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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:19

C’est une véritable chasse à l’homme, ou plutôt une guerre aux semences anciennes qui semble avoir été déclarée. La récente confirmation, par la Cour Européenne de Justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel du « Codex Alimentarius », ne suffit pas aux apparatchiks de l’Union Européenne. Une nouvelle loi, proposée par la Commission Européenne, dont les membres n’ont jamais été élus, rappelons-le, vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle nomenklatura européenne, dont l’organisme chargé de tout régenter dans vos assiettes, a pris pour nom l’« Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».

L’objectif de ce projet de « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » vise à rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs, les producteurs bios et les petits maraîchers, qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées, seraient considérés comme des délinquants voire des criminels, en vertu de cette même loi. Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement qui procèdera ainsi à un énième fichage mais après que les producteurs aient payé une redevance à la bureaucratie de l’Union Européenne, pour l’enregistrement de leurs semences. Censée ne viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent juridique qui pourrait aisément être étendu aux jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes règlements au nom du principe variable de précaution. Un principe qui ne protège au final que les intérêts de groupes industriels comme Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. La bureaucratie de l’UE a réussi, au nom de la sécurité alimentaire, le tour de force de criminaliser ses citoyens, tout en libéralisant les circuits traditionnels de productions au profit de groupes industriels et de créer de nouveaux fonctionnaires chargés de chapeauter l’ensemble. C’est l’objectif ultime de tous les totalitarismes que de criminaliser l’autonomie et de rendre la population complètement dépendante des monopoles pour sa survie. Ce qui est vrai aux USA le sera prochainement dans l’UE, grâce à ce fameux traité transatlantique de libre-échange prévu pour 2014. Plus que jamais le mot de résistance retrouve tout son sens car il n’est pas un aspect de la vie privée qui ne soit aujourd’hui concerné par cette post-démocratie occidentale. « Cultivons, notre jardin » disait le Candide de Voltaire se désintéressant ainsi des affaires du monde. Or, la liberté se mérite. Elle ne s’incarne pas dans une statue ou par un décret mais dans les actes de tous les jours. Encore faut-il la mériter et consentir à certains sacrifices. Le premier étant de sortir de cette léthargie mortifère et d’accepter de retrousser ses manches. Pourquoi pas en commençant son propre potager à base de semences anciennes ?

source: News360

Réseau des semences paysannes: adresse URL: http://www.semencespaysannes.org/index.php

Réseau des semences paysannes: adresse URL: http://www.semencespaysannes.org/index.php

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Published by Alliance Royale Nivernais-Berry - dans Agriculture et environnement
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 20:00
En notre beau pays de France où "coulent" encore "le lait et le miel" mais pour combien de temps au regard du saccage de toutes nos terres cultivables que ce soit par les excès d'engrais de synthèse, de destruction de la faune par les pesticides et pire par le bétonnage du sol des plus belles terres fertiles alors que nos ancêtres essayaient d'éviter de construire justement sur celles-ci et choisissaient les friches incultes pour établir leurs maisons....

En notre beau pays de France donc,....... les prémices agricoles sont en marche, les premiers bulbes sortent leurs pointes vertes de terre, malgré le froid et la neige qui ne manqueront pas semble t'il en février, or le vieux dicton Neige de Février vaut fumier est bien réel, car la neige en se chargeant d'air azoté grace à ses flocons qui s'en chargent au passage, le restitue lentement à la terre en fondant;    
Le rallongement des jours agit déjà sur le sous sol; et les agriculteurs prévoyants continuent à réparer et améliorer leur matériel déjà maintenant afin de ne pas être pris au dépourvu quand ils en auront besoin; c'est le temps de l'achat des graines et mise en jauge des premiers tubercules,  et pourquoi pas de l'étude dès maintenant du passage à une agriculture plus respectueuse de l'équilibre biologique environnemental de leurs domaines, pour ceux qui commencent à comprendre que la rentabilité n'est pas dans la production totale en fin de saison agricole mais dans l'équilibre recettes dépenses (revenus) de leurs cultures,  Ce changement pouvant être réalisé dès après la prochaine moisson. Or, nous avons maintenant assez de recul grace entre autres aux travaux des biologistes Claude et Lydia Bourguignon et à la réussite de ceux qui ont bien voulu écouter leurs conseils que l'agriculture raisonnée en tenant compte de tous les apports d'aide de l'environnement animal et bactériologique, pour juger que cette agriculture,  est plus rentable sur le long terme que l'agriculture habituelle qui stérilise à terme les terres et les transforme en latérite et que cette agriculture fait considéralement baisser les coûts d'exploitation.

Les Royalistes depuis toujours ont été attachés à l'environnement, ce sont eux qui ont les premiers formé dans les années 1970, des groupes de défense de celui-ci de façon raisonnée sans idéologie mais simplement avec bon sens, ils ont malheureusement été débordés par des alter mondialistes ayant trouvé là un bon moyen de rameuter à leur profit idéologiste  les personnes de bonne volonté; on en voit actuellement les dégats dans l'excès inverse ou pour eux l'Homme devient presque de trop dans la Nature; ces écologistes n'ont aucun bon sens, et sont à l'origine surtout de mise en place de marchés financiers juteux où les "pauvres" sont encore oubliés alors qu'au contraire le retour au bon sens ne peut que profiter aux populations les plus fragiles.
Espérons que nos Agriculteurs Bourguignons vont petit à petit réadopter ces techniques de culture qui ont fait que la France a été cultivée en cultures intensives pendant des siècles sans jamais stériliser ni appauvrir les terres mais au contraire à force de patience,  ont amendé jusqu'aux terres les plus pauvres par l'utilisation raisonnée et intelligente des apports de composts de fumier animal-végétal.
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Published by Chantal de Thoury - dans Agriculture et environnement
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:53
afficheagriculture1.jpg  Candidats aux législatives sur la Nièvre, Nous rejoignons les positions de Jean Philippe Chauvin sur l'Agriculture et la valorisation de celle-ci dans tous les domaines particulièrement dans le développement des Energies Verte et Blanche à partir de replantations de vignes (sur les anciennes terres plantées abandonnées car donnant des vins à "piquette" qui s'ils brûlaient un peu l'estomac peuvent transformés en alcool éthylique brûler de façon très performantes dans nos moteurs de véhicules.

de même pour les forêts qui jardinées plutôt qu exploitées, dans le respect d'une sylviculture raisonnée sont à même de produire les mêmes produits que l'on obtient à partir du pétrole.

 quant à l'énergie blanche, si la France est déjà très dotée de celle-ci à partir de ses grands barrages, elle peut encore développer cette énergie en utilisant tous les biefs des multiples étangs répartis sur son territoire; ces biefs d'une hauteur moyenne de 4 m peuvent très bien produire de l'hydro-électricité pour des milliers de hameaux dans les campagnes.

C'est pourquoi, il est nécessaire de libéraliser la politiques actuelle régissant les étangs en France; ceux-ci sont des réserves énergétiques, d'irrigation et de pisciculture; l'Etat a mis en place depuis une quinzaine d'années une politique de véritable dictature administrative tellement contraignante qu'elle empêche désormais toute politique de pêche en eaux douces et décourage ceux qui veulent s'y impliquer alors que c'est un secteur agro-alimentaire qui pourrait créer des milliers d'emplois à commencer par les emplois des propriétaires d'étangs qui actuellement ne peuvent plus les exploiter correctement car croulant sous les contraintes administratives générant des frais exorbitants de respects des normes d'état qui sur papier semblent aisées mais qui sur le terrain sont hors normes financières.
L'Etat Républicain qui décidément veut se mêler de tout et refuse le principe de subsidiarité à tous les échelons de la vie de la "Cité", est en train de "tuer" la pisciculture d'étangs comme il tue à petit feu sous les mêmes contraintes la petite agriculture familiale, celle qui donne le plus d'emplois indépendants  dans ce secteur de production.

