Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /

La problématique Homosexuelle

Guide argumentaire contre le mariage de personnes de même sexe

et l’adoption par elles d’enfant

par Alain Toulza

INTRODUCTION


De plus en plus, en France comme au sein de la plupart des sociétés occidentales, s’affiche, dans de nombreux cercles de pensée, dans les médias, dans les programmes de la presque totalité des partis politiques et jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir, un discours visant mettre en question le concept traditionnel de la cellule familiale et à lui substituer une définition pluraliste de la famille « ajustée l’évolution des mœurs ».Toute une théorie, dite du « genre »s’est récemment édifiée, s’efforçant de contester la réalité même d’une identité sexuelle et de nier cette évidence incontournable que l’espèce humaine est fondée sur la dualité des sexes et ne se perpétue, depuis la nuit des temps, que sur ce fondement. Ses tenants n’hésitent plus à mettre en cause la légitimité de l’ordonnancement social qui en découle, à savoir le couple homme et femme comme noyau universel de la famille. Cet ordonnancement est défini par eux comme castrateur et donc destructeur d’un équilibre naturel qui doit reposer, estiment’ ils sur la satisfaction des pulsions sexuelles au seul bénéfice des attirances personnelles.

Sous l’avalanche de messages quasi univoques que lui déversent les ondes et la presse écrite, l’homme de la rue est ébranlé dans ses convictions premières. Il ne sait plus trop bien quoi opposer – même si au fin fond de sa conscience, il en pressent la fausseté et le danger – aux arguments avancés par les tenants d’un communautarisme libertaire. Peu soucieux d’avoir à affronter une marée rose qu’il leur semble impossible à endiguer, et de ramer à contre courant de ce qu’on leur présente faussement comme l’expression de la majorité de la population, nos concitoyens se laissent peu à peu convaincre de la nécessité d’accorder satisfaction aux exigences des gays et des lesbiennes (mariage, adoption d’enfants), pour « avoir la paix une fois pour toutes ». Ils tentent de se persuader que la concession, par la puissance publique, de ces droits nouveaux ne connaître en réalité, qu’une application très limitée et sans danger pour l’équilibre social et que le feu s’éteindra rapidement. C’est ainsi que le refus de mettre en cause l’exaltation publique des « désorientations » d’une minorité sexuelle, débouche, au nom d’une conception erronée de la tolérance, sur la reconnaissance implicite du caractère normatif de comportements et d’exigences que nul ne devrait cautionner.

L’irrésolution des uns et le ralliement des autres à une cause qui, au fond, les incommode tous, s’explique par le fait que peu d’entre eux ont conscience que le combat de la mouvance homosexuelle, en France comme partout ailleurs, s’inscrit dans une perspective plus large : la mise en cause radicale des fondements naturels de la société et l’émergence d’un Nouvel Ordre Mondial de la Sexualité.

Objectif de destruction radicale du socle sur lequel s’est édifiée l’humanité, l’idéologie du « genre » par laquelle veulent se justifier tant l’ homosexualité que les différentes « orientations sexuelles » déjà annoncées (polygamie, familles « plurielles », inceste, pédophilie revisitée) n’est donc pas seulement le reflet d’une crise accidentelle et passagère des valeurs, comme diverses civilisations en ont connue par le passé, elle s’inscrit dans le cadre élargi d’un projet de révolution mondiale qui vise au rejet global des lois naturelles de la Création et à reconstruire une créature humanoïde sexuellement indifférenciée dont l’espèce pourra se perpétuer à la faveur des avancées de la biotechnologie et des manipulations génétiques. Révolution plus totale que toutes les entreprises antérieures de subversion, y compris le communisme.

La revendication de prétendus droits de la communauté homosexuelle constitue donc une étape majeure dans ce combat déterminant pour l’avenir immédiat de nos sociétés. A chacun de se déterminer face à cette menace vitale dont non ne doit minimiser ni la portée symbolique ni l’ampleur du désastre moral et social qu’elle fait peser.

Le présent ouvrage se veut un outil de défense de la Vérité contre la subversion libertaire. Il a été conçu comme un manuel largement accessible à un vaste public. Il n’est pas besoin, en effet, d’un déploiement de considérations savantes, philosophiques ou sociologiques, pour montrer la perversion et l’inanité des arguties utilisées aujourd’hui par la communauté des gays et lesbiennes à l’appui de leurs revendications scandaleuses. Le simple bon sens y suffit, s’appuyant sur le constat des dégâts épouvantables qu’engendrent aujourd’hui les désordres sociaux liés à la décadence des mœurs et à l’irresponsabilité affligeante d’une grande partie de nos concitoyens. Au besoin, on pourra se référer à l’étude exhaustive de l’ouvrage : Le meilleur des mondes sexuels* qui le premier, a révélé tous les aspects cachés de cette guerre révolutionnaire et auquel est emprunté notre argumentaire.

