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Défense de la Chasse et de la Pêche 

 

 La Nièvre, vert pays des eaux vives est aussi vert pays des forêts. Elle est aussi majoritairement agricole par ses prés (élevage) et ses champs (cultures)source de grande biodiversité animale, elle est un petit paradis pour ceux qui aiment la Chasse au gros gibier et aussi pour ceux qui se préoccupent de repeuplement de "petit gibier". Les véritables chasseurs vont facilement "lever" leur fusil si leur cible animale est trop facile à tirer. La plupart du temps c'est "la traque" qui est la plus passionnante plutôt que le coup de fusil final, et ensuite le plaisir de pouvoir "déguster" leur prise en rôti, ragout ou gibelotte. prise obtenue au bout d'une journée de traque, souvent dans le froid.

 

Bien sur certains chasseurs sont ce que l'on appelle des "viandards" ne chassant que pour "le tableau de chasse", tuant pour tuer. Il est facile de les satisfaire par l'élevage de gibier. l'animal sera élevé dans de bonnes conditions sanitaires et en plein air en volière ou en parc et sera lâché au moment de la battue. cette pratique est à assimiler à l'élevage sauf que l'animal est abattu au cours d'une chasse et non dans un abattoir, ce qui finalement lui laisse plus de chances de s'en sortir que l'animal domestique élevé essentiellement pour la consommation humaine.

 

Cette économie de chasse liée à l'élevage du gibier, à la présence de nombreux chasseurs citadins qui viennent souvent de loin, pour chasser génère une économie départementale dont les néophytes ne se rendent pas compte. Que ce soit les chasses de grande vénerie ou de petite venerie qui sont les chasses les plus naturelles puisque qu'elles reproduisent simplement les chasses des meutes de loup (dont le chien a gardé des instincts ancestraux)  ou les chasses au chien d'arrêt, cette discipline produit de la Richesse sur le territoire où elle est pratiquée entretenant des métiers divers, elle participe pour les chasses au gros gibier à l'entretien des chemins forestiers.

 

elle est génératrice d'une bonne surveillance des écosystèmes sachant que les chasseurs sont les premiers à alerter les pouvoirs publics quand il y a dégradation de ceux-ci.

 

Pour ce qui est de la pêche en eau douce , elle est moins rejetée par "les âmes sensibles" sans doute parce que le poisson ne "crie pas", le véritable pêcheur aimant la nature aura le souci de ne pas prolonger l'agonie du poisson en le maintenant dans l'eau ou en le tuant tout de suite. Elle est comme la chasse source de richesses sur les territoires où elle est pratiquée sportivement amenant des passionnés qui sont des consomateurs ponctuels réguliers et font vivre tout un secteur économique sur le territoire où ils pratiquent leur passion.

 

La Nièvre vert pays des eaux vives et des forêts est un véritable délice d'équilibre pour tous ceux qui pratiquent la Chasse et la Pêche, ses beautés naturelles les fidèlisent sur notre territoire. Il faut donc faciliter la pratique de ces disciplines dites sportives.

 

Les chasseurs et les pêcheurs peuvent donc compter sur moi pour les soutenir régulièrement.

 

 

 Développement de la carbochimie du bois, avec la création d'un pôle universitaire à Nevers

Lors de mes précédentes candidatures, j'ai déjà défendu l'exploitation de la Forêt Nivernaise ( 2ème forêt de france et 1ère  au regard des feuillus) en remplacement du pétrole.

 

Il y a un mois, j'écrivais un éditorial sur les Usines Lambiotte à Prémery, à la suite de l'article du Journal du Centre sur le sujet déplorant la manque de prévoyance de l'état qui ne soutint pas la rénovation et la mise aux normes anipollutions de l'Usine au regard des prévisions de pénurie à terme des énergies fossiles.

 

Comme toujours la République décadente a agit par ses élus à courte vue.

 

Au lieu de prévoir l'après pétrole, en encourageant les technologies de pointe dans l'exploitation carbochimique du bois (c'était la destination des Usines Lambiotte) elle ne s'est préoccupée que du court terme. La forêt Nivernaise est certes bien exploitée vers l'exploitation du bois dans le but d'économie d'énergie, en revanche, tout un secteur est oublié, celui des carburants et de la fabrication des objets usuels que les habitants des pays occidentaux utilisent tous les jours.

 

On peut à partir du bois fabriquer les mêmes sous produits qu'avec le pétrole, le pétrole n'étant jamais composé en majeure partie que de forêts enfouies par des cataclysmes anciens (sans doute de l'époque diluvienne qui selon certains savants correspond à une chute d'un énorme météorite, selon d'autres qui s'appuient sur la mémoire collective et les écrits bibliques d'une montée des eaux, plutot à la chute d'une très grosse comète qui aurait fondu en percutant la terre).