Chantal Sainsere de THOURY et Georges Jacovlev.

PETIT RAPPEL HISTORIQUE en ce qui concerne l'Histoire des ECOLOGISTES.
Les Royalistes ont toujours été an première ligne dans la défense de l'Agriculture raisonnée; ils ont été d'ailleurs dans les années 1970 les premiers à s'intéresser réellement à ce qui fut ensuite appelé "l'Ecologie", attitude de bon sens dont ils n'avaient pas fait une idéologie mais qui donna des idées de récupération politiques à certains groupes de gauche trotskistes hippies et Cie qui finirent par s'y intéresser comme "niche" politique, les "places" étant toutes occupées dans les partis politiques traditionnellement installés de l'époque.

Les "écolos" royalistes qui n'avaient pas d'idéologie autre que celle du respect de l'Héritage transmis de génération en génération par les métiers et les comportements encore vertueux de leurs ancêtres se retrouvèrent dépassés par ces parasites la plupart citadins et en mal de place politique.

Il est donc temps de nouveau de récupérer ce qui nous appartient de droit en tant que royalistes, cette attitude vertueuse qui est de vouloir transmettre ce que nous avons reçu de bien de nos ancêtres et d'évacuer les comportements peccamineux qui ont pu être ceux de certains d'entre eux au cours de la transmission.

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Published by Chantal Sainsère de Thoury - dans Agriculture et environnement
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:38

 

Chaque année, c'est un rituel qui annonce le printemps et, en période électorale, aucun des postulants à l'Elysée n'oublie d'y sacrifier : le Salon de l'agriculture ! Mais cela cache aussi un immense malentendu : les politiciens, pour la plupart, ne s'intéressent plus à l'agriculture ni aux agriculteurs parce qu'ils ont intégré que le monde actuel était désormais « urbain » et qu'ils plaquent sur la société des campagnes des modèles économiques qui oublient les particularités rurales et paysannes, ces mêmes politiciens ne raisonnant qu'en terme de compétitivité et de profits, alors que ce ne sont pas forcément les éléments les plus déterminants de l'activité agricole.

De plus, la poussée de la rurbanisation qui mange littéralement près de 80.000 hectares de terres arables chaque année se fait au détriment des agriculteurs, même si ceux-ci participent de ce mouvement par le simple fait qu'une terre devenue constructible vaut parfois jusqu'à 50 fois ce qu'elle valait comme terre agricole ! Pour des propriétaires ruraux souvent en difficulté financière ou simplement désireux de laisser un héritage à leurs enfants, la tentation est forte, et cela n'est pas incompréhensible, me semble-t-il...

Quand le goudron remplace les champs de blé...

Autant dire que, les critères de profitabilité ayant envahi tout (ou presque) l'espace mental de nos sociétés, les agriculteurs sont soumis à des pressions qu'il leur est difficile de supporter très longtemps : il est loin le temps où la terre comptait plus que l'argent, et cela explique aussi la difficulté de maintenir une agriculture de petites et moyennes exploitations qui, pourtant, serait un moyen de relancer, en de multiples espaces ruraux aujourd'hui en cours de déprise agricole, un véritable aménagement du territoire et une agriculture plus équilibrée et moins dépendante des Marchés internationaux...

 Les politiciens et les technocrates (ce dernier terme étant pris de manière « neutre » si, eux, par formation et déformation, ne le sont pas...) connaissent ces tendances lourdes contemporaines et ils n'ont guère de temps à « perdre », semble-t-il, à défendre un monde paysan qui apparaît en déclin, malgré la place des exportations françaises sur le Marché mondial, et qui ne compte plus guère en tant que spécificité sociale, ce qu'expliquait déjà Henri Mendras dans son maître-livre « La fin des paysans », dans les années 60, en un temps où, pourtant, l'agriculture employait encore directement plusieurs millions de personnes !

Ainsi, les dirigeants politiques, candidats à la présidentielle ou non, sont-ils moins intéressés à la question agricole, ne serait-ce que parce que le réservoir de voix y est désormais moins rempli, et que notre société a rejeté largement ce qui pouvait apparaître comme les « valeurs paysannes », pourtant plus « naturelles » ou respectueuses du temps et de la terre... J'ai bien écrit « valeurs paysannes » et non seulement « agricoles » car, aujourd'hui, je ne confonds pas ces valeurs et traditions paysannes avec la sorte de fureur productiviste et le modèle de « l'agrobusiness » qui savent si bien et si dangereusement faire « mentir la terre »...

 Et pourtant ! La France agricole, dans sa diversité, ses tentations et, parfois, les errements de ceux qui la représentent, reste une « France des possibles », et la crise actuelle pourrait bien, paradoxalement, entraîner un certain renouveau paysan (j'ai bien écrit « paysan ») et une revitalisation des campagnes, là où il y a de la place et des richesses à faire surgir de terre...

La couverture d'un almanach agricole royaliste, dans les années 1920...

Les politiciens auraient tort de négliger un monde rural qui a encore, s'il saisit l'occasion au vol, de belles et prometteuses heures devant lui. Aussi, se contenter d’aller à la pêche aux voix (sans approfondir la réflexion sur l’avenir de nos campagnes…) comme le font, rituellement, nos candidats à l’Elysée est une preuve supplémentaire du « court-termisme » électoral dont la France toute entière, en définitive, est la principale victime…

Jean Philippe Chauvin..source: http://www.nouvelle-chouannerie.com/

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Published by Jean Philippe Chauvin - dans Agriculture et environnement
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:43

Patrick de Villenoisy arrivera au Salon international de l'Agriculture le samedi 3 mars, à 9 h, avec son staff.

Descendant d'agriculteurs, il sera dans son élément.

Candidat du régime du long terme, de la stabilité, de la continuité, il est le seul candidat à offrir à l'agriculture et à l'élevage le soutien dont ces deux branches capitales pour la France ont besoin et dont Sully disait déjà :"Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France."

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Published by Dominique Fitremann - dans Agriculture et environnement
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:53

cet article a été envoyé par Michel de Poncins (lettre hebdomadaire)

LES TRACTEURS DANS PARIS

 ci-dessous devant la colonne de la République. (tout un symbôle)

manif agricole 27.04.10Le 27 avril 2010 Nous avons vu des milliers  de tracteurs dans Paris  manifestant  la  colère des céréaliers. Ce n'est pas la première fois, ces protestations permanentes  étant rituelles. Il y eut le lait et la pêche avec des manifestations très violentes. En 2009, les producteurs de fruits et légumes  protestèrent contre Bruxelles qui avait  exigé de la France qu'ils remboursent une partie des aides nationales reçues entre 1992 et 2002 ;  la facture adressé e par  la dictature bruxelloise  s' élevait au total à  environ 500 millions d euros.  Nous ne savons pas ce qu'est devenue cette odieuse réclamation ; il est probable que le gouvernement a dûu  é teindre l'incendie en prenant de l'argent par la force fiscale à  d'autres pour arroser les producteurs de fruits et légumes.

  

 Ces jours-ci, ce sont  les céréaliers qui ont manifesté  et qui pourtant sont plutôt favorisés. Après des années fastes en 2006 et 2007 dues à  l'envolée des prix des céréales, ils souffrent gravement de l' écroulement de ces prix  depuis 2008. Cette apparente contradiction est dans la pure logique du socialisme : lorsque l'on vit des réglementations et aides publiques l'on ne dit rien tant que cela marche et l'on se révolte quand cela s' écroule. A la chute des prix, s'ajoute une redistribution des aides européennes vers les plus nécessiteux. Ils demandent que les  états interviennent pour faire remonter les cours ; notons que cette revendication revient  à souhaiter la ruine de toutes les populations pour une spéculation tout  à fait hasardeuse concernant un produit agricolé. 

