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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 20:50

Le drame s'est déroulé il y a quelques jours dans le bordelais. Un hélicoptère transportant les anciens et les nouveaux propriétaires d'un vignoble s'est écrasé. Les quatre occupants, qui fêtaient la passation de pouvoir, ont été tués.

Ce drame est d'abord celui du décès de quatre personnes et de la douleur des familles. Mais il est aussi celui de la vente de la France. Les nouveaux propriétaires chinois représentent la génération qui rachète la France.

L'endettement et la situation économique de la France poussent les pouvoirs publics et les propriétaires à accepter toute rentrée d'argent. Tout y passe ; de nos fleurons industriels à nos symboles culturels et sportifs en passant par l'immobilier, la France vend ses bijoux de famille pour rembourser les dettes qu'elle a contractées sans réflexion.

Dongfeng, un groupe chinois, entre dans le capital de PSA à hauteur de trois milliards d'euros. L’Etat, sur ordre du ministre Montebourg, injecte la même somme pour « éviter que PSA ne devienne chinois ». L'Etat français pourra-t-il suivre encore longtemps ? Combien de régiments faudra-t-il liquider pour le prochain tour de poker pour lequel il faudra suivre la mise ?

L'incontournable Qatar qui se fait une vitrine de Paris grâce au football et au handball a investi dans l'immobilier et injecte des sommes d'argents considérables en France. Reste à savoir ce qu'il se passera quand la bulle éclatera, par le retrait du prince.

Le Qatar ne fait pas partie des investisseurs qui créent de nombreux emplois ; néanmoins l'argent du sport serait-il un cheval de Troie pour le financement d'un islam radical ?

Pour le moment, les investisseurs ont le sourire et sont polis. Mais viendra un jour très prochain où ils nous demanderont légitimement des comptes sur notre gestion de leur patrimoine dont nous aurons la gérance. Ce sera la porte ouverte à des conditions de travail scandaleuses et à une paupérisation massive. Le temps des larmes et des grincements de dents. Les syndicalistes de la CGT ou de SUD ne pourront rien faire face aux requins de toute écailles : hommes d'affaires nord-américains, cheikhs qataris et magnats chinois ou indiens.

La république, par le vol, a hérité d'un domaine exceptionnel: la France. Elle en a détruit la substance et revend la coquille au premier venu, après l'avoir réduite en esclavage au service de ses idéologies.

Julien Ferréol
lire l'autre article du jour de Vexilla Galliae concernant l'Ukraine qui tombe dans les mêmes processus que la Syrie.


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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 17:21

Publié dans Social et économie | le mardi 25 juin 2013 | par Georges Tartaret pour Vexilla Galliae

On nous parle beaucoup de l’évasion fiscale. C’était même à l’ordre du jour du dernier G8... sans qu’aucune décision n’en soit sortie.

On montre du doigt le particulier qui a mis une partie de ses économies dans un compte en Suisse, mais le fait que les multinationales, comme Apple et d’autres, pratiquent très légalement « l’optimisation fiscale » est jugé incontournable. Il s’agit en fait pour celles-ci de répartir comptablement leurs bénéfices entre toutes les filiales qu’elles ont dans le monde pour réduire au minimum leurs impôts.

Dans les années 1980, Robert Mundell et Marcus Fleming ont découvert un principe économique baptisé depuis « triangle des incompatibilités ». Ce principe explique que, dans un contexte international, un pays ne peut atteindre simultanément les trois objectifs suivants :

  • avoir un régime de change fixe
  • disposer d’une politique monétaire autonome
  • avoir une parfaite liberté de circulation des capitaux.

Ces 3 éléments ne peuvent s’accorder que 2 par 2. Il faut donc choisir :

a) Un taux de change fixe et une politique monétaire autonome mais renoncer à la libre circulation des capitaux.

b) Une politique monétaire autonome et la libre circulation des capitaux mais renoncer à un taux de change fixe.

c) La libre circulation des capitaux et un taux de change fixe mais renoncer à une politique monétaire autonome.

Avant 1990, la France s’accordait de la proposition a). Sous l’impulsion des Etats-Unis, la grande partie des Etats adopta après 1971 la proposition b). On adopta avec la monnaie unique la dernière proposition c). à l’intérieur de la zone euro.

Il est clair qu’on ne peut lutter contre l’évasion fiscale – sous sa forme la plus massive qui est celle de la politique d’optimisation fiscale pratiquée par les multinationales – si on accepte la libre circulation des capitaux.

Ainsi il faudrait revenir à la proposition a) : un taux de change fixe et une politique monétaire autonome. Mais cela est incompatible avec la logique de la monnaie unique…

Sortons donc de l’hypocrisie : le G8 ferme les yeux sur l’évasion fiscale en vertu du dogme de la monnaie unique, lequel n’est qu’une étape vers le gouvernement mondial que l’on veut progressivement nous imposer.

En conclusion, oui, il est tout à fait possible de limiter l’évasion fiscale, mais cela implique d’abandonner l’idéologie mondialiste d’une monnaie unique et de laisser chaque pays conduire sa propre politique monétaire.

Georges Tartaret

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 13:16

Régulièrement comme avec une horloge la jolie comédie du lundi de Pentecôte s'invite dans l'actualité. L'année 2013 ne fait pas exception. Le monde entier assiste chaque année médusé à cette forme particulière d'exception française. Selon le système les salariés sont forcés de travailler gratuitement ce lundi pour prétendument aider les personnes âgées. La journée de solidarité a été instituée en 2004 après la canicule de 2003.  Raffarin l'avait créée montrant ainsi, une fois de plus, qu'il est pénétré des idées socialistes. Le cafouillage fut total, il est toujours présent, personne ne sachant clairement qui travaille ou pas et qui est ouvert ou pas. 

Contre cette  journée de travail, gratuite les employeurs versent une contribution de 0,3% à la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Certains revenus du capital et de retraites versent aussi. Comme il n'y a pas assez d'argent les agriculteurs, les professions libérales et les artisans  pourraient être mis à contribution.

Il existe une ministresse déléguée qui est chargée des personnes âgées et qui s'emploie ces jours-ci à justifier l'usage  des 186 milliards récoltés depuis le début. En effet des associations protestent en indiquant que l'argent est siphonné pour d'autres usages que les personnes âgées. 

L'ECONOMIE ADMINISTREE 

Cette journée est une véritable comédie ; elle reflète cependant une situation tragique. Depuis longtemps, des pouvoirs énarchos-socialistes pilonnent l'économie française générant une paupérisation générale. Parallèlement l'espérance de vie augmente et les personnes âgées deviennent plus nombreuses.  

L'Etat s'occupant de tout, les gens et, notamment, les familles se défaussent sur lui des problèmes. Il en résulte que les familles, dont le devoir et le droit est de s’occuper de leurs anciens,  ne peuvent pas ou ne veulent pas prendre en charge  l’âge avancé et que l’idée même de le faire leur a été enlevée. Depuis la création de l’homme et dans toutes les civilisations, il revient aux personnes privées de préparer  leur avenir et d’aider leurs anciens à faire face, ceux-ci continuant d’ailleurs le plus souvent à rendre des services à leur mesure. Si les familles n'étaient pas attaquées de sournoise façon, elles  pourvoiraient avec une foule de  possibilités diverses offertes par des assurances librement négociées. 

Simultanément, l'Etat étant toujours impécunieux, malgré sa voracité, les maisons de retraite n'ont pu faire face  à la canicule  d'aoùt 2003. Le triste effet de cette déroute fut     15 000 morts.


POURQUOI CELA NE MARCHE PAS

Il y a plusieurs explications qui, comme toujours, sont d'importance inégale mais se surajoutent et se mélangent.

Il existe cette  ministresse déjà citée.  Pourquoi  pas un ministre des seniors ou des quadra ? Cette dame est dans doute là pour une raison politicienne obscure liée à la parité, autre chimère dont les flashs devront bien traiter un jour. Avec son train de vie et ses fonctionnaires, elle pèse lourdement sur l'économie et génère la paupérisation à due concurrence.

Les associations qui légitimement protestent ont peut-être de l'intérêt.  La  plupart sont subventionnées et logent  des camarades en peine : même effet  de paupérisation.  

Sur le plan comptable, il faut signaler le phénomène des tuyauteries. Jadis  le principe des budgets publics était que toutes les recettes servaient à toutes les  dépenses. Il existe maintenant des recettes affectées ; le désordre est total car les tuyaux sont pleins de trous, d'où les polémiques.  La comédie du lundi  de Pentecôte  aboutit à une usine à gaz et nous avons souvent montré l'effet de ruine due à ces folies « bourreaucratiques ». Dans de tels contextes, l'argent n'arrive que fort peu à bon port car il s'évanouit dans des miasmes bureaucratiques.

Le résultat inévitable est qu'il n'y a jamais assez d'argent d'où la course engagée pour trouver de nouveaux contributeurs ce qui sapera à nouveau l'économie.                


LA REPUBLIQUE  FROMAGERE

Si la liberté régnait, un grand nombre d'innovations que l'on ne connaît pas interviendraient pour faciliter la gestion des personnes agées. Le capitalisme quand il s'exerce librement conduit à des innovations permanentes et à la baisse des pris de revient.

 C’est l'occasion de rappeler l'un des principes clés de la « République Fromagère » qui s’énonce ainsi : « les Hommes de l'État créent une première calamité, ici la mauvaise gestion des personnes âgées, et, pour corriger celle-ci, ils en créent d’autres, ici la farce du lundi de Pentecôte »

Michel de PONCINS

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LE PROCHAIN DINER-DEBAT de RADIO SILENCE 

Il aura lieu le jeudi 30 mai à 19 H 30 au restaurant le Poussin 2 rue Poussin 75016 PARIS. 

