, de cette unité de scouts et guides commence à séduire plusieurs familles qui réalisent sa pertinence dans la palliation de la carence de l'Ecole. 
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 17:10
Traité avec humour les réflexions trouvées ci-dessous sur le site www.lesmanantsduroi.com
J'y ajoute mon propore commentaire plus bas:

Saillies
Inversement proportionnel par Léon Areva

Une véritable obsession ! Rappelons nous ce qui était Plus les cartables pèsent…moins les « têtes » sont pleines…
Nos jeunes chérubins se font les muscles ! Manqueraient-ils de plomb dans la tête ? Le plomb est dans les cartables : poids moyen du cartable d’un élève de CM2, 6e et 5e ? 7,56 kilos ! 85% des élèves de ces classes portent un cartable trop lourd…

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne sur notre site en cliquant sur le lien:
http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article71371
.php



Ne faudrait'il pas  considérer plutôt que les "chers" professeurs de ces charmantes petites têtes blondes et brunes font de la résistance à l'idée de sacrifier un peu de leur force d'adulte pour celles-ci.

En effet, du temps de mes années de jeunesse écolière, étant dans le privé j'avais l'habitude de ne rentrer à la maison le soir qu'avec le strict nécessaire de mes leçons à étudier laissant le reste dans "MON" pupitre qui m'était dévolu pour l'année entière dans "MA CLASSE"; c'étaient les professeurs qui venaient faire le cours dans ma classe et non le contraire; cela avait l'effet bénéfique de ne pas transformer le collège en hall de garde aux heures de pointe entre les cours, le silence et la concentration y gagnaient et le temps d'inertie entre les cours également et par ricochet les dos des enfants puisqu'ils n'avaient pas leur sac à porter à chaque changement de cours.

Ce fut donc avec surprise que je constatais en changeant d'établissement à l'âge de 17 ans que c'était tout le contraire dans les établissements publics.

Cherchez l'erreur de comportement.

si on veut tout de même ménager les jambes et les bras de ces chers profs peut-être y-aurait'il une autre idée qui serait "en principe" d'ailleurs plus économique pour les parents et l'Etat aussi, c'est d'utiliser à l'usage de tous les élèves des livres reliés non plus collés mais en feuilles volantes sous formes de cours en fiches. Les adultes utilisent avec bonheur ce sytème dans toutes les activités pourquoi ne pas la généraliser au milieu scolaire: CELA AURAIT L'AVANTAGE DE DIMINUER D'AU MOINS 80% sinon plus le poids des cartables, les élèves ne transportant plus que le cours du jour; c'est une option tellement réelle que l'on constate que dans les classes supérieures le poids des cartables est beaucoup moins lourd car les élèves y prennent des notes et ce sont elles qu'ils utilisent n'emportant avec eux que le cours précédent ainsi q'une réserve de feuilles vierges.

mais je parle de classes où les professeurs ont des cours clairs et concits, il est certain que quand le professeur est difficile à comprendre, le support du livre est nécessaire, cela nous ramène donc à l'usage des fiches à généraliser.

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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 12:40

par Anne-Claire Tranchant* 
sur
http://www.libertepolitique.com

aujourd'hui nous mettons sur le site l'intégralité de l'analyse de Anne-Claire Tranchant qui nous semble de la plus grande pertinence et rejoint notre conception du milieu universitaire.

L'ALLIANCE ROYALE a mis à son programme de gouvernement la création d'un bon scolaire d'éducation; elle est également favorable au développement des universités privées avec un fonctionnement comparable aux fondations américaines qui fonctionnent très bien; les études doivent comporter de façon trimestrielle des paliers d'examens (certificats) de façon à permettreaux étudiants de gagner leur vie et de mettre de côté de l'argent pour payer leurs études; c'est le meilleur moyen de les responsabiliser à leur vie future; de plus il est nécessaire de sesibiliser ceux-ci au fait qu'il leur est possible d'obtenir des "prêts bancaires étudiants", beaucoup d'étudiants le font déjà mais beaucoup ignorent qu'ils peuvent les demander; bien sur cela implique qu'ils sont travailleurs et que le proget de leur métier en vaut la peine, les banques ne s'engagent que sur le travail et non sur la paresse; pour le reste je laisse la parole à Anne-Claire et vous invite à visiter  le site LIBERTE POLITIQUE. 