  

 Ces  évènements mettent une nouvelle fois en lumière les divers mensonges en vigueur. ; n'oublions jamais que le mensonge permanent est une des   valeurs  de la république.

 

Il nous est dit que la profession agricole a besoin d'aides : c'est un pur mensonge. Aider une activité quelle qu'elle soit c'est,  par définition, la tromper et l'empêcher de s'adapter aux conditions du marché .

 

Beaucoup d'agriculteurs sont  à la limite de la pauvreté, c'est vrai. Mais le silence se fait sur l'existence du   frère jumeau   qui les saigne.

Chaque  agriculteur doit supporter un frère jumeau  travaillant dans les bureaux avec  des conditions de confort qu'il  ne connaît pas,  lui agriculteur, et faisant bravement ses 32 heures hebdomadaires avec des espoirs de retraite mirifiques par rapport  aux  retraites misérables des vrais agriculteurs.

 

Pour arriver à ce calcul du frère jumeau, il ne faut pas se limiter  aux fonctionnaires du minist re de l'agriculture qui ne forment qu' une goutte d eau dans le drame. Il faut ajouter tous les fonctionnaires dans les régions, les départements, les mairies, etc. Il faut tenir compte de  la cohorte glorieuse des eurocrates, des onucrates, sans oublier la FAO, organisme qui, malgré son titre,  ne sert surtout pas à lutter contre la faim.

 

Enfin, il est n cessaire d englober la vraie jungle des organismes qui sont censés défendre les agriculteurs et qui  en fait s'enrichissent sur la bête par les prélèvements insupportables  infligés à leurs adhérents. C'est un mensonge supplémentaire que de dire que les organismes agricoles défendent les agriculteurs contre le pouvoir. En fait, dans leurs confortables bureaux, il livrent des  combats d'arrière-garde pour aménager la catastrophe et pas du tout pour l'endiguer.

 

Des rapports de la Cour des Comptes ont montré  le désordre complet qui règne dans ces innombrables organismes agricoles avec très souvent des pratiques  tout  fait critiquables sur le plan de l'honnêteté, c est- -dire des transferts indus en faveur de certains dirigeants ; ils citent des salaires parfaitement extravagants.

 

Autre mensonge  : la crise des fruits et légumes et celle des céréaliers viendrait de la politique   ultralibérale  de Bruxelles. C'est tout fait le contraire : Bruxelles en règlementant  jusque dans le plus petit détail  le travail des agriculteurs  fait preuve de pratiques parfaitement dirigistes et non libérales.

 

Mensonge aussi : la recherche de l' égalité . L'on nous parle des revenus des agriculteurs en les comparant  à d'autres Nous touchons du doigt le mensonge de toute pratique socialiste qui veut absolument réaliser la chimère de l' égalité avec le résultat de ruiner tout le monde.

 

Enfin dernier mensonge : le malheur viendrait de la politique agricole commune (PAC), non par son existence même, mais par des erreurs qui seraient aisées à corriger. C'est une contrevérité  grave : l erreur de base est l existence d une politique  agricole publique,  qu'elle soit commune ou nationale. La politique industrielle a détruit l'industrie française et la politique informatique a détruit l'informatique française ; le même phénom ne se produit en agriculture.

 

L'agriculture ne se distingue pas de tous les autres métiers. Elle a ses particularités comme celui d' être proche de la nature et d'  être tributaire des  éléments dont le climat ; elle n est pas  la seule dans les activités humaines à  avoir ces caractéristiques et doit simplement en tenir compte. La réglementer à partir d'un gouvernement ou encore mieux d'une commission européenne qui règne dans les nuées de l'Olympe est une vue de l'esprit. Quand il s'agit de biens aussi périssables que les fruits et légumes, il faudrait  être une deus ex machina   pour y arriver. Trois dictateurs  à Bruxelles règnent sur le lait dans toute l' Europe, avec des milliers d'exploitants qu ils traitent comme des esclaves leur dictant les prix, la façon de travailler, la qualité  du lait, etc.

 

Il nous est dit que le prix de la main-d'oeuvre écrase les agriculteurs. Ce qui les  écrase, en vérité,  ce sont  les impôts et charges insensés auxquels ils sont soumis et leurs frères jumeaux  dont ils n'ont nul besoin.

 

Les règlementations exercent des ravages aussi perturbateurs  que les impôts et charges. Un agriculteur  passe  la moitié  de son temps à gérer les primes et  à comprendre les réglementations perpétuellement changeantes. Le propriétaire d une terre qui veut s installer agriculteur sur sa propre terre doit franchir un véritable parcours du combattant pour y arriver, avec au finish, le Préfet qui lui  indique comment faire !

 

Personne n'a le droit de dire que le libération de l'agriculture est impossible. La   Nouvelle-Zélande  a pu  émerger du socialisme qui ruinait son  économie.  L'agriculture, notamment, vivait pour  un tiers de subventions et se mourait en silence de ces subventions. Elles  ont  été supprimées d'un seul coup et l'agriculture est devenue très vite  prospère, grâce  à la liberté retrouvée des agriculteurs qui ont pu gérer avec efficacité  leurs affaires.

 

Dans la crise actuelle, il n est, hélas, aucune chance que la libération nécessaire de l' agriculture se produise d'elle-même :  les  énarchos-gauchos qui sont au pouvoir ne sont pas formatés pour cela et n y trouveraient aucun intérêt personnel, car leur richesse vient  précisément de leurs aptitudes à gérer la jungle des réglementations qu ils alimentent sans arrêt.

 

Le seul espoir est que les agriculteurs de base finissent par comprendre la vraie nature de leur malheur et c'est pour cela qu'il faut les informer sans relâche. 

 

Michel de Poncins

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Published by Michel de Poncins - dans Agriculture et environnement
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 18:25
Je ne suis pas une sientifique mais une politique et une politique catholique. J'essaie donc de garder la tête au Ciel et les pieds sur terre.

Depuis que depuis 5 ans je vois tout ce monde politique se remuer comme une fourmilière qu'on aurait défoncé, je me suis toujours posé la question de savoir : à qui profite cette médiatisation à outrance?
puis j'ai réfléchi: les hommes ont toujours été chercher les endroits les plus propices à faire moins d'efforts pour survivre sauf s'ils sont rejetés à la périphérie par les plus forts.
or où, actuellement sont concentrées toutes les zones les plus "riches" pour nourrir ou pour donner à l'homme ce qu'il désire: dans les régions à risque
- pour les cultures les terres les plus fertiles sont souvent sur les pentes des volcans et dans les grandes plaines alluviales, les autres plaines ont besoin d'eau et demandent un peu plus d'effort car il faut des pluies ou de l'irrigation.
- pour la circulation des biens et des personnes, le frait maritime reste le plus interessant, les ports sont en zone à risque maintenant car rares sont les abris naturels de grande envergure qui peuvent accueillir des navires marchands de fort tonnage, il faut donc construire des digues mais celles-ci sont plus fragiles que les abris naturels rocheux contre les cyclones et même les tempêtes tropicales.
d'où risques
- pour le tourisme, les lieux les plus touristiques sont également dans les zones à plus haut risque: bord de mer (même problèmes que précédemment) et montagne, avec extension obligée par rapport de touristes au nombre dans les zones de couloirs d'avalanche.
Donc, effectivement le réchauffement climatique est un problème en rapport avec toutes ces zones inondables, fragiles aux tempêtes, avalanches, fonte des glaces et élévation du niveau de la mer.
d'où l'affollement des dirigeants des pays industrialisés qui réalisent le prochain coût des déplacements de population, des réparations des dégâts etc....