Le sujet sera : « Danger de mort sur l'économie européenne » Il sera traité par Mr Georges Jacovlev, économiste et écrivain. Prix 30 euros. 

Les places étant limitées, s'inscrire en téléphonant

au 01 45 04 31 11
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Rappel de la Rédaction du Blogue: Georges Jacovlev a été candidat aux élections législatives au sein de l'ALLIANCE ROYALE dans la première circonscription de la Nievre (ouest du département dont Nevers).

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 20:34

PAR JEAN PHILIPPE CHAUVIN

Source: http://www.actionroyaliste.com

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Mardi, 06 Novembre 2012 16:39

M. Louis Gallois serait Colbert en Monarchie, mais la France est en République, et il n’est pas certain que cela soit heureux pour elle et tout autant pour les Français… Le fameux rapport remis hier lundi par l’ancien patron de la SNCF et d’EADS est d’un intérêt indéniable et, si certaines des mesures proposées posent plus de questions qu’elles n’en résolvent, il me semble qu’un Etat digne de ce nom ne devrait pas prendre un tel document à la légère et encore moins le vider de sa substance, donc de sa possible efficacité, par quelques annonces faites au sortir du séminaire gouvernemental de ce mardi matin, véritable séance d’enfumage et de stérilisation des propositions avancées par M. Gallois.

Alors que le rapport propose un allégement des charges patronales et des cotisations salariales et ceci dans des délais très brefs, le gouvernement, visiblement effrayé des réactions prévisibles d’une partie de ses soutiens parlementaires et de celles d’une Gauche plus idéologique qu’audacieuse, se contente d’un « crédit d’impôts » pour les petites et moyennes entreprises, crédit qui n’aura ni la même efficacité ni la même pérennité dans le temps que les mesures souhaitées par M. Gallois. De plus, il est effarant de constater que les diverses mesures annoncées par le gouvernement ne seront réellement effectives qu’en 2014 quand c’est maintenant, dès cet automne 2012, qu’il faudrait agir et réagir ! Dans un monde qui confond souvent précipitation avec vitesse mais qui nécessite une certaine réactivité tout comme la mise en place de véritables fondations nouvelles pour résister aux tempêtes économiques et aussi aux courants (et tourments) actuels d’une mondialisation capitaliste, cette perte de temps peut s’avérer fatale à de nombreuses entreprises et empêcher toute réindustrialisation pourtant économiquement comme socialement nécessaire. Quel gâchis !

De plus, les conditions mises au déblocage de ce fameux crédit d’impôts pour une entreprise en difficulté sont plus que dissuasives et risquent bien de n’avoir que peu d’effets dans la réalité… Il est plus que probable que, après l’espoir suscité par le rapport Gallois chez de nombreux industriels, en particulier des petites et moyennes entreprises, c’est le découragement qui risque bien de s’emparer de ceux-ci :
combien d’entreprises et d’emplois réels vont-ils disparaître dans les prochains mois, bien avant 2014 et l’entrée en service effective des quelques mesures gouvernementales ?

 


Conjuguée avec l’absence de réformes de structures et le report des mesures nécessaires au retour à une compétitivité qui, il faut insister sur ce point, ne doit pas être pensée sans la solidarité sociale, l’arme fiscale utilisée massivement et maladroitement par le gouvernement Ayrault depuis son entrée en fonction risque bien d’être responsable d’une véritable faillite française dès 2013, aggravée par la politique si peu protectionniste de la Commission européenne et par la crise jamais résolue de la zone euro et de la monnaie unique elle-même.

Ainsi, le rapport de M. Gallois, qui aurait mérité un autre traitement de la part du gouvernement actuel si ce dernier avait été digne de sa fonction d’Etat et non confinée dans sa fiction idéologique, est-il déjà enterré, avec les honneurs certes d’une République fanfaronne et pleine de vents, mais dans la tristesse de ceux qui, au-delà d’une Droite qui n’en acceptait que les aspects libéraux quand il fallait en voir toute la philosophie « nationale », veulent pour la France un avenir économique et social qui ne soit pas celui du Titanic…

Ah, décidément, qu’elle soit de Droite ou de Gauche, quelle maudite République que celle qui néglige l’avenir par paresse intellectuelle et par couardise politique !

Pour que M. Gallois soit Colbert en France, c’est bien la Monarchie qu’il faudrait, tout simplement !

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:10

Christophe Paillard est délégué des hauts de Seine pour l'Alliance Royale

Cela n'aura pas été long !

Après avoir fait battre Nicolas Sarkozy - d'une courte tête, alors qu'on le donnait pour laminé, les électeurs de la Présidentielle ne savent plus à quel saint se vouer.

Les promesses ? quelles promesses ? mais enfin, on le sait, tout de même, que les promesses ne sont pas faites pour être tenues... ne l'a-t'on pas assez répété, y compris sur ce blogue ?

Nous allons empêcher les fermetures d'usines, sauver les emplois, inverser la courbe du chômage, nous serons plus forts que la crise...

Aussi, quand on entend Edouard Martin, syndicaliste CFDT, évoquer la fermeture de Florange, ne peut-on qu'être remués :

La fermeture des hauts fourneaux, la fermeture des usines en France (ou ailleurs), n'est pas inéluctable. C'est la résultante de la volonté des grands groupes mondiaux de faire faire à leurs actionnaires un maximum de profits, fut-ce au prix de la mort des emplois et des économies nationales.

Tout le monde sait que l'emploi coûte plus cher en France qu'en Chine, en Inde ou en Turquie. Par conséquent, ne pas lutter pour garder à nos pays (qui ont lutté pour sortir les travailleurs les plus défavorisés de l'esclavage où les avait réduits le XIXè siècle) leur autonomie de production, c'est abandonner notre modèle de société et dire aux gens : si vous voulez travailler et (sur)vivre, allez travailler en Asie pour 80 € par mois !

La mondialisation ? c'est la plus grande arnaque de tous les temps.

Nous savons tous que la Planète produit de quoi subvenir aux besoins de tous ses habitants. Mais la pénurie est savamment organisée (nourriture, emploi, revenus...) pour qu'une minorité gavée de richesses puisse écraser une immense majorité de dominés pauvres... regardez rien qu'en France... l'économie va mal, très mal... mais si pour chacun le prix du gasoil ou de la viande est un drame, les responsables des grands groupes financiers auront-ils moins d'invités à leur table ou sur leur yacht ?

Alors oui, coup de gueule !     

Communisme ? NON !

Mais capitalisme NON PLUS !

Nous voulons une indépendance des acteurs qui font vivre l'économie, c'est à dire favoriser l'entreprise, lui permettre de créer, d'investir, de générer des bénéfices, de rémunérer décemment des salariés consciencieux et stables, de produire des produits de qualité qu'elle vendra en France et dans le monde, rétablissant ainsi l'exigence française.

Pour cela, nous avons besoin de frontières qui, avant d'assurer l'indépendance de notre appareil de production, assurera l'indépendance de notre pays. Une entreprise qui vend à l'étranger passe des accords, signe des contrats en fonction de son intérêt : il doit en être de même pour l'Etat, qui ne saurait abdiquer son indépendance de manière massive, sous peine de cesser d'exister.

Aujourd'hui, sous un pouvoir républicain dépendant de la puissance d'un pouvoir financier mondial, la France court à son anéantissement. Cela aussi, je l'ai écrit ici : sachez que cela ne se fait pas par inadvertance, beaucoup de gens le souhaitent, je me souviens d'un contradicteur lors de la campagne des Européennes...

Le seul pouvoir qui semble pouvoir freiner, arrêter ce naufrage, c'est la monarchie, et un souverain qui rendra à notre pays son entière... souveraineté.

Christophe Paillard

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 20:04

Depuis des années, je me suis toujours positionnée pour les protections de fiscalisation douanières de nos produits fabriqués en France,  Avec l'affaire de la fermeture de Peugeot à Aulnay, on continue à subir les effets pervers de ce "faux libre échange" qui nous est imposé par les financiers internationaux; le VERITABLE LIBRE ECHANGE, cher à nos amis du Royaume d'Angleterre, est totalement différent, il laisse effectivement les marchandises circuler entre les pays sans les arrêter aux frontières (sauf si elles présentent des dangers pour la Santé); mais les pays se permettent de taxer les produits non nationaux afin qu'ils ne concurencent pas déloyalement les produits nationaux.

Le très bon article ci-dessous de nos amis de "l'Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire" rappelle ces principes de bon sens.
Chantal Sainsère de Thoury

PSA Peugeot CitroënLes multiples annonces du groupe PSA sur la mise en place de plans sociaux et surtout la suppression de 8000 postes en France suscite légitimement la colère et l’incompréhension d’une majorité de français. La Bretagne elle-même est touchée, perdant plus d’un millier d’emplois dans l’entreprise de Rennes, sans compter tous les sous-traitants dépendants de l’activité automobile.

Or, si les invectives politiciennes se concentrent sur l’entreprise PSA en elle-même et les erreurs stratégiques qu’elle aurait faite, il serait de bon ton de se poser la question de la pertinence des promesses démagogiques des dernières élections. Souvenez vous : “Produire en France” était leitmotiv quotidien, véritable fer-de-lance de la campagne électorale et noeud d’un grand nombre de débats politiques. Réindustrialisation sublimée et prônée d’un bout à l’autre des tendances politiques, elle n’apparaît aujourd’hui que slogan électoral sans lendemain.

Qui s’insurge quand Renault, fleuron de l’industrie automobile française, ne fait produire que 22% de ses véhicules en France ? Qui remet en place ces affligeants journalistes qui, inconscients politiques, invectivent PSA sur ses “44 %” produits en France, “trop élevés pour assurer une quelconque compétitivité” ?