 

Toujours est-il que la Forêt Nivernaise qui est d'une richesse extrême, peut être exploitée non seulement en vue de la construction grace à son bois d'oeuvre noble (chênes, hêtres, sapin, peupliers dans les mouilles, de l'isolation grace aux sous produits branchus des mêmes arbres et du taillis sous futaie; mais aussi à la production de méthanol grace à la distilliation du bois (ancienne spécialité des usines Lambiotte) qui est un carburant automobile remarquable, à la production des plastiques issus de la fragmentation chimique du bois, des benzènes surtout avec le sapin et de tout un éventail exploitable.

 

L'intérêt très élevé de l'exploitation dans ces buts du taillis sous futaie est que sa rentabilité est meilleure encore que celle du sapin. En effet alors que le Sapin n'est exploitable de façon rentable qu'au bout de 50 ans et qu'il est absolument nécessaire d'en replanter après les coupes, le taillis sous futaie est exploitable au bout de 30 ans et se régénère tout seul sur souche. Le taillis sous futaie est également beaucoup plus interessant que les conifères car étant composé de feuillus, il régénère de façon plus efficace le sol des forêts  que le sapin qui est très gourmand et malgré la chute des aiguilles acidifie terriblement la terre.

 

Dailleurs, dans les forêts nordiques équilibrées, les forestiers s'emploient à l'associer de façon régulière avec le bouleau afin de maintenir un écosytème harmonieux ce qui n'est pas le cas dans nos forêts du Morvan.

 

Mes propositions sont donc les suivantes au regard de l'exploitation ECOLOGIQUE du BOIS NIVERNAIS

 

Au conseil général; créer une commission chargée de faire la promotion par un système de FONDATION auprès des acteurs économiques concernés interessés dans un placement financier orienté vers le développement de cette carbochimie du bois. Cette FONDATION alimentée par des apports financiers volontaires aurait pour but de:

 

1) créer un POLE UNIVERSITAIRE orienté vers la redcherche en CARBO-CHIMIE DU BOIS. Lors de mon déplacement aux ETATS UNIS, j'avais étée particulièrement séduite par ce mode de fonctionnement des Américains qui associent toujours leurs universités avec la recherche sientifique sur le site estudiantin même. Les Etudiants sont donc directement associés à leur future discipline. CELA DEMANDE de la part du Conseil Général un effort de sortie des combats idéologiques entre membres issus des partis politique. Pour ma part j'essaie d'avoir une approche royale d'évacuation des idéologies pour avoir une attitude plus pragmatique conforme au BIEN COMMUN des NIVERNAIS.

 

Certes, étant moi-même propriétaire Forestier par le biais d'une SCI, je suis directement concernée par ce sujet, cependant, je voudrai rappeler aux Nivernais que ceux qui défendent le mieux un dossier sont ceux qui sont le plus concernés.

 

Telle un patron d'entreprise, j'aurai donc à coeur de m'occuper de ce projet en bonne avocate et organisatrice. Je déplore régulièrement de ne pouvoir donner plus de travail autour de moi. Si cette option d'exploitation de la Forêt Nivernaise était adoptée, elle serait source de nombreux emplois; les terres de la Nievre sont souvent accidentées et les bois ne peuvent être exploités de la même façon qu'en plaine, il faudra donc trouver des moyens non destructeurs de l'écosystème plus adéquats, je lançais dernièrement à des exploitants forestiers l'idée de reprendre (ce que déjà certains rares hommes font) les mulets et chevaux de traits pour le débardage du bois vers les zones de chargement des camions.

 

Le Conseil Général peut aider les forestiers par des moratoires fiscaux ponctuels à s'équiper d'animaux de trait en ce but, sachant que les députés à l'Assemblée Nationale plus tard peuvent aussi inciter à cela par des moratoires fiscaux au niveaux de la replantation des haies utilisées dans le même but.

 

Il est important de ne pas RATER, le virage dans l'exploitation du bois vers les nouvelles technologies, nous avons assez d'eau pour que une ou des raffineries de sylvestrol, soient de nouveau envisagées en NIVERNAIS. Ces raffineries de sylvestrol de la nouvelle génération seront construites avec toutes les protections contre les pollutions.

 

L'UNIVERSITE DU BOIS à NEVERS formera les étudiants aux HAUTES TECHNOLOGIES PHYSIQUES et CARBOCHIMIQUES DU BOIS et une partie d'entre eux restera dans la Nièvre pour sans doute s'y fixer. c'est ainsi que la BRETAGNE, mon pays natal, a réussi par la CREATION de POLES UNIVERSITAIRES multiples à fixer sa jeunesse AU PAYS alors que la Bretagne s'appauvrissait. LES MEILLEURS ONT CREE LE TRAVAIL DANS LEUR PROVINCE CHERIE.

 

Il est certain que si les Nivernais comme les Français était sous régime ROYAL et en DEMOCRATIE EQUITABLE, les choses avanceraient plus vite car les élus désignés par leurs concitoyens seraient directement issus des corps sociaux acteurs réels de la VIE LOCALE et ayant des comportements plus pragmatiques et surtout moins idéologiques que les élus actuels.