alors, il faut trouver de l'argent pour régler les problèmes qui seront engendrés, donc on crée une peur artificielle, puis on cupabilise les nantis apparents ou réels afin de réaliser des opérations financières fabuleuses et bien juteuses avec pour bonne excuse un acte vertueux à réaliser qui l'est certes mais pas en rapport avec les réels dangers car ainsi que l'a fait paraître le site "les manants du Roi" ou que l'indique Claude ALLEGRE, la controverse sientifique a commencé, sur les vraies raisons d'un hypothétique réchauffement cliimatique alors que les observations montrent que la terre en fait se refroidit;

nous ne devons pas oublier également que la terre n'est pas totalement stable et qu'elle peut osciller autour de son axe opérant un déplacement des zones froides ce qui pourrait expliquer le déplacement des fontes artiques. J'aimerai qu'on me communique les résultats des observations sur la zone sibérienne jouxtant l'artique, est-ce que cela fond la-bas aussi?

pour l'heure l'éruption du Mayon aux Philipinnes va arrêter cedit réchauffement pour cette année, sachant que les éruptions volcaniques, particulièrement celles des Philipinnes qui ont l'habitude de lacher énormément de cendres (radioactives d'ailleurs) dans l'atmosphère participent au refroidissement de notre planète.

alors, arrêtons de nous prendre la tête, et ayons simplement des comportements de bon sens dans notre vie habituelle;
- prenons comme le faisaient nos ancêtres plutôt des bains une fois par semaine ou même seulement 1 fois par mois ce qui est plus économique que la douche tous les jours et lavons nous comme avant avec un peu d'eau dans le lavabo et un gant de toilette pour les parties les plus exposées à la saleté.
- sachons éteindre la lumière quand nous sortons d'une pièce, mais est-ce possible maintenant avec les "saloperies" d'ampoules soi-disant plus économiques,  pour qui? (il faut les laisser allumées pour qu'elles ne s'usent pas plus vite que les heures de fonctionnement garanties sur la boite, où est l'économie d'électricité dans ce cas?), le prix de ces ampoules est prohibitif. ces ampoules ne sont pas rentables dans les lieux de passage.
- replantons nos haies et que les agriculteurs soient incités à ne plus faire d'élevage intensif en batterie et nous n'aurons plus de problèmes de nitrates.
- traitons lesdites haies en boccage ou haies en claies pour du bois de chauffage ou la fabrication de carburant méthylique au lieu de les tailler tous les ans de façon inutile.
- et effectivement sachons grace à nos redécouvertes des procédés d'isolation naturelle des constructions construire intelligemment.
 - oui, cela est Bon mais ces comportements n'ont pas besoin d'être générés par les peurs liées au climat.

le véritable enjeu et celui-là est charitable est de protéger les peuples divers qui sont sur notre planète de la rapacité des plus forts et d'exercer la CHARITE envers eux, non pas en leur donnant continuellement à manger nos surproductions mais en leur apprenant à utiliser les techniques que nous avons découvertes avant eux pour amender, améliorer leurs terres et tirer le meilleur parti des richesses naturelles et humaines de leurs pays et pour ceux qui peuvent avoir une peut-être naturelle tendance à être lascifs, soyons attentifs à rester sur le terrain pour les encadrer (certains appelaient cela de la colonisation, j'affirme que cette colonisation là est bonne, les peuples n'ont pas tous le même degré de maturité, il est souvent nécessaire de les encadrer sur plusieurs générations dans un esprit d'amour) ; ainsi tous y trouveront leur compte, y compris nous car au lieu d'encourager nos agriculteurs à produire plus d' aliments obèses en hydrates de carbonne dont nos corps sont déjà sursaturés, encourageons au contraire la reconquête du marché intérieur en aliments de qualité; mais pour cela , une politique COLBERTISTE de protection, entre autres, du marché intérieur contre les concurents étrangers de même nature, sera nécessaire afin que les produits alimentaires étrangers ne concurencent pas nos propres produits sur notre sol.

sur les travaux du réchauffement climatique, l' article suivant est à lire:
à lire aussi les livres de Claude ALLEGRE sur le sujet.

Saillies
Il y a deux cents ans, l'aurait-on vraiment brûlé ? par Léon Areva

Vincent Courtillot est géophysicien, directeur de l'Institut de physique du globe de Paris...
Les activités de l'homme ne seraient pas responsables du changement climatique...

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne
sur notre site en cliquant sur le lien:

http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article71792.php



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Published by Chantal de Thoury - dans Agriculture et environnement
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 17:43
untitled    Le député Villaumé a récemment pris position en faveur des agriculteurs, dont acte.

Malheureusement, il ne propose qu’un traitement symptômatique d’urgence, propre à accélérer la pénurie alimentaire et la ruine des finances publiques, via l’assistanat d’un Etat financièrement aux abois et incapable de verser les aides promises (assistés, les agriculteurs n’ont plus d’intérêt à produire et se contentent de leur subvention pour vivre, comme au Chili de Salvador Allende où la production alimentaire a chuté de moitié d’une récolte à l’autre, provoquant  la seule

 

 famine de son histoire). symptômatique d’urgence, propre à accélérer la pénurie alimentaire et la ruine des finances publiques, via l’assistanat d’un Etat financièrement aux abois et incapable de verser les aides promises (assistés, les agriculteurs n’ont plus d’intérêt à produire et se contentent de leur subvention pour vivre, comme au Chili de Salvador Allende où la production alimentaire a chuté de moitié d’une récolte à l’autre, provoquant la seule famine de son histoire).

 

Le député Villaumé devrait savoir qu’en droit européen, l’Etat n’a pas le droit de subventionner des entreprises agricoles, livrées sans autre protection à la concurrence internationale mais il a raison de dire que la pénurie alimentaire menace, à cause du fonctionnement bureaucratique d’une Europe voulue par le PS et l’UMP associés. Le libéralisme aussi bien de gauche que de droite a toujours privilégié les importations alimentaires en provenance des pays "frères", et fait l’option de se passer des agriculteurs indépendants, qu’elle accuse de mal voter. Staline ne raisonnait pas autrement, au moment de l’affaire des Koulaks ukrainiens (huit millions de morts de faim...).


L’Alliance Royale dénonce l’incompétence des libéraux de tout poil en matière agricole et plus généralement économique, et appelle de ses voeux la restauration inévitable du Roi qui, au dessus des partis, n’est lié par aucune idéologie démagogique pour se faire élire et peut donc, lui seul, choisir des personnalités enfin compétentes pour diriger la France.


Yves Méra,Conseiller Municipal d'Héricourt, Délégué de la Haute Saône de l’Alliance Royale.

nota: même à l'Alliance Royale, nous avons du mal à nous libérer de ce clivage droite-gauche, il nous faut souvent faire un effort pour réaliser que les formations politiques sont totalement contaminées par le libéralisme et l'amalgame gauche-libéralisme est souvent difficile à voir sachant que le Socialisme lui même anathémise la Droite sous le nom de libéral cachant sa propre véritable nature libérale.

le texte original de Yves Méra utilise le mot de gauche à la place du mot libéral; je me suis permise de rétablir la véritable signification de l'idéologie libérale en remplacement le mort gauche de son texte original par le mot libéral.
n'oublions jamais que les "grands ancêtres" de la révolution française ont fait celle-ci au nom de la fausse liberté qui a engendré le libéralisme qui s'est traduit aux heures les plus sanglantes de toutes les dictatures libérales par "IL EST INTERDIT D'INTERDIRE"

PAUVRES AGRICULTEURS DE FRANCE ET PAUVRES DE NOUS QUI DEVONS SUBIR LA POLITIQUE MORTIFERE DES LIBERAUX.