On attendait une prise de conscience politique de l’importance d’un protectionnisme raisonné et raisonnable, replaçant la consommation franco-française comme base de sauvegarde des emplois. Elle eu lieu. Mais dans le silencieux pays réel, ces ouvriers et salariés qui voient leurs usines partir s’installer au Brésil (Doux) ou ailleurs. Cette dramatique réalité sociale n’a été que temporairement usité par un pays légal qui exècre, avec une odieuse assurance, l’intelligence politique, économique et sociale.

A l”heure d’aujourd’hui, les regards médiatiques commencent à se tourner vers les droits de douanes infligés par la Chine, “inacceptables freins économiques à l’expansion des entreprises européennes” contre lesquels les Etats Unis seraient en passe de lancer un recours. Ne serait il pas plus judicieux de se poser la question de la réindustrialisation française et les moyens à mettre en place pour pouvoir raisonnablement soutenir l’industrie française en empêchant notamment les décentralisations internationales de nos usines (via peut être un allègement de l’étouffant coût du travail français) ? Mais ces questions réclament à l’évidence le bon sens politique que nos politiciens semblent avoir abandonné il y a bien longtemps…

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 14:18

G_Jacovlev_avril2012-007.jpgCes propositions économiques ne font pas partie formellement de la plateforme politique de l'Alliance Royale, elles sont le fruit de travaux collégiaux d'ateliers d'économistes chrétiens se référant à "la Doctrine Sociale de l'Eglise".
à lire.........ici........ en développement suite à première mise en ligne

La rédaction

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 12:22

Alors qu'en France depuis quelques années fleurissent un peu partout des groupes fonctionnant sur le mode du SEL (Système d'échange local) qui est basé sur le troc, comptage de points unitaires; en Allemagne et en Suède (Charles XVI a décidé lui -même de permettre légalement les monnaies locales), les monnaies locales fleurissent légalement en réponse à la Crise.

Depuis 2 ans l'équipe de travail de l'ALLIANCE ROYALE planche sur le sujet, Face à cette crise qui n'en finit pas, le souci du Prince qui gouverne est de penser à protéger vertueusement les "pauvres" de son pays.

Je donnais une des solutions que je défendrai bec et ongles sortis, pour aller vers une fiscalité des taxations indirectes vertueuse avec exonération totale de taxes pour les produits nécessaires au minimum vital (alimentaires, habillement minimum selon les saisons, matériaux de base pour logement minimum et chauffage en fonction du nombre de personnes dans un logement et du climat) produits en FRANCE.

Une voie supplémentaire nous est montré par ces peuples du Nord. L'utilisation de MONNAIES LOCALES; cette proposition est depuis 5 ans déjà, défendue par Georges Jacolev-Tartaret au sein de l'Alliance Royale. (Georges Tataret est déjà venu faire une conférence à Nevers sur le thème: "la Crise Economique: Comment en sortir) lors d'un dîner débat.

Comme une bonne vidéo vaut mieux qu'un long discours, voici celle qui vient d'être mise en ligne par TSR.CH
Chantal de Thoury

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 13:27
imagesCAI10QNU.jpg Ce soir 9 novembre a lieu à Nevers le débat public pour les Nivernais sur le doublement de la ligne Paris-Lyon actuelle.

Au delà des passions, il nous est nécessaire de considérer la fin de ce projet car en tout but il faut considérer la fin.

Le but de ce projet est d'abord et avant tout pour la SNCF de doubler sa ligne actuelle Paris- Lyon qui va arriver à

 saturation de passagers dans les dix ans qui viennent.

Pour la SNCF, elle est limitée par le financement de celui-ci, elle a prévu son budget et s'y tiendra, or le projet SNCF qui lui coûte le moins cher et qu'elle refuse de dépasser est le doublement pur et simple de la ligne PARIS-LYON déjà existante car les travaux y sont les moins élevés cela à cause des infrastructures déjà existantes des gares qui seraient juste à réaménager ainsi que les infrastructures déjà existantes également des lignes électriques d'alimentation qui seront juste à étendre sans doubler le prix en ce qui concerne ce poste.

C'est de la simple logique et l'Etat partie prenante, en raison de la crise financière mondiale n'est pas près de s'engager plus avant financièrement quelque sera le régime politique à venir qu'il soit de droite ou de gauche dans le contexte actuel; ceci est du simple bon sens.

Donc que devons nous considérer en ce qui concerne l'autre projet qui sera censé passé par le Centre pour rejoindre Lyon par Roanne ou Macon?

Le BON SENS, toujours le bon sens, veut que la ligne la plus rentable pour la SNCF soit la ligne EST entre Morvan et Loire (rive droite) passant par Nevers avec franchissement de la Loire à Nevers continuant jusqu'à Roanne ou Macon..., c'est la ligne qui permet de mettre le billet en concurrence kilométrique avec la ligne déjà existante dans la vallée de la Saone. Le trajet sera le même en temps, la SNCF peut se permettre de dévier légèrement par Orléans en raison d'une augmentation du nombre de passagers dû à l'importance de cette ville et au fait que la gare TVG d'Orléans pourrait se trouver sur la rive droite du fleuve évitant la construction d'un pont supplémentaire.

ALORS POURQUOI, tout d'un coup le Conseil Régional de Bourgogne ainsi que les élus Nivernais se mettent'ils à refuser ce schéma; Oh....ce n'est pas du tout par altruisme, envers leur voisins, en politique, il n'y a pas pire tireur de couverture qu'un élu qui voit l'échéance électorale se rapprocher avec un risque de sanction.
Non, en fait il se trouve que les régions sont parties prenantes dans le financement des TGV et doivent y participer, en quelque sorte elles doivent "cracher au basinet"
Or la Région BOURGOGNE n'est absolument pas interessée à payerle doublement de la ligne TGV PARIS-LYON par le versant est du Morvan parallèle à la ligne actuelle, elle est toujours endettée et n'a pas terminé de payer la ligne actuelle et refuse de s'engager plus avant dans des dépenses concernant ce poste, le Président du Conseil Général reste formel sur ce point.

Alors bien sur les élus Nivernais font croire à leurs bonnes intentions auprès de leur voisins pour la Galerie, ils accepteront de partager avec eux le TGV en privilégiant alors le trajet MEDIAN-EST, la Région Bourgogne et le département de la Nièvre acceptant alors de participer à la construction de "la gare de Nevers" mais alors je pose une question, étant donné que la ligne passerait alors par la RIVE GAUCHE DE LA LOIRE qui est hors du département, et qu'à ce moment là la Region Bourgogne n'est plus concernée,
Où va se trouver la fameuse "GARE DE NEVERS"?
Dans la mesure où les fonds concernant la Nièvre seront devenus minimes, il est normal que la ville de BOURGES tire la couverture à elle, de même MOULINS sur ALLIER, MONLUCON y va alors de ses revendications;

On sait que pour que la ligne ne soit pas trop déficitaire pour la SNCF (et oui malgré le plein des passagers les lignes TGV en raison de leur coût de fonctionnement ne sont pas rentables (voir article de Michel de Poncins "les TGV roulent sur le pain des pauvres" elle doit être le plus courte possible et à égalité de temps avec l'existante, il ne reste donc bien que la Médiane Est qui se rapproche de ce critère. Tout dépendra donc des tractations entre les villes de Bourges et de Nevers sur la position de la Gare.

Dans les projections logiques sur l'avenir, cette gare devra automatiquement se placer dans l'optique d'un aménagement de la ligne transversale NANTES-LYON, nous devons toujours avoir à l'esprit que le réseau SNCF ancien est le plus pragmatique rapport coût de construction et coût d'entretien, compte tenu de la topographie de la FRANCE et aussi des contraintes climatiques

En Conclusion, l'enjeu pour la Nièvre se trouve dans la position de la Gare dite de Nevers, le plus logique pour la SNCF si elle veut rentabiliser ses investissement devrait être à SAINCAIZE car elle peut ainsi profiter des infrastructure du réseau d'aiguillage qui s'y trouve, cela reste jouable pour l'intérêt des Neversois, SAINCAISE étant à 10mn de NEVERS, au delà de ce temps, si la ligne Nouvelle Gare de NEVERS-LYON restera interessante pour les Nivernais, il n'en sera pas du tout de même pour le NEVERS-PARIS, les Nivernais en dehors de Nevers n'y trouveront pas vraiment d'avantage.

Quant à la proposition de Gaetan GORSE d'une dérivation d'une rame TGV en vitesse TER par Cosne -La Charité-Nevers- et JONCTION nouvelle ligne TGV, elle relève de l'UTOPIE dispendieuse, et à mon avis du calcul politique en vue des élections, c'est une proposition qui ne pourra qu'entrainer des dépenses hors de proportion avec le projet, ces dépenses ne peuvent qu'entrainer des augmentations des impots, les entreprises n'y trouveront pas leur compte, les Nivernais non plus qui verront le prix du Billet pour Paris augmenter considérablement pour un gain de temps qui ne justifiera pas celui-ci,

quant à la clientèle invoquée des vacanciers, c'est un leurre, ce sont les clients réguliers qui sont les plus interessants, pour les personnes qui viendront plus souvent dans la Nièvre en résidence secondaire, elles ne sont pas forcément interessées, la plupart des résidents secondaires nivernais habitent en banlieue parisienne et il sera toujours plus rapide pour eux de prendre leur voiture pour rejoindre la Nièvre, seuls seront interessés les Nivernais de la moitié Ouest qui pourront avoir un trajet DOMICILE-GARE DE LYON de 2 H, tous les autres continueront à prendre leur voiture. Quant aux Hollandais leurs cas relève du même niveau, ce qui les interesse est le temps trajet domicile-résidence secondaire et non le trajet de gare à gare.