 

 

Création d'un pôle universitaire de médecine générale à NEVERS 

 

Le 27 février 2011, je développais sur le même blogue un article sur l’affectation de la Caserne Pitié à Nevers, je continue à faire cette proposition d’abandonner le transfert du Conseil Général qui deviendra obsolète en raison d’un double emploi avec  l’instauration des grandes communes à partir des communautés de communes dans un avenir très proche, générant un maire à cette échelle remplaçant le conseiller général, (en aparté Monsieur Boulaud ancien maire de Nevers ne s’y trompe pas qui a gardé la présidence de la communauté de Nevers)

 

Le précédent Conseil Général est favorable naturellement à l’implantation d’une faculté de médecine générale sur Nevers et a d’ailleurs voté en ce sens lors de précédentes séances. Cependant malheureusement totalement formatés par les différents gouvernements libéraux (voir réelle définition du libéralismes dans le pavé des dossiers sur le présent blogue ……à lire……. ) ils ont complètement oublié qu’il y a une autre voie pour faire aboutir des projets que le législateur et l’Etat ne peut ou veut leur donner faute de moyens financiers. On peut opérer par le système des « FONDATIONS » système régulièrement utilisé par les américains qui n’ayant pas eu la révolution française et l’école épurant la mémoire historique des français, ont gardé une partie des comportements sociaux vertueux de leurs ancêtres venus d’Europe.

 

Les FONDATIONS de toutes sortes fleurissent sur le territoire américain, les américains construisent et font marcher tout leur système universitaire selon cette forme, associant comme je l’indiquais plus haut pour le projet de pole universitaire affecté à la Carbo-Chimie, l’enseignement à la recherche médicale.

 

Le Cri de l’écrivain Paul Féval : « si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi.. » peut être repris pas mes « payses » nivernais. LA NIEVRE va cruellement manquer de médecins partout. Daniel Rostein, conseiller Général qui n’est pas de ma chapelle politique, tire la sonnette d’alarme depuis des années, il a fini par être entendu mais trop tard car la France est en défaut de paiement pour longtemps comme d’ailleurs le monde entier (Chine pour l’instant mise à part, mais pas pour longtemps)

 

Il est donc impératif que localement sur notre département, nous reprenions les comportements de nos ancêtres, c'est-à-dire appliquer la vieille formule de LA FONTAINE : « aides-toi, le Ciel t’aidera.. » ; Par le système des fondations les Nivernais peuvent tous s’impliquer à installer une faculté de médecine comme une faculté des technologies d’exploitation physiques et carbochimiques du bois ; Les bâtiments seront construits et les professeurs seront payés de façon privée,

                 Pour mener à bien cette opération de D’INTERËT GENERAL, le CONSEIL GENERAL mettra en place des déductions fiscales totales en ce qui concerne les impôts liés au département, des DONS VERSES. Les NINVERNAIS seront donc réellement partie prenante de leur avenir et de leur charité qui pourra s’appliquer intégralement à leurs choix propres.

 

Je m’emploierai de toutes mes forces à faire aboutir ce projet qui aura besoin des structures nécessaires pour la mise en place de tous les décrets d’autorisation.

 

Le Conseil Général parallèlement pourra générer des bourses pour les étudiants nivernais sous condition, ce sujet a d’ailleurs été abordé par d’autres conseillers généraux dont je dois le reconnaître honnêtement,  mon contradicteur actuel Monsieur Jean Luc BALLERET, candidat comme moi sur Nevers Nord, qui n’est malheureusement pas allé jusqu’à imaginer qu’on puisse agir par le système des FONDATIONS.

 

OR, l’expérience nous indique que c’est un système qui marche dans de nombreux pays et même en France puisque les Universités Catholiques marchent en partie ou en totalité selon ce schéma (ex : la faculté de médecine d’Angers, une des meilleures de France, partiellement subventionnée, l’Institut St Pie X sans aucune subvention, la « Catho » à Paris etc…en ce qui concerne le Droit, Sciences Po et les Humanités etc…les écoles d'électronique de Brest en Bretagne et de la Rue de la Lune à Paris)

 

Afin que tous quelque soient leurs moyens financiers puissent accéder aux études supérieures dans ces fondations, les bourses du Conseil Général peuvent aider et aussi, l’application même du règlement intérieur de ces fondations qui peuvent décider de faire passer les certificats par trimestre afin de permettre aux étudiants d’alterner comme cela se fait aux Etats Unis leurs études avec des emplois à durée trimestrielle qui leur permettront de payer études et logement.