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Published by Yves Mera et Chantal de Thoury - dans Agriculture et environnement
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 18:24
       Personnellement j'ai toujours été pour des mesures de défiscalisations des plus faibles en Agriculture comme ailleurs, cependant dans le contexte actuel qui marche selon les subventions, le bon sens et la charité ne peuvent que s'offusquer de la décision arbitraire de Bruxelles de reprendre ce qui fut donné; c'est une honte qui va contre la Justice.
       Chantal de THOURY



L'Europe contre les producteurs de fruits et légumes
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 14:00

             
L'Alliance appelle de tous ses veux la promotion en France d'une agriculture économiquement viable et respectueuse de l'environnement, et ce pour de multiples raisons. L'agriculture fait partie de notre patrimoine culturel et constitue une réponse à la crise d'identité française. Elle est indispensable pour sauvegarder notre patrimoine naturel et éviter la désertification des campagnes. Elle permet l'autosuffisance alimentaire, question stratégique pour un pays souverain, un peu vite oubliée aujourd'hui. Elle ouvre enfin des perspectives de diversification énergétique. Mais l'agriculture doit tout d'abord s'inscrire dans une dynamique économique positive. Il faut pour cela défendre le patrimoine agricole en défiscalisant la transmission de la propriété foncière entre agriculteurs. Il faut aussi stopper le système des subventions qui déprime les agriculteurs et profite aux gros producteurs, sauf pour des besoins spécifiques de l'Etat, et réintroduire l'économie de marché en protégeant les prix par des taxes à l'importation. Il est enfin vital de supprimer les charges sociales qui taxent le travail et tuent les entreprises agricoles et leur substituer une politique sociale fondée sur l'impôt sur la création de valeur (voir dans notre programme 2007 la question de la réforme de la solidarité sociale). Finalement, l'agriculture peut être représentée politiquement par la démocratie équitable au niveau régional comme au niveau national : le système d'élection par corps sociaux, proposé par l'Alliance royale, donnera un poids électoral conséquent aux entrepreneurs agricoles (collèges des entrepreneurs) et aux employés agricoles (collège des salariés) dans les départements ruraux (voir également notre programme politique 2007 sur la réforme parlementaire). Revenons brièvement sur le point particulier des taxes. Les taxes permettent d'aligner les prix des matières importées sur le prix de marché français et de remettre ainsi l'agriculture dans une vraie dynamique économique. Elles permettent aussi d'orienter la production des pays pauvres vers l'autosuffisance alimentaire et non l'exportation vers les pays riches. Les taxes douanières sont un moyen efficace de préserver notre agriculture, bien plus efficace que les subventions. Notons que rien n'empêche en principe d'appliquer ces taxes aux frontières européennes et de laisser librement circuler les produits agricoles dans une zone économique. Mais cela doit se faire dans le cadre d'un traité entre Etats souverains, de façon réversible, L'agriculture exige enfin la responsabilisation des agriculteurs, selon le principe de subsidiarité. Bien sûr, les exigences de plus en plus fortes en matière de sécurité sanitaire, de mise en valeur des paysages, de prise en compte de la biodiversité, de bien-être animal, imposent de penser l'agriculture différemment, sans rompre la dynamique économique dont nous parlions précédemment. Mais si des normes doivent s'imposer aux agriculteurs, elles doivent l'être de façon concertée. Pour cela il faut bien entendu une instance politique déliée des querelles partisanes et capable de donner au gouvernement des directives dans le sens de la préservation du patrimoine qui soient dictées par autre chose que des considérations idéologiques ou électorales : c'est le Haut Conseil, institution régalienne que nous décrivons dans notre programme présidentiel 2007. Mais il faut également faire participer les agriculteurs à l'élaboration des normes, par la représentation parlementaire des corps sociaux, dans le cadre de la démocratie équitable mentionnée précédemment. Il va sans dire que cette démarche ne pourra réellement prendre son essor que si l'agriculture est enfin représentée politiquement et considérée comme un constituant majeur de notre patrimoine naturel, culturel, économique et stratégique, au-delà des questions électorales ou idéologiques qui constituent le fond de commerce du système politique actuel. La réforme des institutions proposées par l'Alliance Royale est un préalable indispensable au déploiement à grande échelle de telles initiatives.

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 18:43

Nivernais et amateurs des vins de nos cépages de POUILLY, de LA CHARITE et de TANNAY (qui produit un si merveilleux "gris de Tannay" si apprécié par Louis XI, nous ne pouvons que souscrire à l'indignation de PORTEMONT sur le site : Les Manants du Roi

Nos candidats aux Elections Européennes seront de fervents défenseurs de nos vins avec toute la panoplie des bons arguments sachant qu'il n'y a pas qu'en France que les dents grincent contre ces mal embouchés du Nord qui n'y connaissent rien.

Saillies
In vino veritas ! (Avec modération…) par Portemont


La coupe est pleine. Devrons nous la boire jusqu’ à la lie ?
En 2007, les pays de l’Union Européenne, France comprise, ont adopté la réforme du secteur du vin… européen. Un dernier vote définitif doit intervenir le 27 avril 2009. Un des enjeux ? Bruxelles pourrait bien autoriser le coupage du « blanc » et du « rouge » pour faire du « rosé » ! Plus que jamais il est urgent de se soustraire une fois pour toute à la « pieuvre »…

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne
sur notre site en cliquant sur le lien:

http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article71616.php


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Published by Chantal de Thoury - dans Agriculture et environnement
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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 14:55

En ces temps de catastrophisme climatique, la canicule n'aura pas régné sur la France cet été. Ni sur le pôle Nord : on apprend que, contrairement aux (dés)informations maintes fois ressassées, la calotte glaciaire de l’Arctique a augmenté de 30% en un an. Les relevés cartographiques montrent que la glace a augmenté dans pratiquement toutes les directions, avec une forte poussée dans le nord de la Sibérie. Quelques îles de l'archipel canadien sont entourées par plus de glace qu'elles ne l'étaient durant l'été de 1980. En ce qui concerne le pôle Sud, la calotte glaciaire s'est étendue dans le même temps de près d'un million de kilomètres carrés.

La "fonte inéluctable" n'est pas pour tout de suite.

MJ...........information prise sur LE SALON BELGE


Pour revenir sur l'information que je donnais dans ma profession de foi aux élections cantonales de mars dernier, voici la confirmation donc de celle-ci par rapport aux dernières données sur "le réchauffement climatique".
et je repose la question: "à qui profite la psychose collective d'un réchauffement climatique"? à qui profitera la psychose inverse d'un refroidissement climatique? toute psychose collective créée, entretenue par les médias a toujours comme suite une augmentation des pouvoirs de dictature, souterains ou apparents; c'est pourquoi, un conseil à suivre est celui tout simplement de garder toujours la tête froide et d'être simplement prudent par rapport son comportement ponctuel dans son environnement personnel.

Faire des économies d'énergie relève simplement du bon sens habituel en ne gaspillant pas les richesses que le Seigneur met à notre disposition; en revanche jouer sur le catastrophisme en provoquant des comportements aberrants et en obligeant les populations à s'endetter outre mesure pour de minces économies d'énergie par éoliennes dans des campagnes peu ventées, ou des proliférations de panneaux solaires dans des régions  des régions au dessus du 4è parallèle à l'ensoleillement restreint, est une idiotie pure et particulièrement non -rentable par rapport au coût de fabrication et à la dépense d'énergie produite pour leur fabrication et aussi à la gestion future des déchets. 