16 nov. Éducation
À quoi servent les étudiants en grève ? Témoignage et analyse À quoi servent les étudiants en grève ? Témoignage et analyse
Anne-Claire Tranchant*

Les évènements qui se déroulent ces derniers jours dans les universités manifestent une crise de société. Le mode de fonctionnement des étudiants grévistes, résistants autoproclamés, automates de la "convergence des luttes", est archi-connu : sectaire, irresponsable. Le témoignage d'Anne-Claire, étudiante en histoire, ne confirme aucune maturité "post-révolutionnaire" chez les rebelles de l’an 2007. Il faut aller plus loin : sous les slogans, les étudiants accusent une société qui a perdu le sens du bien commun.

IL FAUT D'ABORD parler des fameuses « AG ». Les assemblées générales posent un sérieux problème de légitimité démocratique. Elles ne relèvent d’aucune institution légale.

À quoi sert la démocratie ?

Quelques étudiants décident de monter une AG. Mais qui sont-ils ? Qui les a délégués ? Au nom de qui peuvent-ils réunir une telle assemblée ? Quelle est la valeur légale des motions qui y sont votées ? Une tribune se fait accepter à main levée, mais personne ne peut la récuser : il n’y a pas d’alternative possible. On ne connaît pas les personnages dont elle est constituée : chacun se contente de décliner rapidement nom, études et appartenance syndicale ou politique s’il y a lieu. Il s’agit plus de cooptation que d’un jury équilibré. Tribune qui d’ailleurs est, du fait du manque de cadre institutionnel, souvent débordée par l’assemblée en présence [1].

Les « orateurs » sont interrompus par des huées… en particulier s’ils n’entrent pas dans les argumentaires de la majorité active en présence (l’illégitimité des AG fait que les étudiants « anti-bloqueurs » ou simplement en désaccord, à bon droit, ne se déplacent pas). Certains, plus excités que d’autres, s’emparent du podium pour prendre directement à partie les « arbitres » du jeu.

On vote un ordre du jour, certes, mais une fois encore, que proposer en retour ? Il s’agit la plupart du temps de « 1/ bilan, 2/ débat, 3/ perspectives ». Qu’est ce que cela signifie ? Bilan de quoi ? Débat sur quel sujet [2] ? Que signifie « perspectives » ? En général, c’est dans cette partie qu’on décide du blocage de l’université. Car il parait que les « perspectives » sont le moment où l’on « vote » les décisions pour la suite du mouvement. Sans compter que, si cet ordre du jour sert d’argument pour faire taire les gêneurs, il n’a plus aucun poids lorsqu’arrivent des interventions sur des sujets totalement hors du propos initial. Chaque AG voit intervenir des défenseurs de squats et sans-papiers en tous genres. Notons aussi la multiplication des interventions mentionnant les blocages votés par d’autres AG et les propos alarmistes sur la présence des gendarmes mobiles qui sont là pour empêcher la seule vraie démocratie de fonctionner contre la ploutocratie corrompue au pouvoir.

À quoi sert une AG ?

En ce qui concerne la prise de décision, les tenants des AG se réclament de la démocratie directe. Pourtant si des propositions sont faites, trop consensuelles, elles s’attirent, outre les huées, des réactions réflexes de type « vous nous volez l’AG, là, nous ce qu’on veut, c’est l’abrogation pas la négociation ! »

Vous nous volez l’AG ! Mais à qui ? Nous n’attendons que cela, savoir à qui elle « appartient » ! Et s’il s’agit d’une propriété privée, quel est son rôle démocratique ?

Dans cette démocratie, bien entendu, le vote se pratique à main levée. En effet, lorsqu’à plusieurs reprises le principe du vote à bulletin secret a été réclamé [3], le grand argument contraire — outre la difficulté de faire voter tous les étudiants de la Sorbonne — a été que « le vote à main levée est nécessaire pour la démocratie pour que chacun assume ses opinions. » Ou encore : « Il faut accepter [les décisions prises], même si la majorité des étudiants n’est pas d’accord, parce qu’ils ne viennent pas en AG (sic). »

Enfin, aucune discussion constructive ne peut être menée dans ce type d’ambiance. Il s’agit de lancer de grands principes qui devraient recevoir une adhésion la plus large possible. En réalité, on refuse beaucoup. On veut l’abrogation de la LRU ((loi dite relative aux libertés et responsabilités des universités) sans négociations, la dissolution du gouvernement… Mais que proposer en retour ? Peut-on vraiment, à quelques centaines d’étudiants surexcités, construire des propositions alternatives sérieuses ?