 

Pour réaliser cela il faut LE VOULOIR et le VOULOIR et le VOULOIR, les Nivernais doivent réellement prendre leur destin en main, ce qu’ils ont pour la plupart abandonné depuis des décennies à ceux qui leur comptent continuellement des fables ayant pris l’habitude d’attendre continuellement que la manne leur tombe d’une hotte empoisonnée d’un état vu comme un « papa noël » permanent.

 

Comme le chante Hugues Hauffray dans une de ses chansons : « allons les gars réveillez-vous, il va falloir en mettre un coup et l’on ira au bout du monde……

 

N’oublions pas que c’est la multitude des petits ruisseaux qui génère les grands fleuves,  Au vert pays des eaux vives, chaque Nivernais peut générer lui-même,  à la mesure du petit ou grand ruisseau qu’il représente, l’avenir de la Nièvre et pas seulement par un vote de délégation de mandature à un élu mais en étant réellement partie prenante des projets du département, ses conseillers généraux étant là pour coordonner les actions menées afin qu'elles ne se contregarrent pas et pour surtout s'occuper plutôt de ce qui leur domaine régalien qui est la gestion du domaine public local à eux attribué.

 

EN RAJOUT a ce qui vient d'être dit:

Les pôles universitaires à créer particulièrement la faculté de Nevers n'ont pas besoin d'être de grandes unités universitaires telles que nous les connaissons habituellement; ils peuvent être étudiés au regard d'un "numérus closus" adapté à sa zone d'influence et intégrer dans son fonctionnement ce "numerus closus" qui déterminera chaque année le nombre de médecins nécessaire sur sa zone d'influence. Une entente au niveau national sur les modalités de fonctionnement de ce "numerus closus" (mode utilisé dans d'autres disciplines sous forme de concours et non plus d'examen, tel par exemple la gendarmerie )peut être trouvé permettant ainsi une couverture régulière des professions indispensables sur un territoire. Les bourses pour les élèves seront étudiées également en ce sens et attribuées au mérite et sous conditions favorables au département.

 

Le "numerus closus" a ceci d'interressant qu'il définit le nombre de médecins nécessaire sur une zone territoriale et limite l'installation de médecins supplémentaires qui risquent par leur nombre d'apauvrir l'ensemble des membres de la corporation sur un territoire donné alos que le vide existe ailleurs et que le surplus de médecins pourrait y être affecté grace à ce numérus closus qui laisse malgré tout un choix relatif au médecin diplomé sortant , quant au territoire ou il désire exercer.

 

Ce numérus closus, s'appliquerait également pour tout médecin Européen non français qui désirerait installer son cabinet en France, il ne sera accepté qu'en cas de carence sur le terrain. Pour les extra européens, l'ALLIANCE ROYALE  a déjà défini sa position. La France aide à la formation des étudiants étrangers, mais leur "visa" ne leur est accordé que pour le temps de leurs études sachant qu'elle ne les admet pas ensuite sur son territoire; Le but est de permettre la formation des élites du pays qui est aidé et que ces élites rentrent ensuite dans leur pays pour participer à l'élévation et la valorisation de celui-ci.

 

Certains diront que l'on passe à une économie dirigiste par ce système, ils se trompent, ces mesures évitent simplement le libéralisme sauvage; ce système invoqué tient de l'attitude du Prince qui gouverne qui prend soin de tous et veille simplement à ce que des concurences sauvages ne se transforment en jungle ou le plus fort détruit le plus faible et le Prince est apte à juger sans forcer sur des planifications mais avec bon sens, les carences qui peuvent exister dans certains domaines.

 

La libre entreprise existe toujours et le principe de subsidiarité dans la gestion des territoires est conservé.

 

Rénovation et maintien parfait des voies de communication

 

Sillonnant régulièrement le département, je constate régulièrement la dégradation des routes de la Nièvre, ce qui me désole, c’est que comme on le constate en sport, il y a une propension chez mes compatriotes à donner un « coup de collier » de temps en temps dans n’importe quelle orientation et ensuite à se « reposer sur ses lauriers ». Nous sommes revenus en ce qui concerne la Nièvre à une situation d’il y a trente ans quant à l’entretien des routes.

 

L’entretien se fait régulièrement plutôt par rafistolage plutôt que par réelle efficacité ; A Coulanges les Nevers les rues pavillonnaires sont dans un état désastreux, la Mairie m’a indiqué que la priorité avait été donnée à la rénovation des locaux scolaires, je suis tout à fait d’accord pour dire que cela était une priorité, ce que personnellement je déplore c’est que l’on attende toujours que tout se dégrade d’un coup pour AGIR.

 

Notre département à part quelques exceptions cantonales, et municipales n’est pas géré en « BON PERE DE FAMILLE » de constante et éclairée.

 

J’ai déjà abordé ce problème récurrent des voies de communication, qui sont les poumons économiques et d’action sociale d’un territoire afin d’assurer correctement le transport des personnes et des marchandises.