Donc sachons raison garder!
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Published by Chantal de Thoury - dans Agriculture et environnement
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:59

 

01 mai

International

Les vraies causes de la crise alimentaire
Jean Flouriot

Famine ? Non, pas encore. Pour le moment, c'est la hausse des prix qui pose problème. Cette hausse est bien en relation avec une réduction des disponibilités mais il y a encore du blé, du maïs et du riz sur les marchés mondiaux. Peut-être plus très longtemps pour le riz : l'Inde et le Vietnam (premier exportateur mondial) viennent d'interdire les exportations.

La hausse des prix pèse très lourd sur les budgets de populations pour lesquelles l'alimentation représente 50 à 60 % des dépenses de ..... lire la suite sur le site LIBERTE POLITIQUE : http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2187-Les-vraies-causes-de-la-crise-alimentaire.html

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 16:27

            En Agriculture comme d’ailleurs pour presque tout, nous savons que nous sommes malheureusement liés par toutes les contraintes installées par la bureaucratie Européenne, c’est dire que pour aller contre, cela demandera un bras de fer au niveau du combat à l’Assemblée Européenne.

 

Il est donc très difficile au niveau du Conseil Général d’agir directement, excepté en développant des partenariats privilégiés avec d’autres régions dans les pays européens,et peut-être aussi extra-européens, ce à quoi naturellement je travaillerai à mon niveau de Conseiller général si je suis élue.

 

En revanche, le Conseil Général doit être apte à développer pour ce qui existe et à mettre en place pour ce qui n’existe pas,  des dossiers cohérents de défense de l’Agriculture locale dans ses spécificités afin de fournir des arguments qui tiennent, aux députés européens qui défendent les intérêts de la FRANCE.

 

Là encore, le projet de l’ALLIANCE ROYALE de remplacer la démocratie telle qu’elle fonctionne actuellement par la DEMOCRATIE EQUITABLE trouve tout son intérêt.

 

En effet, dans les Régions à spécificités économiques, il est certain dans ce schéma de Démocratie Equitable telle que décrite dans Le projet politique de l’ALLIANCE ROYALE au chapitre  Quelles institutions pour la France ?   ainsi que dans ma profession de Foi, que ceux qui seront choisis pour défendre les intérêts de la collectivité dont ils sortent, seront ceux qui sont les plus aptes à défendre les intérêts de ladite collectivité car en faisant eux-même partie. Le travail de constitution des dossiers pourra se faire plus efficacement.

 

Je reviens donc encore une fois sur le Bien fondé d’un tel système dans le cas de figure de CHATILLON EN BAZOIS où il y a toutes les chances que dans mon projet de mise en place d’un CONSEIL CANTONAL, il y ait des représentants économiques compétents dans chaque village du canton ; les représentants collecteront l’information auprès de leurs confrères afin de constituer «  le CAHIER DE DOLEANCES » spécifiques à leurs divers problèmes rencontrés dans le canton.

Ces problèmes seront examinés par les 2 commissions de 8 représentants chacune du collège concerné, mises en place afin de bâtir des dossiers que je défendrai au CONSEIL GENERAL et sur lesquels je m’appuierai également, en ce qui concerne les dossiers liés à l’EUROPE afin de constituer une défense des intérêts agricoles de la Nièvre à l’ASSEMBLEE EUROPEENNE si la liste de l’ALLIANCE ROYALE comporte des représentants élus à ladite assemblée, l’année prochaine.

 

En ce qui concerne l’ Agriculture dans sa spécificité de l’ELEVAGE ou plutôt des élevages.

 

Une chose me frappe régulièrement. A part 2 petites fabriques de transformation charcutière : conserve et charcuterie à Saint Hilaire en Morvan et à Arleuf sur le canton de Château Chinon, nous n’avons absolument pas d’unité agroalimentaire importante de transformation de la viande de bœuf dans le Centre Nivernais alors que nous sommes producteurs de charolais.

 

Le Nivernais est un pays producteur de viande de bœuf mais l’exporte et ne sait pas le transformer. Il y a donc là une activité à développer : salage ( comme la viande des grisons en Suisse, ou les jambons de taureau dans le Pays Basque et en Espagne), conserveries de bœuf (soit nature comme le "corned beef", soit préparé en sauce), ateliers de conditionnement de la viande pour l’exportation extra départementale, usine de surgélation et j’en passe.

 

Or dans leurs centres de formation les jeunes apprentis bouchers charcutiers et autres ne sont la plupart du temps pas « conditionnés » à devenir réellement de futurs créateurs d’entreprise. Certes, on leur apprend un minimum de savoir-faire encore que j’ai entendu beaucoup de bouchers se plaindre de la pauvreté de ce qui leur est appris, (comment débiter la viande à la main et non à la machine par ex.), mais on les conditionne surtout à être de futurs salariés sans leur faire imaginer qu’ils puissent éventuellement se mettre à leur compte.

 

C’est d’ailleurs ainsi dans tous les centres d’apprentissage, or une partie d’entre eux est apte à devenir patron soit de son propre emploi, soit ensuite s’il est particulièrement travailleur et un tant soit peu doué pour les finances à devenir un futur employeur puis à se lancer alors dans le secteur de l’industrie agroalimentaire.

Il est vrai que monter une entreprise immédiatement est dangereux financièrement mais je prends un exemple proche : la Charcuterie d’Arleuf que les moins jeunes ont tous connue. Il me souvient du temps où au cours de pérégrinations professionnelles, il y a maintenant 30 ans, quand nous passions à ARLEUF, nous achetions régulièrement chez les ETS D…....actuels leur Jambon du Morvan soit pour notre usage personnel soit pour offrir à des amis et dont nous nous régalions, c’était à l’époque dans les années 1980, la boutique était bien petite et maintenant elle est devenue une entreprise florissante qui fournit hors département un jambon dont nous nous régalons toujours.

 

Cet exemple montre qu’un « GARS du PAYS » qui travaille et se débrouille bien, qui a du « SAVOIR FAIRE » peut arriver à avoir une entreprise florissante bien que perdue au fin fonds de la     «  FRANCE PROFONDE ». Le « matériel de base » était en l’occurrence le Porc, n’y aurait’il pas la possibilité de réussir la même chose en transformant sur place nos « richesses agricoles et animales », d’avoir une industrie agroalimentaire sur notre terroir. Les produits de départ ne manquent pas entre les élevages de bœuf, de veaux élevés au pré donnant une viande de qualité, les élevages d’oiseaux divers, et même de gros gibier tels le sanglier, le cerf.

 

Ne sommes-nous pas capables de faire ce que d’autres font ailleurs en réussissant à valoriser les richesses de leur propre terroir.

 

Je pense que notre « JEUNESSE QUI VIENT » a ce défi à relever mais pour cela, il est nécessaire qu’elle soit solide, qu’elle soit décidée à « retrousser » les manches et cette constatation me ramène encore au point de départ de « MA PROFESSION DE FOI » pour la campagne électorale

LE DEMARRAGE D’UNE UNITE DE SCOUTS ET DE GUIDES, passage rendu nécessaire à notre époque pour entraîner la génération qui vient dans sa tranche d’âge la plus fragile aux tentations extérieures,  à retrouver le courage de ses ancêtres et lui tourner le regard vers les  véritables valeurs morales  et les plaisirs simples en la détournant du miroir aux alouettes des plaisirs fugaces et artificiels.

 

Chantal de THOURY

                                                                                              (suite avec l’Aquaculture)
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 15:50

Je fais partie de ces gens qui ont bien connu la génération qui a connu les deux guerres mondiales et j'ai même connu 2 personnes qui avaient connu enfants la guerre de 1970 entre la France et la Prusse.
j'étais bien sur, une toute petite fille mais la génération de mes grands parents en avait la mémoire par les différents récits de leurs parents et racontait ce qui lui avait été décrit, quant à moi j'ai été bercée toute petite par les récits de mes parents et de mes grands parents sur les 2 dernières guerres.