En résumé, on trouve dans ces AG un phénomène de masse qui tient à se donner à lui-même et à offrir à ceux qui l’entourent une apparence de démocratie. Il est terrible de voir que certains semblent même y croire. Ils voient dans leurs assemblées un pouvoir qui supplanterait celui des institutions nationales qui ont voté et doivent mettre en application la loi. Ils veulent, depuis nos amphis, prendre en main le gouvernement de la France.

À quoi sert la politique ?

Et pourtant, l’université n’est pas le lieu de la politique nationale. Elle se décide à l’Assemblée nationale, élue au suffrage universel et est appliquée par un gouvernement nommé par le Président de la République, lui aussi élu au suffrage universel. Si ce n’est pas cela la démocratie, alors qu’est-ce ? Le pouvoir à des minorités qui s’érigent en assemblées législatives à la sauvage dont les décisions sont applicables immédiatement et sans recours ? Mais si demain j’organise une AG avec une centaine de disciples et que nous votons l’abrogation de la démocratie, puisque nous aurons fait une AG, notre décision sera effective ? Faudra-t-il alors instaurer notre régime politique ?

Il existe d’autres moyens de s’engager dans la vie publique qui participent pleinement de la vie démocratique. Les syndicats, les associations qui sont incontournables dans ce rôle souffrent cruellement du désengagement. Ils ont les pires difficultés pour trouver un minimum de bénévoles qui se rendent disponibles au service de la société. Paradoxalement, la jeunesse veut s’engager. On ne peut lui retirer le mérite de ce désir. Mais pourquoi faut-il que ce soit au détriment des principes constitutifs de l’ordre et du respect de la liberté ? Pourquoi les étudiants ont-ils besoin de voter des décisions qui aliènent la liberté de leurs concitoyens pour avoir l’impression d’être écoutés ? Pourquoi faut-il refuser tout dialogue, partir du principe que l’adversaire est le diable, qu’il ne désire qu’une chose : gagner de l’argent sur le dos de ceux qui sont soumis à son pouvoir [4] ? Pourquoi la violence monte-t-elle au point d’empêcher la continuité du service public, pourquoi cette volonté affichée d’empêcher la vie commune normale jusqu’à obtenir satisfaction et contre la possibilité pour la majorité de faire entendre sa voix ?

Cette question nécessiterait sans doute une réflexion plus approfondie. En revanche, un symptôme de ce sentiment de victimisation est le déni de toute institution représentative. Les conseils d’administrations des universités sont considérés comme non représentatifs parce que très peu d’étudiants se déplacent pour les élections d’UFR [5], ce qui donne des représentants élus avec un chiffre absolu de voix extrêmement limité. Ce désengagement est peut-être simplement le signe que l’université n’est pas prioritairement un lieu de démocratie mais avant tout un lieu d’étude… On ne s’y inscrit pas pour la gérer mais pour profiter des richesses qu’elle transmet afin de les réutiliser en devenant des hommes et des femmes utiles. Il en va de même avec le déni des syndicats. De très nombreux étudiants qui prennent la parole en AG ont leur carte, en particulier à l’UNEF, mais récusent les positions de leur syndicat qui, pensent-ils, ne les représentent pas bien [5], ou alors n’ont pas d’affiliation parce que personne n’est à même de les représenter. Ils ne sont plus capables de s’engager dans les circuits traditionnels pour faire changer les choses car leurs revendications partent en tous sens et ne supportent plus la moindre négociation. Il faut tout obtenir sans rien céder. Mais il n’y a guère que dans les dictatures que quelqu’un peut obtenir de tout gérer à sa guise sans compromis.

De fait, aujourd’hui, compromis signifie échec. La politique à grand spectacle ne supporte pas l’échec.

Or toute gestion politique nécessite négociation et adaptation aux événements. Je pense que ces « révoltes étudiantes » sont vraiment l’occasion de réfléchir à la manière de nos politiques de gérer le pouvoir en mettant en priorité l’effet médiatique avant de viser le bien commun à long terme. Pourquoi la jeunesse n’entrerait-elle pas dans cette logique de facilité ? Pourquoi, si les anciens s’attachent à leurs avantages acquis sans accepter de voir le poids qu’ils représentent pour leurs enfants et petits-enfants, les jeunes ne réclameraient-ils pas les mêmes [6] ?