POUR LE BERRY, l'Enjeu est donc le suivant, règler tout le trajet tout seul sur la partie traversant leur territoire avec UNE GARE TGV PRES DE BOURGES ou négocier avec Nevers et le Conseil de BOURGOGNE le financement de la voie de déserte de la gare de BOURGES en contrepartie de l'implantation d'une GARE TGV à NEVERS.
La même tractation étant valable dans une moindre partie pour MOULINS qui a intérêt à voir se rapprocher la GARE.

DE TOUTES LES FACONS, l'ENJEU REEL est pour la SNCF d'avoir une parité de rentabilité et de temps de traget entre la ligne Paris-Lyon déjà existante et celle à venir sachant que l'impératif premier est que les deux lignes proposent le même temps de trajet car le gros de la clientèle part de Paris pour Lyon qui choisira automatiquement le temps de trajet le plus court et le billet au même prix, tous les attermoiments des élus n'y pourront rien.
   
Pour les départements, outre la fréquentation des passagers qui peut faciliter la vie, l'enjeu est le DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE AUTOUR DES GARES, on sait qu'il est conséquent.
DONC je répète la question, OU SE TROUVERONT LES GARES, à partir d'elles il se développe des pôles économiques conséquents, si ladite GARE DE NEVERS se trouve dans le BERRY il y aura un déplacement des richesses de Nevers et de Bourgeset de Moulins vers cette gare, en revanche Nevers, Bourges et Moulins peuvent être des villes dortoirs pour les nouveaux arrivants, Nevers, Bourges et Moulins risaquent en revanche d'être délestées d'une bonne partie des entreprises de service installées sur leur territoire qui travaillent au niveau national et international au profit de la ville où se trouvera la nouvelle gare.

LES SEULS REELS AVANTAGES pour les Nivernais d'une gare EN BERRY, ne se situent donc qu'au niveau de la technopole de Magny Cours et au niveau de l'ISAT (le pole universitaire de Nevers pour la haute technologie automobile qui draine des étudiants de l'Europe et aussi du monde) et les rares entreprises qui travaillent au niveau international que ce soit à Bourges comme à Nevers car leur zone d'influence se situe au niveau extra français et aussi extra européen mais ce ne sont pas ces utilisateurs catégoriels trop peu nombreux qui rentabiliseront la ligne. l'argument à leur propos ne tient pas devant les bilans financiers.

Je rappelle aux CONSEILLERS REGIONAUX ET AUX CONSEILLERS DEPARTEMENTAUX qu'ils sont responsables de la gestion qu'ils auront fait des biens public de leur département et de la Région, que la ligne TGV est une ligne essentiellement destiné aux passagers et ne concerne pas le frêt, qu'en raison de cela elle coûte beaucoup plus cher à l'investissement, à l'entretien, à la sécurité, que la plus grande partie de tout cela est payé par le contribuable, que celui qui dirige LA CITE dans le sens que lui donne Aristote, est tenu d'assurer le nécessaire aux citoyens  mais n'est pas tenu d'assurer le superflu, or le TGV est du domaine du superflu dans l'ordre des moyens de déplacement.

Chantal de THOURY
déléguée de l'ALLIANCE ROYALE pour le Nivernais-Berry
lire également les précédents articles: TGV Paris-Clermont Ferrand
                                                        TGV: doublement Paris-Lyon une affaire de gros sous

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 20:14

Merci au rédacteur du blogue Démocratie Royale d'avoir attiré notre attention sur l'excellent petit exposé du

       En ces temps où tout le monde parle de faire des économies et de réduire les déficits publics, je propose tout simplement de supprimer la république .

Eh oui, malgré le bourrage des cranes par le pouvoir en place, notre régime, loin d'être le plus démocratique, n'est pas le plus économique non plus.

Sait-on que chaque élection présidentielle coûte aux contribuables environ 200 millions d'euros et ce, maintenant tous les cinq ans au lieu de tous les sept ans auparavant ?

De plus le président de la république, bénéficie comme tout chef d'Etat démocratique d'un liste civile qui lui permet de vivre; liste civile qui comprend son salaire et diverses indemnités liées à sa fonction.

En France cette dernière s'élève à 90 millions d'euros par an. un coût exorbitant si on le compare avec celle du roi d'Espagne qui s'élève à 25 millions d'euros par an.

Quant à la monarchie britannique elle coûte au contribuable anglais, environ 55 millions d'euros par an.

Ces chiffres ne valent que pour la liste civile, mais si on ajoute celle-ci aux frais de l'élection présidentielle, la somme devient énorme et pèse sur chaque citoyen français.

Comme on le voit les monarchies anglaise et espagnole coûtent moins chères aux citoyens des deux pays que notre bonne vieille république qui en vieillissant devient une coquette dont nous ne pouvons plus payer les dépenses dispendieuses.

Alors comme le dit si bien Julien Ouroux de l'Alliance Royale, sur le site Le retour du roi en France? pourquoi pas! une royauté coûterait à chaque français, 0,70 centimes d'euro, soit le prix d'une baguette de pain et tout ça pour avoir une institution qui garantirait la cohésion sociale, un arbitrage face aux lobbies et partis de toutes sortes, la garantie de mener une vraie politique régalienne.

Avouez qu'en ces temps où l'on demande aux français de se serrer la ceinture toujours plus, un changement de régime pourrait nous faire faire des économies.

Alors la monarchie pour le prix d'une baguette, on essaye !

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 10:21

 

Le numéro 239 d’août 2011 de la revue CAPITAL s’efforce de démontrer, chiffres à l’appui, que« la France est plus forte aujourd’hui » qu’il y a vingt ans, notamment grâce à la mondialisation...

L’article (en pages 50-51) reconnaît toutefois que tout n’est pas rose : le taux de chômage est à un niveau élevé (chiffre officiel 9%) et « la précarité de l’emploi a encore gagné du terrain ». Quant à la dette publique, elle est passée, en vingt ans, de 35% à plus de 80% du PIB.

La France, nous dit l’article, est plus riche. La preuve : le revenu moyen est passé de 17000 euros annuels à 22000 euros en 2008, soit une augmentation de 30%. Pendant ce temps-là, l’augmentation des prix a été, selon les articles, de 60 à 130%. Même à 60%, le niveau de vie réel a baissé.

On nous annonce comme une grande victoire que les entreprises étrangères qui se sont implantées en France... ont créé 13 000 emplois. Par rapport à un chiffre officiel d’environ 3 millions de chômeurs, voilà qui fait sourire, tristement.

L’auteur de l’article ose avancer comme une grande victoire le fait que 25% des emplois industriels et 12,5% des emplois de services dépendent directement d’entreprises à capitaux étrangers : c’est, dit-il, « deux fois plus qu’il y a vingt ans ». Evidemment, quand on chausse les lunettes de la mondialisation, on ne peut y voir qu’un progrès, alors qu’il s’agit d’une accélération de la perte de souveraineté de la France.

Dans la même logique, le fait que « notre présence à l’international se soit renforcée », en devenant le troisième pays du globe pour les investissements à l’étranger, après les Etats-Unis et le Royaume Uni, est présenté comme un point fort alors qu’il ne fait qu’entériner notre politique de délocalisation des emplois.

Un article spécifique est consacré à la mondialisation. En fait les exemples présentés sans aucune pudeur sont ceux des multinationales françaises. C’est bien cela la mondialisation : des choix politiques et économiques qui profitent exclusivement aux multinationales (et, par ricochet, aux PME qui sont leurs sous-traitants).

L’Alliance Royale s’oppose à la mondialisation, qui ne génère qu’une dégradation des conditions de vie pour la majorité des français. Nous ne sommes pas les seuls, puisque le Front National et quelques autres la dénoncent également. Cependant, ces derniers croient pouvoir réformer la république. C’est une illusion que nous ne partageons pas. Seul le retour à la monarchie nous donnera les moyens de changer véritablement de politique.

Georges Jacovlev
Président de ETUPOL
délégué pour Paris de l'Alliance Royale

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 11:49

De Guy Millière dans Les 4 Vérités :    source: Le Salon Beige

G "Un an après avoir renfloué la Grèce, l’Europe se retrouve à nouveau au bord du gouffre. Il faudrait, pour renflouer le pays, lui prêter autant d’argent qu’il y a un an, et, les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’opération devrait vraisemblablement se répéter l’année prochaine, et ainsi à l’infini. La raison en est simple : le fonctionnement actuel de la Grèce n’est pas viable. Le maintien de la Grèce dans l’euro condamne le pays à s’endetter toujours davantage et à rester dans une situation de déflation et de non-croissance durable. L’alternative serait de laisser la Grèce quitter l’euro : sa monnaie serait fortement dévaluée, le niveau de vie de la population baisserait fortement pour une période de plusieurs années, mais l’économie grecque pourrait enfin se restructurer et redevenir compétitive. Cette alternative ne sera pas empruntée, car elle impliquerait une vague de défauts de paiement qui toucherait nombre d’établissements bancaires européens. L’Europe va donc mettre en place des systèmes de redistribution interne destinés à colmater les brèches de manière transitoire, hypothéquant ainsi graduellement les chances des pays moins sinistrés de retrouver le chemin de la croissance et du désendettement. Ces systèmes de redistribution sont le lourd prix à payer pour avoir créé une monnaie unique dans une zone qui n’était pas une zone monétaire optimale.