 

Dans la Nièvre, nous avons 3 sortes de voies de communication, je commencerai par le moins important apparemment, lié surtout à une activité touristique encore qu’il pourrait peut être un jour dans les contextes actuels et futurs de crise économiques être en partie réutilisé ; il s’agit de :

 

L’entretien des canaux, ils sont actuellement à vocation touristique et assez correctement revisités dans leur entretien encore que cet entretien coute très cher car les berges sont régulièrement attaquées par le trafic touristique fluvial tels qu’il existe, même à vitesse de 3 nœuds, les bateaux endommagent les berges, il sera donc judicieux non pas d’obliger les plaisanciers à réduire leur vitesse qui peut l’être difficilement au regard des moteurs, mais peut être d’envisager petit à petit en accord avec tous les acteurs des collectivités locales riveraines, un lent empierrage progressif es berges étalé sur de nombreuses années dans les tranches de travaux de façon à ne pas mettre en danger financier les acteurs économiques ayant participé à ce projet.

 

L’entretien des routes : J’ai conscience que le budget d’entretien des routes est particulièrement lourd, pour les petites communes il représente 60% de leur budget ; pour les grandes communes il n’est pas loin non plus de ce pourcentage. J’ai conscience aussi que nous sommes de par la position de la Nièvre aux flans de collines et petites montagnes, dans un climat majoritairement semi montagnard humide sur les ¾ est du département, c’est la pire configuration climatique en ce qui concerne les entretiens de voies routières car le réseau routier est alors sujet à des gels et des dégels réguliers en hiver générant automatiquement des dégradations importantes.

 

Ce constat m’amène à proposer d’arrêter les raccommodages habituels de nos routes et de choisir plutôt de travailler à faire des restaurations étalées en utilisant des techniques de rénovation spécialement conçus pour le gel ; ils sont naturellement beaucoup plus onéreux mais en revanche beaucoup plus économiques sur le long terme.

 

Français, Nivernais, nous avons aussi un peu trop pris l’habitude de tendre constamment la main à l’Etat, l’ AUTOROUTE  A77, n’est pas sous juridiction financière départementale, il est vrai, elle coute très cher en entretien à la collectivité nationale y compris au département par ricochet, je suis de ceux qui pensent que les utilisateurs d’un bien doivent participer à son entretien, tout le monde ne prend pas l’A77 et pourtant l’impôt pour l’entretenir et la construire est répercuté sur l’ensemble des contribuables, ce qui est assez injuste en soi. On s’étonne que l’Etat lève continuellement des impôts et on oublie que  tous les travaux engagés que l’on demande coutent très cher. Ne vaudrait t’il pas mieux que une concession de l’A77 de Cosne à Roanne soit rétrocédée aux départements qu’elle traverse afin qu’ils engagent des politiques avec les acteurs économiques locaux pour exploiter ces routes à haute circulation eux-mêmes sur les portions qui les intéressent en créant des péages de façon à entretenir les infrasctructures routières du département; les travaux avanceraient ainsi beaucoup plus vite et sans doute les matériaux utilisés seraient ‘il particulièrement performants, les acteurs économiques étant habituellement des personnages qui n’aiment pas les dépenses inutiles. Une autre arlésienne routière qui est la route Autun-Nevers en 4 voies pourrait aussi rapidement voir le jour si elle était traitée sous forme de concession accordée aux acteurs économiques départementaux directement interessés par sa construction, et non pas aux habituels Cofiroute, Aprr et compagnie que le marché n'interesse pas du tout car peu rentable pour eux.

 

Pour Nevers et Coulanges ou certains quartiers voient leurs voies réellement dégradées, je pense qu’il faut inciter les maires à faire leurs rénovations de façon parfaite par petites tranches plutôt que de faire du rapiéçage afin de ne pas mettre en danger la fiscalité de la commune ; demander des subventions est une salle habitude Française qui ne peut que générer des comportements réguliers de mendicité qui ne se nomme pas, alors que les solutions de défiscalisation par intérêt de la population elle-même vers certains projets serait beaucoup plus efficace, répondant à l’axiome : « aides-toi, le Ciel l’aidera… », Comme je l’indique régulièrement, il faut le vouloir, et le vouloir, et le vouloir…..

 

 

La LIGNE TGV PARIS-LYON OUEST

 

Tout le monde sait qu’elle est de toutes les façons nécessaire et programmée.

 

Pour toutes les villes qui sont partie prenantes et qui pèsent de tout leur poids sur ce projet, je ne dois pas être très loin de la Vérité en pensant qu’il doit y avoir de très grosses propositions financières en sous-main ; c’est un procédé répréhensible qui malheureusement a toujours existé y compris sous la Royauté que je défends et que nos Rois se sont régulièrement employés à punir. Il est donc primordial de faire entendre la voix du bon sens.

 

Ce n’est pas parce que je suis NIVERNAISE que je défends plutôt les deux lignes les plus à l’EST.