À quoi sert l’université ?

Pourquoi, d’ailleurs, les jeunes veulent-ils faire des études uniquement dans le but d’étudier et non pour mettre leurs acquis au service de la société ? Pourquoi refuser la professionnalisation d’une université qui ne les prépare pas à affronter le monde du travail et qui, au contraire, les entretient dans un esprit de crainte de s’engager dans la vie professionnelle ? Pourquoi cette terreur de devenir de la « chair à patrons » ? Pourquoi ce désir d’entrer dans un emploi de la fonction publique inamovible, au prix, s’il le faut, de l’inutilité ? S’il est vrai qu’il ne serait pas bon que toutes les formations soient téléguidées par les entreprises, les humanités sont nécessaires à la survie et au développement de la civilisation, il est bon que ces formations soient conçues de façon à offrir une ouverture la plus large possible sur la vie active. Avant de demander toujours plus de moyens, il est bon de s’interroger sur la façon de les utiliser.

L’étudiant qui ne veut pas enseigner et sort d’un master II de lettres sans formation complémentaire n’intéresse aucune entreprise. Le même qui a fait une école de journalisme a de bien plus grandes chances de trouver un emploi. On ne peut pas faire d’études sans objectif autre que faire des études. Moins encore lorsqu’on réclame la retraite plus tôt et mieux subventionnée. Il est dommage de se retrouver confronté au refus de toute sélection. Ne vaut-il pas mieux aider chacun à trouver sa place dans le monde du travail par une formation qui corresponde à ses talents (ce qui suppose des réorientations et des filières professionnalisantes) plutôt que pousser tout le monde dans des études abstraites qui n’offrent que des débouchés limités ?

À quoi sert l’État ?

J’aimerais revenir rapidement sur diverses revendications de nos fiers rebelles. On ne peut les accuser de rechercher uniquement leur intérêt. Si leurs revendications sont souvent irréalistes, elles partent d’un bon principe : il faut donner à chacun la possibilité de se former. C’est la raison pour laquelle ils demandent l’augmentation du nombre de bourses et leur revalorisation. Dans l’absolu, il s’agit d’une bonne chose, mais l’État peut-il financer pour tous des études prolongées ? Il est vrai que les bourses, surtout pour un étudiant parisien qui doit se loger, se déplacer... ne suffisent pas à vivre. Mais pourrait-on imaginer des bourses soumises à un projet professionnel ? Cela permettrait d’aider chacun à faire des études qu’il aime et de se former pour un métier qu’il aime. On ne peut indéfiniment offrir des études d’enfants gâtés à des jeunes qui ne pourront pas les mettre à profit. Si certaines demandes de meilleures conditions d’études (moins d’élèves en TD…) peuvent être légitimes, en revanche, il est dangereux de demander la multiplication des places en MII s’il s’agit simplement de faire un an de plus d’étude sans débouché. N’est-ce pas construire une génération de désabusés qui ne verra dans les humanités que l’inutilité du temps qu’elle aura perdu avant d’échouer à s’insérer dans le monde « adulte » ?

À quoi sert la liberté ?

Je me permettrai une petite digression sur la liberté d’enseignement. L’une des revendications est souvent l’augmentation du nombre de postes d’enseignants. Mais si ces jeunes sont vraiment motivés pour transmettre un savoir, pourquoi ne s’engagent-ils pas pour la liberté d’enseigner hors du cadre de l’éducation nationale, si contraignant ? Pourquoi ne veulent-ils pas prendre le risque de créer des établissements où ils auront la liberté de dispenser le savoir hors du carcan idéologique qui nous est imposé ? Si leur conviction est qu’il y a vraiment besoin de plus d’enseignants, alors qu’ils s’engagent ! Ils n’auront pas les avantages de la fonction publique mais pourront exercer ce métier qui les attire tant.

Seulement, cela suppose des capitaux privés. Et il est un peu attristant de noter que nous sommes face à un mépris de tout ce qui possède et qui n’est pas l’État. Il faut faire payer les riches, mais pas directement. On est contre l’intervention des capitaux privés dans l’université parce qu’on part du principe que le possédant ne veut que plus de profit aux dépens des faibles. J’ai ce tort de croire que le possédant peut vouloir, par son enrichissement propre, celui de la société tout entière.