On l’a, en fait, oublié il y a longtemps, tant était forte la volonté de courir dans la direction d’une utopie : l’Europe, ce n’est pas les États-Unis. Ce n’est pas un pays. Ce n’est pas une langue et une culture commune. Ce n’est pas une économie commune. Ce n’est pas un peuple, mais un conglomérat de peuples. La paix entre ces peuples aurait pu se faire par le libre-échange des marchandises, la libre circulation des personnes et des idées. Mais, dès lors qu’on a voulu superposer à tout cela une gouvernance technocratique et des mécanismes bureaucratiques, les engrenages de ce que Friedrich Hayek a appelé la « présomption fatale » se sont mis en marche. Ils ne s’arrêteront pas avant que la machine infernale aille jusqu’à son terme et finisse par une grande implosion. Pour l’heure, on a donc une monnaie commune, l’euro. On a une zone monétaire qui fait que cette monnaie ne peut que créer une multitude d’effets pervers. On a des dirigeants qui tiennent à dire que tout va bien, et qui versent, comme dans un puits sans fonds, l’argent de pays A dans les caisses trouées de pays B. On a des conditions qui sont imposées aux pays B qui rendent la vie insupportable pour les populations des pays aux caisses trouées. On a des conséquences qui font que verser de l’argent dans les caisses des pays B coûte très cher aux pays A qui, eux-mêmes, sont dans des situations de plus en plus difficiles. Et on a logiquement, du mécontentement dans tous les pays concernés. Les gens des pays B (non seulement la Grèce, mais l’Irlande, le Portugal, et bientôt la Belgique, l’Espagne, puis l’Italie) sont en colère contre les pays A et l’Europe. Les gens des pays A, dont la liste s’amenuise et qui risquent bientôt de compter un seul pays, l’Allemagne, sont mécontents de payer pour les pays B.

Avant que l’implosion financière ne survienne, par une succession de défauts de paiement sans doute, d’autres signes de dislocation pourraient venir et sont déjà en train de gagner. Des mouvements nationalistes, socialistes, protectionnistes et xénophobes gagnent du terrain partout en Europe. Dès lors que le chômage, l’endettement, la paupérisation montent de tous côtés, on peut s’attendre à ce que ces mouvements continuent à gagner du terrain. Des manifestations et des grèves prennent forme aussi et tournent parfois à l’émeute. Nul ne peut savoir comment tout cela va finir. Ce qui serait très étonnant, c’est que cela ne finisse pas extrêmement mal. Tous les économistes qui travaillent à l’échelle de la planète considèrent que le rêve européen est achevé, et qu’il s’est achevé comme il devait s’achever : dans une atmosphère de crépuscule annonciateur de chaos."

De Guy Millière dans Les 4 Vérités : source: Le Salon Beige

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Que peut-on alors proposer pour sortir de ce bourbier:

Le Bon sens Chrétien dit que: en temps de désolation, on réfléchit pour se repositionner au dernier temps de consolation , cela veut simplement dire qu'il est nécessaire de revenir au temps où les choses allaient bien.

Quels sont ces temps en ce qui concerne l'Europe et l'Euro; Pour l'Europe:

 c'était le temps où les échanges se faisaient harmonieusement (malgré quelques petites viscicitudes mineures) entre pays souverains de même niveau de vie. Pour l'Euro, c'était la période pré-instauration de l'Euro (de 1999 à 2002) qui était utilisée uniquement comme monnaie virtuelle européenne pour les échanges économiques à l'exportation intra et extra européenne et entre les entreprises qui le désiraient.

Pour les pays, l'Europe fonctionnait bien tant que les pays qui la constituaient avaient un niveau de vie comparable. 

Il est donc urgent de la part de tous les gouvernements européens de remettre en place dès maintenant une Régionalité Européenne telle que préconisée par l'économiste Maurice Allais, avec la réinstauration de toutes les monnaies nationales en parité immédiate avec l'Euro permettant ainsi à celles-ci dans un temps rapide de dévaluer leur monnaie ou réévaluer selon les cas, toujours paritairement à l'Euro, leur permettant des échanges économiques régionaux au sein de l'Europe plus sains sachant que leurs échanges à l'exportation se font toujours en Euros, en revanche les échanges commerciaux à l'intérieur desdits pays leur permettront de relancer leur consommation intérieure.

Parralèlement, reconstituer un tissu européen impliquant les pays souverains de niveau de vie comparable à se regrouper en accord volontaire en sous régions économiques et non politiques; avec des échanges facilités à l'intérieur d'elles-même ainsi que cela existait du temps du marché commun qui avait fait la preuve de son efficacité.

L'Europe étant ainsi reconstituée en deux ou 3 sous régions économiques verrait ses pays souverains fonctionner ainsi en synergie plus harmonieuse permettant aux pays moins bien dotés économiquement de remonter lentement mais surement le niveau de vie de leurs populations les pays les plus riches de l'Europe pouvant aider de façon volontaire ponctuelle les pays momentanément les moins prospères, et cela à la satisfaction de tous sachant que l'Euro raisonné de cette façon redeviendrait une force monaitaire réelle face au dollar et aussi aux autres monnaies mondiales. Cette politique impliquerait aussi de rendre leur souveraineté politique réelle aux pays européens, mise à mal par les diktats de Bruxelles et l'instauration du parlement Européens qui dicte leur politique intérieure aux états Européens au détriment de la volonté de leurs populations.

Les pays souverains Européens pourraient alors ensuite avoir plus de poids international pour obtenir enfin de leurs concurrents économiques, un retour à un étalon plus stable et non fluctuant à la place du dollard, la reprise de l'étalon or étant la plus logique et de bon sens.

Sur le court terme suivant, l'équilibre interne européen qui s'en suivra verra les pays moins bien lotis de l'Europe rejoindre doucement l'état économique des autres pays mieux lotis sans mettre en danger l'ensemble du corps social en apauvrissant l'ensemble comme c'est le cas actuellement; l'Europe retrouvera naturellement un équilibre économique avec ses pays redevenus souverains maîtres réels de leur politique intérieure et des alliances  extérieures qu'ils peuvent être amenés à contracter et vivant en bonne intelligence Européenne pour le Bien Commun de tous.

Chantal de Thoury

Encore faut'il qu'il y ait une réelle volonté de choisir ce modèle

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 17:58

Les eurosceptiques dont les chercheurs économistes de l'Alliance Royale ont eu raison sur toute la ligne

source de l'article : le Salon Beige
Posted: 15 Jun 2011 12:44 PM PDT

Entretien exceptionnel de l'économiste Jean-Jacques Rosa au Figaro :

E"[V]ous ne pouvez pas appliquer la même politique monétaire, c'est-à-dire le même taux de change et le même taux d'intérêt, à des économies dont les trajectoires et les structures sont différentes. Notre économie n'évolue pas de la même façon que celle de la Grèce ou de l'Allemagne: les taux d'inflation divergent, les phases conjoncturelles ne coïncident pas, et il n'y a pas de taux de change idéal et unique, globalement applicable. Le taux de change détermine vos exportations et vos importations, il est lui-même lié aux taux d'intérêt, et si vous n'avez pas le bon change par rapport aux conditions de votre économie, cela pénalise votre croissance. Tel est le point fondamental. La monnaie unique est un fiasco pour les économies nationales qu'elle a privées d'un amortisseur de crise essentiel dans les remous de la grande récession. Les eurosceptiques ont donc eu raison sur toute la ligne en cernant les nuisances à venir de la monnaie unique, mais la victoire de la raison a quelque chose d'amer. [...]

Faut-il des Etats-Unis d'Europe? C'était l'objectif des fédéralistes, mais une telle construction n'est pas possible pour des raisons de fond. Les Etats-Unis se sont constitués au XIXe siècle, dans un contexte d'impérialisme et d'extension territoriale des nations. Un siècle et demi plus tard, et particulièrement depuis la révolution de l'information des années 1970-1980, nous observons l'exacte tendance inverse. L'Empire soviétique a éclaté. Les nations se fragmentent, on l'a vu en Europe de l'Est, et les nations qui ne comportent que quelques millions d'habitants sont le plus souvent prospères. Ainsi des pays nordiques, de la Suisse, du Canada ou de la Nouvelle-Zélande. Grâce à l'ouverture des marchés mondiaux et à la révolution de l'information, au lieu d'être un handicap, la petite dimension est devenue un avantage. Et les plus petits pays sont nécessairement plus ouverts au commerce extérieur. Dans un monde de libre circulation, même si elle vient d'un tout petit pays, une entreprise peut se développer et vendre sur tous les marchés de forts volumes à faible coût.

Une Europe fédérale aboutirait donc, selon vous, à une régression ?

RRegardez l'Histoire: après la Première Guerre mondiale, dans une économie où les marchés étaient fragmentés et le protectionnisme de règle, le calcul économique consistait à dire: puisqu'il n'y a plus d'accès à un marché mondial, nous devons avoir notre grand marché impérial. Telles ont été les politiques de la Grande-Bretagne et de la France. Ces temps-là sont révolus. Il vaut mieux vendre partout dans le monde plutôt que de se limiter à un sous-ensemble régional. [...]

Le peuple va-t-il pour autant réclamer la suppression de l'euro ?

Je ne le pense pas dans l'immédiat, parce qu'il faut d'abord comprendre qu'une très large part de nos difficultés provient de cette erreur économique majeure, ce qui nécessite une assez bonne connaissance des mécanismes monétaires. Mais il n'est pas nécessaire d'être un expert pour sentir que quelque chose ne va pas et comprendre que nous faisons fausse route.

Que répondez-vous aux économistes qui voient dans l'abandon de l'euro une porte ouverte sur l'apocalypse ?

L'Etat et les entreprises ayant des dettes libellées en euros détenues à l'étranger, sortir de la monnaie unique et dévaluer le nouveau franc soutiendrait l'activité mais majorerait le poids de cette dette, exprimée désormais en francs. Les charges des contribuables et des entreprises en seraient alourdies, ce qui, en sens inverse, ralentirait la croissance. On pourrait alors envisager de ne rembourser ces dettes que pour partie (un défaut partiel de paiement), mais alors les créanciers internationaux ne nous feraient plus confiance, d'où difficulté accrue de trouver du crédit à l'étranger. Les taux d'intérêt augmenteraient, ce qui pénaliserait les finances publiques et l'activité des entreprises.