 

J’ai déjà donné précédemment mon avis sur le présent blogue, Pour la SNCF, la ligne la plus à l’EST est la plus avantageuse car c’est la ligne qui lui coutera le moins cher à la construction (je rappelle que même avec sa privatisation partielle, les impôts des français passent en grande partie dans cet organisme par le jeu des subventions. La SNCF a un besoin vital actuellement de doubler la ligne TGV PARIS-LYON en raison de la saturation de sa ligne EST, afin de désengorger celle-ci, elle est OBLIGEE de la doubler par une ligne qui emmènera les passagers dans un temps identique ou très proche de la ligne EST, sinon l’opération ne sera pas attractive pour les passagers ; le temps intervient et aussi le prix du billet, sachant que celui-ci est calculé kilométriquement. Le nombre des passagers venant d’ORLEANS  est pris en compte par la SNCF dans ses calculs, en revanche, BOURGES est moins intéressante, quant à NEVERS, c’est plutôt SAINCAIZE nœud ferroviaire important recevant l’apport de l’ouest et proche des ateliers de réparation qui est intéressant pour l’entreprise. Si la ligne médiane est choisie, c’est sans doute Saincaize qui sera la gare de Nevers. Si c’est la ligne à L’est la gare sera à l’Est de la Loire il serait étonnant que ce soit dans Nevers même, sauf dérivation.

 

Les lignes proposées plus à l’ouest sont donc essentiellement envisagées par rapport à des considérations politiques et non financières sachant qu’à ce moment là, on ne peut plus considérer que c’est un doublement de la ligne Paris Lyon. De plus, ces deux lignes sont bien plus onéreuses à la construction car elles comportent un gros ouvrage d’art supplémentaire sur la LOIRE  ou L’ALLIER. Le soubassement par l’OUEST de la LOIRE est aussi à considérer, il ne sera pas le même que pour l’EST de la LOIRE sur des terrains plus stables.

 

Le Conseil Général de la Nièvre doit donc plaider auprès de la SNCF en enfonçant le clou dans le sens du BIEN COMMUN. QUEL EST-IL : Il semble que si l’on  veuille ne pas écarter les villes riveraines du Cher, le 2è tracé à partir de l’Est soit le plus disons « charitable » envers nos voisins. Les désertes étant assurées pour Bourges et Nevers qui y trouveront chacune leur compte. Ce tracé pourra facilement être poursuivi après sa construction par le prolongement vers CLERMONT-FERRAND à partir sans doute du NŒUD ferroviaire de NEVERS. 

 

Donc au regard d’une bonne entente avec nos voisins berrichons, ce sera cette option que je m’emploierai à défendre afin que nos voisins du Cher et nous même y trouvions chacun notre compte sachant que le triangle économique BOURGES-NEVERS-MOULINS est et a toujours été y compris du temps de nos ROIS,  un espace qui travaille habituellement en harmonie naturelle.

 

 

Défense de l’Agriculture, de l’Aquaculture d’ étangs et de la sylviculture

Ces trois richesses ne peuvent être à proprement parler « encadrées » par le Conseil Général ; les seules marges de manœuvre à la disposition des Conseillers Généraux se situent au niveau fiscal  (vote du budget) et au niveau d’aides administratives.

 

Le CONSEIL GENERAL peut aider au niveau fiscal par des moratoires fiscaux accordés aux agriculteurs, aquaculteurs et sylviculteurs  qui ont besoin d’aides ponctuelles pour le développement de leur entreprise ou également aux aquaculteurs pour les rénovations des étangs qu’ils louent ou dont ils sont propriétaires ; (Je rappelle que j'ai toujours été contre l'inflation des subventions qui déshabille régulièrement Pierre pour habiller Paul en laissant une partie des vêtements au passage).

 

Le Conseil Général peut aussi peser de tout son poids avec le Conseil Régional auprès des instances Gouvernementales et Européennes afin de REVENIR à des politiques de bon sens ; En effet, depuis quelques décennies, on a pu assister à une déconnection totale entre les législateurs Eurocrates et gouvernementaux et les problèmes de terrain que rencontrent les professionnels non seulement d’ailleurs dans les domaines de l’Agriculture, de l’Aquaculture et de la Sylviculture mais bien dans tous les autres domaines professionnels.

 

En tant que Conseiller général, j’aurai à cœur de me pencher particulièrement sur tous ces dossiers en collaboration directe avec les associations de défense de toutes nos richesses de savoir faire dans ces domaines afin de trouver les solutions pour que tous les professionnels agricoles puissent correctement retirer le fruit de leur travail dans leurs discipline respectives sans être continuellement obligés de tendre la main à la recherche des subvention.