J'ai toujours connu ma grand mère faisant des stocks de prévisions d'une année sur l'autre et même prévoyant certaines denrées qui ne s'abimaient pas pour un terme de deux ans. Elle ne manquait jamais de me parler de l'épisode de la Bible sur le songe du pharaon d'Egypte concernant les 7 vaches grasses et les 7 vaches maigres pour justifier son attitude prévoyante. Fasse le Ciel que nos gouvernements reviennet à des comportements raisonnables qu'ils ont tendance à abandonner, nos surplus peuvent toujours aider d'autres pays à ne pas tomber dans la famine, c'est du simple bon sens.

il est reconnu que c'est toujours la charnière de fin d'hiver et du printemps qui est difficile à passer en temps de disette, ainsi que les aléas climatiques extrêmes,  aussi je ne peux que souscrire au communiqué de Luc Guyot Président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture cité sur le site www.lesmanantsduroi.com  par Simon de Qoisiry dont nous conseillons la lecture ci-dessous:

Patrimoine
Jadis la France était un grand et beau jardin… par
Simon de Quoisiry

Notre agriculture a toujours fait notre force. Le chant des sirènes de la mondialisation ne doit pas nous faire oublier que la souveraineté alimentaire est essentielle…Et que le modèle agro-industriel d’exportation des productions alimentaires, tout comme les politiques économiques mondiales, appauvrissent la diversité et la qualité de notre alimentation…

Retrouvez l'intégralité de l'article que nous avons mis en ligne sur notre site en cliquant sur le lien:
http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article5351
.php

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 15:15

Agriculture et environnement

Le Forum de l’agriculture raisonnée respectueuse de l’environnement interpelle les candidats à l’élection présidentielle. L’Alliance royale a répondu à leurs questions.

1 - Dans le cadre de votre programme à l’élection présidentielle, souhaitez-vous impulser une agriculture économiquement viable et respectueuse de l’environnement ?

L’Alliance appelle de tous ses voeux la promotion en France d’une agriculture économiquement viable et respectueuse de l’environnement pour les raisons suivantes :

  1. elle fait partie de notre patrimoine culturel et constitue une réponse à la crise d’identité française,
  2. elle est indispensable pour sauvegarder notre patrimoine naturel et éviter la désertification des campagnes,
  3. elle permet l’auto-suffisance alimentaire, question stratégique pour un pays souverain,
  4. elle ouvre des perspectives de diversification énergétique.

2- Quelles mesures et quel accompagnement souhaitez- vous mettre en place pour entraîner un maximum d’agriculteurs dans la voie du développement durable ?

Pour entraîner les agriculteurs dans la voie d’un développement durable, l’agriculture doit tout d’abord s’inscrire dans une dynamique économique positive, il faut pour cela :

  1. défendre le patrimoine agricole en défiscalisant la transmission de la propriété foncière entre agriculteurs ;
  2. stopper le système des subventions qui déprime les agriculteurs et profite aux gros producteurs, sauf pour des besoins spécifiques de l’Etat, et réintroduire l’économie de marché en protégeant les prix par des taxes à l’importation ;
  3. supprimer les charges sociales qui taxent le travail et tuent les entreprises agricoles et leur substituer une politique sociale fondée sur l’impôt sur la création de valeur (voir dans notre programme 2007 la question de la réforme de la solidarité sociale) ;
  4. représenter politiquement l’agriculture par la démocratie équitable au niveau régional comme au niveau national : le système d’élection par corps sociaux, proposé par l’Alliance royale, donnera un poids électoral conséquent aux entrepreneurs agricoles (collèges des entrepreneurs) et aux employés agricoles (collège des salariés) dans les départements ruraux (voir également notre programme politique 2007 sur la réforme parlementaire).

Mais des normes environnementales doivent aussi s’imposer aux agriculteurs de façon concertée ; pour cela il faut :

  1. une instance politique déliée des querelles partisanes et capable de donner au gouvernement des directives dans le sens de la préservation du patrimoine qui soient dictées par autre chose que des considérations idéologiques ou électorales : c’est le Haut Conseil, institution régalienne que nous décrivons dans notre programme présidentiel 2007 ;
  2. en même temps faire participer les agriculteurs à la fixation de ces normes, par la représentation parlementaire des corps sociaux, dans le cadre de la démocratie équitable mentionnée précédemment.

Sur le point particulier des taxes :

  1. Elles peuvent être appliquées au niveau européen, dans le cadre d’un traité entre Etats, ou, sinon, au niveau français ;
  2. Elles permettent d’aligner les prix des matières importées sur le prix de marché français et de remettre ainsi l’agriculture dans une vraie dynamique économique ;
  3. Elles permettent aussi d’orienter la production des pays pauvres vers l’auto-suffisance alimentaire et non l’exportation vers les pays riches.

3 - Face aux exigences de plus en plus fortes du citoyen/consommateur en matière de sécurité sanitaire, de mise en valeur des paysages, de prise en compte de la biodiversité, de bien-être animal..., la qualification Agriculture Raisonnée des exploitations est-elle une priorité selon vous ?

La qualification Agriculture Raisonnée entre exactement dans le cadre de la promotion de l’agriculture qu’appelle l’Alliance royale.

Cette démarche globale liée à la gestion d’exploitation permet en effet à l’agriculture, au-delà du respect de la réglementation, de participer pleinement à la préservation du patrimoine, sans rompre la dynamique économique dont nous parlions précédemment.

Il va sans dire que cette démarche ne pourra réellement prendre son essor que si l’agriculture est enfin représentée politiquement et considérée comme un constituant majeur de notre patrimoine naturel, culturel, économique et stratégique, au-delà des questions électorales ou idéologiques qui constituent le fond de commerce du système politique actuel. La réforme des institutions proposées par l’Alliance Royale est un préalable indispensable au déploiement à grande échelle de telles initiatives.

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 11:01

Le Forum de l’agriculture raisonnée respectueuse de l’environnement interpelle les candidats à l’élection présidentielle. L’Alliance royale a répondu à leurs questions.

1 - Dans le cadre de votre programme à l’élection présidentielle, souhaitez-vous impulser une agriculture économiquement viable et respectueuse de l’environnement ?

L’Alliance appelle de tous ses voux la promotion en France d’une agriculture économiquement viable et respectueuse de l’environnement pour les raisons suivantes :

  1. elle fait partie ...LIRE...
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 19:03

Maintenant que les esprits semblent se calmer un peu dans l’attente des avis autorisés, je m’en viens essayer de tirer réflexion de l’enjeu qu’est l’exploitation de la mine de charbon de Lucenay les Aix.  

    axiome : en toute chose, il faut considérer la fin. 

 

Un acte quel qu’il soit doit toujours être orienté vers le BIEN COMMUN de la communauté qui en tirera bénéfice ou préjudice.  

 

Quelle est la fin de l’enjeu de l’exploitation de la mine ?

 

1er bien commun : celui de la France (et aussi de la planète)  

Contrairement à ce que pensent les uns, il ne s’agit pas en premier de donner du travail à un certain nombre de personnes ; cela n’en sera qu’une conséquence heureuse. 

 

Le premier enjeu de l’exploitation de la mine de charbon concerne en tout premier lieu l’indépendance énergétique de la France. Cette indépendance énergétique est primordiale pour justement éviter le chômage, car la richesse d’un pays conditionne la prospérité de ses sujets. Or, l’épuisement à court terme des gisements pétrolifères veut que l’on se hâte de trouver des sources secondaires rapidement en attendant le développement à court terme des énergies dites renouvelables qui posent tout de même des problèmes techniques d’exploitations qui ne peuvent être résolus très rapidement.