Tels sont les principaux arguments des tenants de la monnaie unique. À cela deux réponses: en abaissant le coût de nos produits à l'étranger, la dévaluation stimulera la croissance, et nous donnera par conséquent davantage de moyens pour le service de la dette. La seconde réponse est conditionnelle: dévaluer l'euro préalablement à l'instauration d'un nouveau franc nous procurera tous les avantages de la dévaluation, mais sans majorer la dette extérieure. En effet, il ne sera plus nécessaire de dévaluer le nouveau franc après la sortie de l'euro, puisque la dépréciation de ce dernier aura déjà reconstitué notre compétitivité. Il n'y aura donc pas de nécessité de dévaluer le franc proprement dit, ni par conséquent de majoration de la dette extérieure. La solution est là: dévaluer la monnaie unique pour en sortir ensuite sans dommages. Ce n'est nullement une utopie. Aujourd'hui, l'euro vaut à peu près 1,42 dollar. Lorsqu'il a été créé, c'était à parité: un dollar contre un euro. Il est même tombé à un moment à 0,85. Abaisser son prix en dollars n'est donc pas impossible à réaliser. [...]

La France peut-elle concrètement retourner à une monnaie nationale ?

Tous les pays issus du démembrement de l'URSS l'ont fait. Du rouble, ils sont passés à des monnaies nationales. Dans les années 1990, après la scission de la République tchèque et de la Slovaquie, j'ai posé la question au président tchèque Vaclav Klaus de la difficulté de créer ainsi sa propre monnaie. Il m'a répondu en exactement deux mots: «Une semaine»... En une génération, une soixantaine de pays sont sortis d'une union monétaire. Aussi, lorsqu'on nous présente cette proposition comme une sorte d'horrible et exceptionnel fantasme, il faut bien prendre conscience qu'elle n'a rien que de très banal. Aujourd'hui, la monnaie est essentiellement scripturale, concrètement, des comptes en banque. Du jour au lendemain vous décrétez que votre compte de 3000 euros est désormais de 3000 francs..."


 
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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 18:01
franchouillard  La question du pouvoir d'achat est de nouveau sur la sellette, chacun des candidats potentiels à la future l'élection présidentielle prenant la posture sur ce sujet en s'efforçant bien entendu de se démarquer de la posture des autres. Le premier ministre vient de déclarer : « la question du pouvoir d'achat est aussi une priorité du gouvernement même si en la matière nous n'avons pas de baguette magique ». Dans la même intervention le premier ministre a fait à nouveau la promotion de la prime obligatoire de 1000 € dont nous avons décrit le caractère catastrophique. Un autre a pris un langage martial pour parler de donner « un coup de poing contre la hausse des prix » ! En 2008 Madame Christine Lagarde fut dépêchée dans un supermarché pour faire ses courses crayon en main et démontrer que le camembert n'avait pas augmenté ! Nous allons montrer qu'en fait, s'il n'y a pas de baguette magique, c'est parce que le gouvernement lui-même est à l'origine de la dégradation de ce pouvoir d'achat et que pour l'arrêter il faudrait qu'il se renonce à lui-même.

Cette question du pouvoir d'achat n'est qu'un aspect parmi d'autres de la paupérisation générale du peuple français. Celle-ci s'exprime de diverses façons comme le chômage, l'insuffisance des logements, la faiblesse des retraites allant parfois jusqu'à une vraie misère et bien d'autres manifestations. Un étalon de mesure se trouve dans la prospérité des restos du cœur : ces gens qui pilonnent l'économie française, soit pour détruire les industries et services, soit pour les chasser ailleurs, ont au moins une production qui marche bien c'est justement celle des restos du cœur.

L'Insee dans son étude annuelle sur les revenus montre qu'un Français sur deux vit avec moins de 1580 € par mois. Évidemment ces chiffres sont très difficiles à interpréter : il est plus facile d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus qu'en province avec les mêmes revenus. Les familles monoparentales souffrent bien davantage que les familles stables et unies ; il est remarquable également que les immigrés récents souffrent plus que d'autres.

LES CAUSES

Les causes de la dégradation du pouvoir d'achat sont bien connues des économistes. Elles se ramènent toutes à leur source commune, c'est-à-dire la socialisation générale du pays, entreprise et poursuivie par les gouvernements de toutes sortes depuis plusieurs décennies, quelles que soient les couleurs apparentes qu'ils se donnent pour gagner leurs élections.

Cette socialisation se traduit par l'interventionnisme abusif de l'État dans tous les domaines de la vie publique et privée ; les conséquences sont le poids des impôts et le déluge de réglementations polluant toute activité créatrice de richesse.

Ce qui domine le paysage c'est l'immensité de la richesse que les prédateurs publics captent à leur profit et qui en pesant lourdement sur l'économie écrase davantage les pauvres que les riches lesquels peuvent toujours trouver des solutions. Le calcul de ce prélèvement abusif est extrêmement difficile à faire. La socialisation met dans les mains de l'État des sommes d'argent et de moyens presque sans limite. C'est ce que j'ai appelé dans un livre aujourd'hui épuisé : « La République Fromagère » (R.F. pour les intimes ! ). Tous les jours et parfois plusieurs fois par jour, l'on voit dans le journal se manifester l'avidité des prédateurs publics pour arracher à leur profit telle ou telle partie du butin étatique.

Cela se traduit en particulier par la création de postes nouveaux et parfaitement inutiles pour les recalés du suffrage universel ou les ministres débarqués lors d'un énième remaniement ministériel. C'est aussi la création de structures abusives comme les Autorités indépendantes citées plus haut. Dans la gestion courante de ces dinosaures publics se trouvent d'innombrables parlottes qui brassent du vent et s'accompagnent de fêtes diverses. Quoi de plus confortable que de faire régulièrement la fête avec des amis !

Des calculs montrent qu'environ dix % du PIB s'évaporent ainsi chaque année. Les deux décentralisations, avec des structures parfaitement inutiles et même nocives sur tout le territoire national, ont déclenché une course fabuleuse en vue de dérober pour usage privé le butin des collectivités territoriales. Les projets insensés du Grand Paris et de la création de « Métropoles » s'inscrivent dans cette logique dépensière avec à la clé de confortables fromages républicains pour lesquels la bataille est déjà commencée : l'effet de paupérisation est garantie avec ces projets

LA MARGE DE MANOEUVRE

L'absence prétendue d'une marge de manœuvre est une des légendes répandues par les pouvoirs socialisants depuis des décennies. C'est complètement faux et la légende a pour but de permettre aux prédateurs publics de continuer la « danse devant le buffet », l'orchestre médiatique répétant à l'envi la légende. Les données énoncées plus haut montrent que la marge de manœuvre est considérable, puisqu'elle correspond exactement au degré de socialisation du pays.

Pour bénéficier de cette marge de manœuvre il faut détruire le socialisme morceau par morceau.

Destruction des dépenses publiques d'abord en choisissant les plus scandaleuses, les plus idiotes, les plus inutiles, les plus néfastes. Nous parlons bien de destruction et non pas de diminution. Les pouvoirs publics nous chantent perpétuellement l'utilité d'une simple diminution de ces dépenses : c'est une mauvaise chanson. Que signifie la suppression de quelques fonctionnaires si par ailleurs l'on crée une kyrielle de structures nouvelles pour gâter les camarades ? Le bon chemin est de supprimer des services entiers, ce qui supprime les bureaux, les palais, les dépenses de communication, les contentieux et les réglementations.

Parallèlement il faut évidemment supprimer des impôts. Dans cette action, comme dans les dépenses la bonne pratique n'est pas d'écorner simplement les impôts : cela ne servira à rien car l'impôt réduit renaîtra inévitablement de ses cendres. Il est nécessaire de détruire complètement certains impôts grands ou petits : plus de déclarations, plus de bureaux, plus de contentieux.

Pour utiliser la marge de manœuvre et retrouver la prospérité perdue, il faut donc bien renoncer au socialisme, cette vache sacrée, et amorcer un cercle vertueux qui élargira encore plus la marge de manœuvre.

A cette fin et pour gagner entre autres la bataille du pouvoir d'achat, les gouvernants doivent être clairs dans leur tête ce qui n'est pas gagné d'avance.

Michel de Poncins

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 00:00

COLLOQUE

Fondation de Service politique – Association des économistes catholiques

Samedi 30 avril 2011, 14h-18h

Paris VIIe, paroisse Saint-Pierre-du-Gros-Caillou
Entrée libre (préinscription recommandée)
Programme et renseignements : www.libertepolitique.com

                      A l'heure où le Gouvernement Républicain Sarkosyste est en train de remanipuler son système de vases communiquants fiscal, sans se décider à réellement diminuer les impôts,le colloque organisé par Liberté Politique le 30 avril nous emmène vers une autre logique économique totalement vertueuse.

Nous rappellons que cette logique économique du Don trouve son plein développement quand l'Etat décide de remplacer le système d'aide par les subventions par une défiscalisation totale de la somme correspondants aux dons, ces sommes devenant intégralement déductible des impots du contribuable qui a fait le don.

Ma profession de foi pour le département aux élections cantonales de Nevers, intégrait pour le développement de la Nièvre ce système en vue du Bien commun que sont les implantations de 2 unités universitaires nécessaires justement au département et qui ne nous serons jamais accordées par l'Etat en raison du coûtt élevé des subventions à attribuer; il est évident que le coût de fonctionnement des services d'attribution des subventions ponctionne outrageusement des sommes qui seraient nettement mieux employées directement sur le terrain par le système des dons directs aux fondations d'intérêt public.