 

Tous savent de plus en plus que je suis intimement partisante des déductions fiscales plutôt que des subventions, en exemple je suis partisante de pratiquer un moratoire fiscal de 30 ans sur les superficies replantées en haies sur les parcelles cultivables (en plus de la partie de la haie se situant sur le domaine public, certains agriculteurs ayant rabotté leurs haies de plus en plus la faisant disparaitre totalement des parcelles, seule reste la partie sur le Domaine Public, agissant tels « le voleur chinois » ; je pense que l’on aurait évité cela si le système fiscal des haies avait été calqué sur le système des forêts, c’est pourquoi je propose cette instauration immédiate sur la partie fiscalisée propre au département, sachant qu’il sera nécessaire ensuite d’obtenir des conseillers généraux et des députés d’agir aussi en ce sens.

 

Moratoire fiscal aussi auprès des agriculteurs, aquaculteurs et sylviculteurs qui s’installent ; La Nièvre productrice doit être relevée, En ces temps de crise économique, ces métiers vont devenir primordiaux, un pays qui n’est pas capable de nourrir sa population est un pays perdu. La Nièvre par son agriculture (culture et élevage), ses étangs (aquaculture) ses forêts répond aux 2 besoins principaux de l’homme : SE NOURRIR, SE PROTEGER DES CONDITIONS CLIMATIQUES

 Se nourrir : culture, élevage et pêche

Se protéger du climat : matériaux de construction, bois, cuirs et laine animaux et culture de fibres vestimentaires

 

Nous avons donc sur notre sol de quoi affronter Une pénurie financière mondiale si elle se présente ; il est nécessaire de prévoir dès maintenant la mise en place de moyens de paiement locaux (tel que cela se fait actuellement en Suède de façon légale sur ordre du ROI CHARLES XVI, ou illégalement dans certaines département du sud ouest en France).

Je suis également totalement favorable aux AMAP (associations pour le maintien d'une agriculture Paysanne) qui sont le meilleur moyen actuel pour les agriculteurs de faire face à la crise. Je pense que ce sytème associatif peut aussi être étendu aux bucherons indépendants et aux aquaculteurs.

 

J’encouragerai donc et amènerai mes confrères à favoriser tous les circuits locaux qu’ils existent déjà ou qu’ils se créent.

 

La reconquête du marché intérieur et la résistance à la Crise économique dans la Nièvre et en France passe par ces systèmes.

 

Malheureusement les actions du Conseil Général sont limitées, l’ALLIANCE ROYALE dont je suis membre, quant à elle ,défend la Taxation aux frontières de tout produit concurrentiel des produits français , de façon à obtenir à qualité égale, prix identique incitant nos compatriotes à acheter français sachant qu’il y aura toujours une tranche de population qui achètera par snobisme des produits étrangers, ils devraient être rares.

 

CHAPITRE SPECIAL : SYLVICULTURE

 

C’est la grande richesse de la Nièvre, elle va emmener notre département si l’on prend bien le tournant vers le remplacement du Pétrole.

 

Comme je l’ai déjà dit dans mes propositions pour un pole universitaire du Bois à Nevers, On peut tirer du BOIS les mêmes produits que l’on obtient à partir du pétrole.

Carburant avec Méthanol, polyesters, goudrons, solvants, etc…etc…

 

La Nièvre grâce à son taillis sous futaie très important est donc un pays producteur vers ce matériau qui redevient plus que jamais d’actualité.

 

La Nièvre peut également par une politique de moratoire fiscal encourager la replantation rapide des haies : moratoire de 30 ans, jusqu’à la première coupe du bois de la haie, sachant que la haie comme le taillis sous futaie est composée d’essences d’arbres qui repoussent de souche, après cette coupe, la haie sera mise au même niveau fiscal que la forêt.

 

Les haies sont des forêts linéraires de 2 à 3 m sur des millions de kilomètres, cela fait quelques centaines de dizaines de milliers d’hectares rien que pour la Nièvre.

 

 

Envoi des enfants du département en classe de nature dans la Nièvre préférentiellement aux autres départements.

 

Forte de mes expériences familiales et amicales personnelles, je peux témoigner que ceux qui créent le plus le travail sur un territoire donné sont les autochtones. Issue de familles comptant des industriels, et professions libérales et agriculteurs  ayant beaucoup d’amis dans le même cas, des amis en profession libérale également, je peux affirmer que les entreprises qui ont été créées, les métiers créés qui ensuite ont généré des salariés dans ma famille aussi bien paternelle que maternelle et chez mes amis, et considérant également la propre attitude de mon mari et moi-même qui avons préféré gagner moins mais revenir au pays,  ces entreprises donc ont été créées sur le terroir natal de ces familles ou parce que à un moment ponctuel la personne créatrice de départ est tombée amoureuse d’un endroit donné (ex le plus connu: Marcel Bich avec les crayons Bic). Les grandes entreprises Françaises ont toujours démarré par des petits ateliers.