J’ai parfois l’impression un peu triste de me trouver face à des enfants gâtés (qui pourtant ne sont pas toujours les plus économiquement favorisés) qui ne comprennent pas le principe d’un bien commun fait d’enrichissements mutuels et de services partagés. De jeunes qui, pris dans un engrenage du « tout tout de suite » ne s’engageront que pour la révolution immédiate et totale [8], pas pour s’engager dans une réforme patiente de la société. Jeunes qui n’ont que ce mot à la bouche : égalité parfaite, aux dépens, s’il le faut, de la justice. Jeunes qui n’ont plus envie de prendre le risque d’entreprendre, qui préfèrent entrer dans un moule insatisfaisant mais sécurisant. La liberté individuelle n’est rien à leurs yeux à côté de l’égalité économique. Nul ne doit dépasser les autres, toutes les différences doivent être aplanies. N’est-ce pas là une négation de l’essence même de l’être humain appelé à grandir, se développer et « travailler à la sueur de son front » pour embellir le monde qui lui est confié ? Ne faut-il pas l’effort avant la récompense ? Quelle joie attendre d’un monde où plus rien n’est à créer ?



*Anne-Claire Tranchant est étudiante en histoire.



[1] L’AG de jeudi 15 n’avait pas de micro, puis la sécurité a fini par le brancher. Ce qui nous a valu des remarques du type « C’est les gens de la sécu qui ont insisté pour qu’on ait le micro, et en échange, no casse, hein. » Voila pour l’autorité de la tribune. Juste avant, un jeune homme avait annoncé le micro en disant qu’ils étaient nombreux à avoir prévenu la sécurité que ça allait déborder sans micro. Chantage ?
[2] J’ai relevé dans mes notes des remarques comme « sur quoi on débat ? On ne sait pas ! » fusant de l’assemblée.
[3] De nombreux étudiants réclament des votes à bulletin secret qui impliqueraient tous les étudiants inscrits pour accepter ou voter le blocage. Il s’agit là véritablement d’un pis-aller car il est inadmissible que les étudiants puissent avoir un rôle à jouer dans le fonctionnement ou non du service public. Mais il ne reste aucune solution alternative aux étudiants qui ne veulent pas subir les événements en se croisant les bras. Le seul moyen de peser est d’aller en AG voter contre le blocage et réclamer ces referenda. À ce propos, la caution qu’a apportée Mme Pécresse à ces instances illégale me parait proprement inconséquente. Sous prétexte de gérer une crise dans le court terme, elle légitime ainsi ce déni des institutions démocratique. Croit-elle à la légitimité de la constitution républicaine et des institutions qu’elle gère et génère ?
[4] Le spectre du CRS (SS) présent uniquement pour réprimer et matraquer, au service d’un gouvernement qui refuse d’écouter les légitimes revendications d’une jeunesse négligée est constamment brandi. Quant à la LRU, elle est vue comme un instrument du gouvernement pour faire des économies et livrer l’enseignement en proie aux « patrons ».
[5] Un élu de l’UNEF haranguant l’AG expliquait que, élu avec 30 voix au conseil d’administration, il ne se sentait pas légitime. Là, devant 300 personnes, si. Il me semble simplement que, s’il pouvait légitimement parler, puisqu’une AG doit être un lieu « d’expression », il n’avait en revanche aucun mandat particulier. Alors, qu’est-ce qu’être légitime ?
[6] Ce qui a conduit aujourd’hui l’UNEF à pousser à la radicalisation du mouvement pour rester en harmonie (!) avec sa base. (On observe la même chose dans les syndicats de travailleurs qui sont sur le point d’être débordés par leur base dans le conflit actuel.)
[7] Il faut noter l’appel répété à « la convergence des luttes ».
[8] On parle des révolutions anglaises du XVIIe siècle dans le sens d’un retour au passé idéalisé. On peut peut-être analyser les événements d’aujourd’hui dans ce sens. La volonté de revenir à une société d’avant le libéralisme qui offrait un tout sécuritaire : emplois à vie, retraite assurée, sécurité sociale sans contre partie, assurance tout risque, toute l’économie et la vie publique nationalisées. Une fois ce confort à nouveau assuré, ce sera « le meilleur des mondes ».
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Published by Chantal de Thoury sur un article de Anne-Claire TRANCHANT source le site LIBERTE POLITIQUE - dans Education
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