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 11:33

DSC00019.JPG   C'est autour d'une table d'une dizaine de convives présidée par Chantal de Thoury, candidate aux élections cantonales sur le canton de Nevers Nord, et avec Maxime Cottin son suppléant que Georges Tartaret, délégué de Paris pour l'Alliance Royale, président de l'association Etudes politiques et économiques, fit un constat précis de la Crise économique dans laquelle le Monde est plongé, en analysa les causes, indiqua les conséquences et proposa des solutions pour en sortir,   

       Durant son intervention on put remarquer quelques grimaces chez les convives devant les tours de passe-passe économiques des banques internationales qui ont réalisé des transferts de réglement des dettes liées à la crise des surprimes sur les différents produits qu'ils proposent à leurs clients qui risquent bien de devenir dans un proche avenir "des monnaies de singe"

             Voici le condensé de son intervention:

La crise économique, comment en sortir ?

Trois acteurs économiques majeurs permettent de comprendre une crise économique qui, loin de s’atténuer, ne cesse encore de se développer : la Chine, les Etats-Unis et l’Europe.

La Chine connaît depuis plusieurs années une croissance à deux chiffres (10,3% en 2010). C’est dû à son marché intérieur mais aussi à l’opportunité que lui ont offerte l’Union Européenne et les Etats-Unis en choisissant de lui sous-traiter une grande part de leur  production industrielle.

Les Etats-Unis, au contraire, sont au bord de la faillite. Non seulement l’Etat fédéral mais chacun des 52 Etats sont en déficit. Par exemple, pour chaque recette de 1 dollar, l’Etat fédéral dépense 1,8 dollar. Pour sortir son pays de cette situation, Ben Bernanke, directeur de la Fed, la banque centrale américaine, a choisi de faire marcher la planche à billets. Ainsi il a fallu 74 ans (de 1914 à 1989) pour que les engagements de la Fed atteignent 100 milliards de dollars. Huit ans plus tard, les engagements se chiffraient à 1000 milliards de dollars et aujourd’hui ils sont à hauteur de 2000 milliards de dollars. Comme le dollar est, encore, la monnaie utilisée pour la majeure partie des échanges internationaux, tout se passe comme si les Etats-Unis satisfont les besoins de consommation de leurs citoyens en achetant à la Chine et aux Etats européens des biens de consommation qu’ils paient en « monnaie de singe ».

Quant à l’Union européenne, sa situation économique est désastreuse. A l’exception de l’Allemagne et de quelques autres pays, nombreux sont ceux qui sont soit en récession soit au bord de la faillite, comme par exemple la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, bientôt la France et aussi la Hongrie et la Bulgarie.

Tous les chiffres qui annoncent un retour de la croissance sont donc illusoires. Ce qui nous attend est encore bien pire. Le fait que le monde soit inondé de dollars provoque, bien évidemment, une hausse considérable des prix des matières premières et en particulier du pétrole et des produits agricoles. C’est ce qui explique en grande partie la révolte des pays arabes. Mais l’Europe et les Etats-Unis eux-mêmes n’y échapperont pas. On risque de connaître un nouveau choc pétrolier, encore plus violent que les précédents.

Par ailleurs, la faillite de nombreuses banques, repêchées par les Etats, a entraîné ceux-ci dans une spirale de création artificielle de monnaie, ex nihilo. Cela s’est opéré par la création d’obligations gagées sur des emprunts de particuliers qui ne seront jamais remboursés. Les banques ont converti ces obligations en toutes sortes de fonds communs de placements qui se sont retrouvés, dans le monde entier, entre les mains des particuliers sous forme de contrats d’assurance-vie et autres systèmes de retraite. Il s’agit d’un immense racket qui, dès qu’une faillite apparaîtra, se transformera en un immense château de cartes qui s’écroulera. C’est donc toute l’épargne des ménages qui risque un jour prochain de partir en fumée.

Une puissance invisible, car disséminée à travers de nombreux pays, je veux parler de l’islam, est en train de profiter de la situation. D’une part parce que la révolte des pays arabes commence à provoquer un afflux supplémentaire de populations musulmanes en Europe, ce qui va entraîner une déstabilisation politique dans plusieurs pays, en particulier la France. D’autre part parce que les forces islamistes – l’Iran et le Hezbollah notamment – attendent que les Etats occidentaux soient à genoux pour passer à l’attaque et détruire Israël, comme ils l’ont planifié depuis longtemps. Militairement parlant, cela risque de se traduire un jour prochain par une pluie de roquettes sur Jérusalem et les grandes villes d’Israël.

Si un tel événement se produit, la réaction des Etats-Unis sera immédiate : ils feront appel à leurs alliés naturels (tous les membres de l’OTAN) pour intervenir militairement en Palestine et dans tout le Moyen-Orient, dans l’espoir de rétablir la situation. La Chine ne pourra pas rester indifférente car ce sont ses propres sources d’approvisionnement énergétiques qui sont menacées. Elle interviendra donc au côté des Etats musulmans. le risque de troisième guerre mondiale est très important.

Même si l’on n’arrive pas – souhaitons-le – à cette extrémité, il faudra trouver une issue politique au désordre économique, politique et social que connaîtront la plupart des pays européens. Comment échapper à la double menace mondialiste et islamiste. En trouvant une troisième voie, celle d’une Europe des patries retrouvant ses racines chrétiennes et un nouvel essor économique par la restauration de la préférence communautaire et le retour à l’étalon or.

il est nécessaire aussi réfléchir à de solutions plus locales permettant d’échapper au désastres économiques qui se préparent. Si tous les moyens de paiement partent en fumée, il faudra bien en inventer d’autres. C’est pourquoi nous proposons de réunir les acteurs économiques locaux pour évaluer les conditions de mise en oeuvre d’une monnaie locale.

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 20:49

strauss-kahn_dominique-68e42.jpgTalentueux président du FMI, Dominique Strauss-Kahn n’en est pas moins Français et socialiste, c’est à dire candidat potentiel à la présidence de la République en 2012.

S’il a laissé entendre en sous-main que la chose l’intéressait, il se tient coi depuis, limitant ses interventions, entretenant le doute sur ses intentions réelles. Mais c’est un fait intéressant que la popularité de notre grand argentier international croît en proportion de ses silences. Aux yeux de l’opinion, il fait figure d’homme miracle :

Brillant économiste, il va redresser   ...lire....

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 16:36

Le dernier Politique Magazine vient de paraître avec entre autres, un article de Hilaire de Crémiers.

merci au blogue "la Faute à Rousseau" de nous l'avoir signalé

La leçon d'Henri IV par Hilaire de Crémiers

 

La France s'engage régulièrement dans des drames inévitables, faute de se donner le moyen politique de son salut.

L’Europe est devenue un piège et le piège est en train de se refermer. C’est une nasse. Toute décision est sans issue. Et nul n’y peut rien, n’y pourrait rien, n’y pourra rien. Une série d’effets mécaniques s’enclenchent les uns les autres inéluctablement et achèvent de boucler le cercle infernal des dettes souveraines où les États européens se trouvent définitivement emprisonnés. Plus simplement, c’est une affaire de chiffres, d’additions cumulées ou de soustractions combinées ; des chiffres qui pèsent de plus en plus lourd puisqu’ils traînent, chaque jour qui passe, de plus en plus de zéros derrière eux.

                                                       lire la suite....

 

A la lecture de l'article, les lecteurs constateront que comme d'habitude, les politiques raisonnent sur le court terme et qu'il est absolument indispensable de revenir à des comportements vertueux sur le long terme; seul un Roi appuyé sur de "bonnes institutions" peut avoir les moyens et la fordce de rétablir pour la France au moins et en exemple pour l'Europe des comportements économiques vertueux indépendants des lobbies.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 18:53

 ... et retrouverait la couronne. Au-delà de la sémantique liée au nom de cette monnaie et d'une souveraineté recouvrée, l'information est d'importance quant à l'argument de domination en fin de texte :

Ae "La Slovaquie pourrait, en théorie, quitter la zone euro et revenir à sa monnaie nationale, la couronne, a annoncé aux journalistes le ministre slovaque des Finances, Ivan Miklos, en commentant une déclaration du président du parlement, Richard Sulik. 

"Théoriquement, je peux envisager cette éventualité", a indiqué le ministre. Cependant, a-t-il poursuivi, "bien que la zone euro soit confrontée à de sérieux problèmes, on n'a pas l'impression qu'elle s'écroule".

M. Sulik avait antérieurement déclaré que Bratislava devait être prêt à renoncer à l'euro pour revenir à sa monnaie nationale: la couronne slovaque.

"La Slovaquie doit cesser de faire aveuglement confiance aux leaders de la zone euro et préparer un plan B. Ce plan pourrait prévoir le retour à la couronne slovaque. Nous sommes un pays trop petit pour influer sérieusement sur les négociations qui se déroulent au sein de l'Union européenne", a-t-il souligné dans son article publié par le quotidien tchèque Hospodarske Noviny".

information donnée par le Salon Beige

ndlr: Nous rappellons que l'ALLIANCE ROYALE est favorable au retour au Franc  pour tous ses échanges intérieurs. Les règlements extra-nationaux continuant à se règler en euros. Le France gardant sa parité par rapport à l'euro et non par rapport au dollar, sachant que notre parti politique est également favorable à un retour à un étalon international qui soit désolidarisé du dollar et de toute autre monnaie d'ailleurs., l'étalon pourrait être l'Or ou tout autre métal précieux, les banques nationales de chaque pays devant justifier la monnaie en circulation par rapport à cet étalon international; llibre à eux de faire marcher leur "planche à billets" intérieure sans que cela mette en danger pour autant tout le monde économique international, comme cela se passe aujourd'hui avec le dollar qui est la monnaie étalon international en quelque sorte et qui risque fort d'être d'ailleurs remplacée à cours terme par le Yuan.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 13:35

Mercredi, 14 Juillet 2010 photocom.jpg                                                                                                                Communiqué commun Jeunes Royalistes - Groupe d'Action Royaliste

Ce mercredi 14 juillet, les Jeunes Royalistes de l’Alliance Royale, en partenariat avec les militants du Groupe d’Action Royaliste, ont déployé une banderole sur le Pont des Arts de Paris sur laquelle était inscrit « La République couche avec le fric ! Vive le roi ! »

Par ce slogan provocateur, les militants royalistes voulaient se faire un écho des lassitudes d’un certain nombre de leur concitoyens vis-à-vis de la politique du gouvernement.