 

De plus, on ne peut pas ne pas prendre en compte que les surfaces à exploiter en bio carburant devront être considérables, il n’est pas question de mettre en balance l’alimentation humaine aux dépends de la culture énergétique. A quoi nous servirait une profusion de carburant si nous devons mourir de faim devant des voitures bien nourries et le ventre vide dans des maisons bien chauffées. 

 

La décision de l’exploitation de la mine de charbon de Lucenay concerne donc avant tout la stratégie économique de notre France, elle appartient donc en premier lieu au pouvoir régalien de l’autorité politique suprême, c’est à dire en ce moment du Président de la République. 

 

Naturellement le pouvoir suprême prend conseil des autorités compétentes. Il doit analyser l’impact sur l’environnement, or celui-ci n’est pas négligeable. D’après ce que j’ai appris des différentes informations données, les « nuisances » habituelles de l’exploitation seront totalement contrôlées et traitées dans le cadre de l’industrie carbochimique ; seule reste le problème du gaz carbonique (dioxyde de carbone) qui n’est pas réellement une nuisance en soi car « rien ne se perdant rien ne se créant » il n’est que la réinjection dans l’atmosphère d’une molécule qui existait antérieurement à l’enfouissement et combustion lente (comme dans l’exploitation du charbon de bois), vraisemblablement sous l’effet d’une coulée de matière minérale à très haute température, d’une très grande quantité de matière organique, dans le cas du charbon. Dans le cas du pétrole, ce serait plutôt une fermentation anaérobie.

 

La nuisance vient en fait de la réinjection trop rapide dans l’atmosphère (moins de 2 siècles) de ce gaz carbonique provoquant ainsi un trop rapide effet de serre, cause de dérangements climatiques violents. Les nations ignorantes jusqu’à ces 3 dernières décennies de cet effet, n’ont pas pris les mesures nécessaires pour endiguer cette augmentation rapide du gaz carbonique. Au contraire, elles ont en général laissé déforester et elles n’ont pas compensé par des mesures par des plantations de végétaux à fort développement, ceux-ci étant de gros mangeurs de CO, en absorbant plus qu’ils n’en rejettent. 

 

Dans le cas qui nous intéresse, il est donc nécessaire de pallier ce dégagement de gaz carbonique par des plantations à fort développement feuillu surtout plutôt que résineux ; je ne doute pas que les ingénieurs forestiers ne puissent trouver une ou des essence(s) intéressante(s) sur le site géologique de Lucenay, pour reformer des haies non taillées en hauteur comme cela existe dans le bocage breton ou dans la Mayenne. 

 

Cela m’emmène à parler des haies, il est primordial de les replanter et de reconstituer des parcelles moins étendues ; pour cela il est nécessaire d’opérer une déduction fiscale de la partie plantée en haies dans le calcul de la taxe foncière et cela pour l’ensemble des agriculteurs de la France. De plus, comme on est obligé parfois d’utiliser le bâton en même temps que la carotte, il est primordial que le pouvoir central institue une taille de parcelle cultivable à ne pas dépasser et obligation de l’entourer d’une haie ; une mesure légale de taille maximum autorisée des engins agricoles pourra accompagner cette décision de façon à couper l’argument du matériel qui ne passe pas dans les champs. 

 

Cette politique de replantation des haies représente une énorme masse de forêt en réalité et est primordiale dans la lutte contre l’effet de serre ainsi que face à la pollution des nitrates excédentaires de l’agriculture car la haie est grosse consommatrice de nitrates et par son système radiculaire profond s’approvisionne directement dans la nappe phréatique en y puisant sels minéraux excédentaires et nitrates.  

 

Dans le cas maintenant de l’impact sur les propriétaires des terrains où se situe la mine.  

 

Nous devons d’abord considérer que l’exploitation ne sera pas faite par l’Etat mais par une entreprise privée. Cela simplifie considérablement le problème car ce dont ont peur et je les comprends , les agriculteurs et éleveurs propriétaires et locataires, c’est d’être expropriés et de ne pouvoir vivre des revenus de leurs terres. 

 

En ce qui concernent les propriétaires des terrains, il n’est nul besoin d’expropriation, la mine peut être exploitée en concession d’exploitation sous bail au même titre que l’exploitation des carrières et pourra donc procurer aux propriétaires un bon revenu. 

 

En ce qui concerne les locataires, il est certain qu’il faudra leur procurer une compensation conséquente de manière à pouvoir leur procurer des terres de remplacement. Je ne doute pas que ce soit possible d’autant plus que par la politique des friches, sur décision gouvernementale il pourra en être recultivée la partie équivalente à la suppression des cultures par la mine. Un arrangement et des aides financières devraient être possibles. 

 

En ce qui concerne le dernier impact très important, il n’y a rien à ajouter à ce qui a été déjà dit. La mine est facteur d’emploi sur la région sud de la Nièvre  

   amenant avec les familles qui y travailleront tout l’environnement social (commerces, travailleurs indépendants libéraux et artisans etc...) ou si ce n’est pas le cas, conservation de toute façons, des infrastructures des communes environnantes dont certaines comme La Machine ont considérablement périclité.  

 

Pour la nuisance visuelle ou de bruit,

 

elle ne sera que celle d’une carrière habituelle, la poussière étant traitée par mouillage ; le bruit sera de moins en moins fort à mesure que la mine se creusera et après tout on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Par contre pour les ouvriers il est certain que l’exploitation à ciel ouvert est nettement plus saine que celui dans des galeries souterraines.  

 

Conclusion 

  Tout ceci étant dit, je crains malheureusement que la décision politique du pouvoir suprême ne soit pas prise comme il faudrait surtout en temps d’élection présidentielle. Le président de la République est l’homme d’un parti, il a l’œil fixé sur l’échéance électorale et ne peut se permettre de déplaire. C’est d’ailleurs pour cela que les derniers présidents n’ont pas été capables de faire autrement que de gérer les affaires courantes de la France et ont été incapables de mener des politiques à long terme et, s’ils en avaient le désir cela leur était impossible car pour cela il faut souvent être impopulaire dans un premier temps et par le jeu de l’élection du pouvoir suprême le président se fait battre alors aux élections suivantes. 

 

Nous aurions un Roi, un Roi qui gouverne par le pouvoir régalien de la Justice et du ministre 

 

d’Etat et appuyé sur une chambre élue par la démocratie équitable de 4 corps constitués : «  les familles », « les professionnels indépendants », « les salariés » et « les acteurs des collectivités locales », nous n’aurions plus ce problème et une politique à longue échéance pourrait enfin être menée. 

 

C’est tout ce que je souhaite pour la France, il est encore temps de choisir ce retour au Roi, si ce n’est pas le cas, l’analyse de l’Histoire des peuples me donne à penser qu’en raison des crises successives et de plus en plus graves, la France et les autres peuples qui fonctionnent de façon similaire aboutiront à la dictature réelle, je dis réelle, car nous sommes déjà dans une dictature bicéphale et chacun de nous le sait très bien : la dictature de la politique des partis et de l’administration, deux pouvoirs qui se renvoient régulièrement les responsabilités et qui paralysent tout le fonctionnement de notre pauvre pays.
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Divers

bulletin d'adhésion

blogue de Chantal de Thoury avec ses propositions

   
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La plateforme politique de l'ALLIANCE ROYALE, est proposée à tous nos compatriotes par tous les candidats investis par celle-ci, et chacun des candidats dans ses compétences propres a aussi à proposer des changements ou aménagements de loi au gouvernement pour le BIEN COMMUN de tous,

En ce qui concerne le travail et propositions politiques de Chantal Sainsère de Thoury selon ses compétences et talents, elle les présente et defend sur le blogue

 

 

Les Rois ont fait la France

elle se défait sans ses rois