 

Aussi, je pense que ceux qui créeront le plus de travail en Nivernais sont bien une partie de ceux qui en sont natifs. On sait statistiquement que 20 % des humains seront ceux qui auront des qualités d’entreprendre et de diriger, 40 % auront vocation à être leur propre patron, les 60% restant préférant travailler sous juridiction (salariés cadre ou employés de base) La population Nivernaise ne déroge pas à cette règle qui est universelle. C’est pourquoi, il est primordial que notre jeunesse nivernaise soit appelée à rester chez elle.

 

La Nièvre comme je l’ai indiquée précedemment dans mes propositions de travail au Conseil Général, est principalement une région productrice de MATIERES PREMIERES, qui dit région productrice dit par ricochet industrie de traitement, industries de transformation puis industries mécaniques.

 

La production nivernaise se situe au niveau de ses richesses sylvicultrice et agricoles et en partie minières ; il y a donc une potentialité de travail pour tous. Encore faut’il mettre en place les conditions de renouveau de tous ces secteurs.

 

LA PREMIERE CONDITION est de rendre notre jeunesse nivernaise amoureuse de sa terre natale. Ce n’est pas en l’envoyant faire des classes de nature à l’extérieur et en la tenant à l’écart de la découverte des paysages merveilleux de son département qu’on va lui donner le désir profond d’y rester.

 

Il est donc NECESSAIRE d’organiser l’encadrement extra scolaire sur les magnifiques sites forestiers, les étangs, les lacs, les campagnes du Nivernais. Cela rejoint d’ailleurs le scoutisme que je désire profondément favoriser. Les Groupes Scouts viennent de la France entière chez nous et nos propres jeunes ne se rendent pas compte de la beauté de cette région superbe du Nivernais ; comment voulez-vous qu’ils ne soient pas attirés à aller planter leurs choux ailleurs.

 

C’est donc une impulsion de départ à donner par la découverte des richesses naturelles du département, et la création comme je l’ai proposé auparavant d’unités d’études secondaires liées aux richesses productives de la Nièvre

 

Cette action sera donc menée par moi également de façon prioritaire sachant qu’elle engage l’avenir Du Nivernais.

 

Extraction non polluante du charbon de la mine de Lucenay les Aix.

Les nouvelles technologies permettent désormais d'extraire le Charbon en réduisant de façon drastique les polutions autrefois liées à la mine.

De plus en imposant dans l'environnement de la mine une replantation importante de haies et en prévoyant un cordon forestier autour de celle-ci en rapport avec des dégagements ponctuels de méthane et de gaz carbonique ou de monoxyde de carbone propres aux sites miniers il sera possible d'endiguer totalement ces émissions par absorption des éléments carbone par la végétation environnante.

A l'heure où les pays vont devoir reconsidérer leurs implantations nucléaires et augmenter la sécurisation de leurs sites, il va bien falloir pense de nouveau à utiliser le relais des énergies fossiles de réserve en les exploitant de façon moderne et non pollutante. On sait que les fermetures des mines françaises l'ont été à cause de leur coût d'exploitation de moins en moins rentable car l'extraction se fait de plus en plus profondément et augmente les obligations sécuritaires, peut-être allons-nous être obligés de reconsiderer la chose, sachant qu'il y aura un temps d'inertie avant que les exploitations carbo-chimiques liées au bois ne soient opérationnelles, de même la multiplication raisonnable au regard des sites et de la production des éoliennes et des hydroliennes chapitres que je n'ai pas abordé encore sachant qu'il va falloir suivre de près et encourager à notre niveau du Nivernais des petites unités électriques installées sur la multitude des étangs Nivernais qui ont des hauteurs de digues supérieures à 4 m.

 

Je m'emploierai dans le contexte actuel à obtenir si je suis élue, cette PAIX imitative du ROI au sein du CONSEIL GENERAL, attentive à ne PRIVILEGIER DANS MES VOTES QUE LES DECISIONS DE BON SENS vers LE BIEN COMMUN et non des clientélismes qui sont les nouvelles féodalités

 

Toutes ces propositions que je fais, sont réalisables, elles ne le seront pas dans le contexte que les élus ont l'habitude de concevoir, elles sont liées à un changement complet de mentalité et à un abandon de la recherche systématique de subventions, procédé économique pervers qui a généré 3 générations de "mendiants".

La Grande Priorité au niveau national indépendamment des propositions de changement de mode gouvernemental et d'aménagement de la Constitution actuelle, va être de libérer le travail en libérant les entreprises de la totalité des contraintes administratives liées au Social. A cet effet, je proposerai au niveau des élections législatives un transfert du minimum social par une tva assorti de l'instauration d'une Tva 0% sur les produits (à répertorier) de première nécessité.

Cette dernière option ne faisant pas partie de ce qu'il est possible de faire pour un conseil général. c'est une proposition qui n'engage que moi et non mon parti.

Pour les reste des propositions au niveau du département, elles sont dans le troisième volet de la même rubrique, des propositions défendues par l'ensemble des candidats de l'ALLIANCE ROYALE.

Chantal de Thoury

 

 

 

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