Lassitude vis-à-vis d’une classe politique qui va d’affaires en affaires, dont l’image est ternie par les différents scandales financiers et qui ne semble absolument plus se préoccuper des citoyens.

Lassitude vis-à-vis d’un Etat qui brade sa souveraineté au profit d’une  ......lire......

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 15:42

sur le blogue de Génération fa8 un interview de Michel de Poncins sur le Capitalisme.

Michel-de-Poncins.jpg

 

                   à lire

 

 

             Michel de Poncins, est président de Catholiques pour les Libertés Economiques (CLE), animateur de Tocqueville Magazine et de Radio Silence

http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Michel_de_Poncins
http://rupturepolitique.over-blog.com
http://www.libeco.net
http://www.radio-silence.org

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 08:24

A l'Université d'Eté de l'ALLIANCE ROYALE EN 2008, Yves Marie ADELINE président à cette date de l'ALLIANCE ROYALE avait déjà évoqué la possibilité d'une banqueroute en regard des différents shémas de prévision économique.

 

Cette analyse est plus que d'actualité au regard de ce qui se passe actuellement en Europe. Il va bien falloir sortir de la monnaie unique et revenir au fonctionnement de la zone Euro avant 2002. Si on ne le fait pas rapidement ce sera la ruine totale de nos pays européens. En revanche ainsi que l'ALLIANCE ROYALE le préconise, travailler à l'intérieur de l'espace régional qu'est l'Europe avec des protections par rapport au reste du monde est un comportement vertueux familial à l'égard de nos peuples.

 

à lire sur les manants du Roi, l'éditorial de Rodolphe Clauteaux.

Moeurs Economiques
Misère ! Misère ! Misère !
Crise + austérité = misère ! par Rodolphe Clauteaux

En chanson... « Crise+Austérité=Misère! ». Notre ami Rodolphe Clauteaux nous annonce que nous sommes « faits ». Que nous sommes « bons ». La Grosse Crise pointe son nez.
Face au grand Vampire qui ne s'appelle plus Dracula mais Euro, saurons-nous trouver le chemin de la résistance, puis de la libération?

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne
sur notre site en cliquant sur le lien:

http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article33284.php

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:31

imagesCAI10QNU.jpg

  Les trois tracés retenus par le comité de pilotage du TGV PARIS-CLERMONT-LYON viennent d'être diffusés.

 

La SNCF quant à elle privilégie le tracé médian pour des raisons de coût de construction et des raisons également d'environnement.

 

le tracé plein ouest s'il a l'avantage de desservir Orléans directement ainsi que Vierzon et Bourges, présente l'inconvénient notoire de dérégler un peu plus le biotope solognot ainsi que celui de la forêt d'Orléans bien mis à mal déjà par le réseau autoroutier.

Le sénario Est est peu avantageux pour toutes les villes du centre sauf pour Nevers.

 

TGV-Paris-Clermont.jpg

      Pour ma part, connaissant bien les enjeux économiques et écologiques des parties, je priviligerai le tracé médian.

 

      En effet, il a l'avantage de prendre en compte le triangle économique Berry-Bourbonnais-Nivernais.

 

       Il a le moindre impact sur l'environnement. En utilisant ce tracé, la SNCF y trouve son compte par la proximité de la gare de triage de SAINCAIZE, noeud ferroviaire important. Les ateliers de réparation Fourchambault de la SNCF sont toujours à proximité.

        l'infrastructure est propice pour la prévision à plus long terme d'une liaison TGV LYON-ATLANTIQUE;

        Bien sur les querelles politiques influent malheureusement sur les choix, cependant je pense que les politiques soivent apprendre de nouveau à faire passer le BIEN COMMUN et le BON SENS avant tout.

         NOUS DEVONS TOUS NOUS RAPPELER QUE TOUS CES TRAVAUX VONT ETRE PAYES PAR LE CONTRIBUABLE FRANCAIS, nous devons donc nous politiques intégrer cette notion couplée avec l'impact sur l'environnement sur le long terme.

                                                                      si l'on considère la voie médiane, une voie de raccordement Orléans à cette voie coutera beaucoup moins cher car il n'y aura qu'un seul pont à construire sur l'Allier dans le cas ou le tracé suivrait la rive  droite de la Loire comme c'est le cas pour la ligne actuelle Paris-Nevers de Nevers,  au lieu de deux avec un pont supplémentaire sur la Loire à Orléans, puisque la gare  serait en fait celle-de SAINCAIZE ou très proche.

                                                                      Ce shéma médian a donc le maximum d'avantages car il respecte le Bon sens naturel du triumvirat économique Moulins-Nevers-Bourges, ne ralentit pas la liaison avec Clermont-Ferrand et prévoit un futur lointain naturel avec NANTES-LYON auquel il faudra bien s'atteler un jour sur le long terme bien qu'actuellement ce ne soit pas dans les projets immédiats.

 

Chantal de Thoury

                                                                      Il faut se rappeler aussi que de trop nombreux arrêts enlèvent tout intéret à une ligne TGV; la gare la plus naturelle entre CLERMONT et PARIS est bien SAINCAIZE qui dessert 3 villes en même temps soit MOULINS-BOURGES-NEVERS.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 17:22

imagesCAYJ01UF.jpgConstater que l'Alliance Royale a raison peut donner une petite satisfaction personnelle, mais cette fugace satisfaction disparaît vite au profit de la tristesse qui nous prend devant les détresses engendrées par des politiques irresponsables au niveau des dirigeants européens . question que l'on peut d'ailleurs se poser à la suite du constat actuel de faillitte de la Grèce, sont-ils vraiment irresponsables ces hommes qui gouvernent l'Europe ou suivent-il un plan innavoué de déstabilisation de notre vieux continent? et si c'est le cas au profit de qui?.

Je ne m'étendrai pas là-dessus et resterai sur le problème de cette monnaie unique que nous avons qui génère des faillittes les unes après les autres.

 

l'Alliance Royale par le biais de ses spécialistes économiques qui sont des gens sur le terrain, dénonce depuis fort longtemps ce système pervers de notre monnaie unique dans lequel les anglais ont eu assez de bon sens pour ne pas y adhérer.

 

Autant la conservation du système paritaire des monnaies nationales par rapport à l'Euro, monnaie d'échange extra-Européenne était judicieux, autant celui que nous subissons est mauvais. il prive les nations d'Europe de jouer sur une fluctuation interne de leur monnaie qui leur permettrait de s'en tirer à l'intérieur de l'Europe et d'éviter cette énorme crise que subit la Grèce et qui menace de très près l'Espagne et la France.

 

Le BON SENS demande par conséquent que les dirigeants de Bruxelles reconnaissent leur erreur et décident de libérer les monnaies nationales intra européennes dans l'espace intérieur européen. celles-ci fonctionnant de la même manière que le Franc fonctionnait dans la Zone Franc et même pendant les deux ans probatoires concernant l'Euro monnaie communautaire avant de devenir monnaie unique.

 

Le meilleur fonctionnement de l'Europe se situe comme le répète continuellement l'Alliance Royale dans la conservation de la souveraineté de nos vieux pays à l'intérieur de cette Région communautaire qu'est notre vieille Europe, les pays ont toujours des accords de bon voisinage avec l'Europe mais restent mâitres chez eux de leur politique intérieure et de leurs accords ponctuels (militaires, économiques, culturels...) avec les pays extra européens, accords qui n'engagent en rien la politique commune des états membres.

De plus, les pays doivent avoir le contrôle de leur monnaie, monnaie qui a une valeur paritaire par rapport à l'Euro et non au dollar, les échanges extra européens étant comme je l'ai indiqué plus haut toujours traités en Euros.

 

De plus pour défendre le principe de souveraineté : il est maintenant de venu habituel qu' une multinationale choisisse le pays dans lequel elle décide de payer ou de ne pas payer ses impôts ; nous le savions déjà puisque, d’après nos informations, Total ne paie aucun impôt en France. C’est donc un vol manifeste. En raccourci : abandon de la souveraineté = fuite de l’argent des français à l’étranger.

 

Il est donc plus que temps de redonner sa liberté à la Grèce dans ces shémas et à sa suite à tous les autres pays européens. Cette politique permettra à la Grèce de faire une dévaluation de sauvetage pour que son économie reprenne une pente ascendante florissante; cela demandera beaucoup de sacrifices civiques aux grecs mais en contrepartie relancera l'économie de leur pays et leur évitera de mendier auprès de Bruxelles.

 

Pour ce qui est de la crise présente de la Grèce,

la France n’aurait pas dû accepter de financer le déficit de la Grèce. Ne serait-ce que pour des raisons à la fois morales et financières :

- morales : nous n’avons pas à être fiers de spéculer sur le malheur de la Grèce, en prêtant de l’argent à un taux d’intérêt de 5%, argent que nous avons nous-mêmes emprunté à un taux d’intérêt de 1%

- financières : on est à peu près sûrs de ne jamais être remboursés

Chantal de Thoury

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 21:29
bercy1 3 Nicolas Sarkozy est en train de lancer un nouvel emprunt alors que la dette publique dépasse déjà les 70% du PIB, soit une augmentation de 350% en 20 ans. Ce sont donc ...lire...


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