  • Editions F.X de Guibert, 350 pages, vendu par Civitas au prix référentiel de 20€ + frais de port (5€), 17 rue des Chasseurs, 95000 Argenteuil.


A – L’Homosexualité, une menace contre l’ordre naturel ?

Réponses aux faux arguments avancés par les partisans de la légalisation de l’homosexualité

 

  1. L’Homosexualité est un phénomène multiséculaire, pourquoi donc en fait-on aujourd’hui une affaire d’état ?

Réponse : La prostitution aussi est un phénomène des plus anciens, ce qui ne lui confère pas des lettres de noblesse.
C’est la communauté homosexuelle qui fait de la légalisation de ses mœurs une affaire d’Etat, au sens propre comme au sens figuré. Son besoin de reconnaissance est à la mesure de l’inhibition des ses adeptes qui ne s’acceptent pas du fait que la société les a toujours perçus comme des marginaux.

 

  1. Mais ce n’est tout de même pas une maladie ?

Réponse : Longtemps, elle a pourtant fait l’objet d’enseignements officiels de médecine psychiatrique dans les universités du monde entier dont les programmes se référaient aux plus grands noms de la première moitié du XXè siècle tels que Krafft-Ebing, auteur de Psychopathia sexualis (1886) : répertoire des anomalies sexuelles, Henri Eyt, souvent présenté comme le plus grand psychiatre du XXè siècle et le célèbre docteur Havelock-Ellis, ancien amant de Margaret Sanger, fondatrice du Planning familial. Et la référence de Freud était constante dans les manuels.

Les us et les autres pourtant marqués politiquement à gauche, considéraient l’homosexualité comme une pathologie, certains employant même le terme de « perversion » (André Barbe dans son Précis de Psychiatrie – 1950- ou Henri Eyt dans son Manuel de Psychiatrie- 1974) ce terme n’ayant pas, toutefois, une connotation morale mais seulement médicale, au sens de « déviation des tendances, des instincts, due à des troubles psychiques ».

  1. Cependant, l’Organisation Mondiale de la Santé l’a rayée de la liste des maladies mentales le 17 mai 1990

Réponse : Elle y figurait jusqu’alors comme telle, en effet, dans la classification CIM 10. De même qu’elle figurait jusqu’en 1973 dans la classification DSM IV 94 de l’American Psychiatric Association (APA), qui était la référence quasi universelle en ce domaine. Mais les lobbies homosexuels américains n’ont cessé d’exercer une pression su l’APA dont ils ont perturbé les réunions en 1970 et 1971. L’APA a été rapidement prise en mais par leurs associations, au point que son président a fini par devenir un des leurs. Ils ont pu obtenir ainsi, en 1973, un référendum interne qui donna 58% de vois pour la déclassification, contre 38%.

Le sérieux des études publiées par l’APA depuis lors a été récemment mis en cause et de façon implacable, dans une publication de haut niveau (voir annexe 3) Par la suite, la radiation similaire de la classification de l’OMS de 1990 se fit d’un trait de plume purement politique, sans consultation du corps médical universitaire spécialisé.

  1. La sexualité obéit à des pulsions dont on ne peut nier le caractère naturel. Pourquoi privilégier ou condamner tel type de pulsion plutôt que tel autre ?

Il y a un ordre naturel et des désordres de la nature, La maladie, par exemple, est un phénomène naturel, elle n'en constitue pas moins un désordre de l'organisme, toute pulsion « naturelle » n'est pas forcément bonne: la violence, par exemple ou encore la pédophilie, sont indiscutablement des pulsions destructrices et donc condamnables en soi



  1. Certes, mais parce qu’elles portent atteinte à autrui. Tel n’est pas le cas de l’homosexualité vécue entre adultes consentant. Elle n’est pas plus destructrice que l’hétérosexualité !

Elle est cependant destructrice d'un ordre naturel qui est celui d'une sexualité normalement constituée, pour ce qui concerne les êtres humains (ainsi que la plupart des créatures de l'ordre animal), sur la dualité des sexes, elle-même naturellement ordonnée à la procréation. Remettre en cause cette loi naturelle, c'est tout de même faire peser sur la Société une menace incontestable de déstructuration.

On voit bien, en effet, que les avancées de la génétique et des biotechnologies sont de plus en plus revendiquées par les promoteurs d'une totale libération sexuelle pour substituer artificiellement, à l'ordre naturel de la génération humaine, une nouvelle créature sur mesure, artificiellement, c'est à dire, par des processus qui déconnectent la procréation de l'acte sexuel, rendant ainsi ce dernier absolument libre de ses choix,

si ce n'est pas une violence potentiellement des destructrice de l'ordre naturel et donc de la Société qui en est issue, qu'est-ce donc?

 

  1. Vous prétendez que l’ordre naturel est celui de la binarité sexuelle. Mais les tenants de la théorie du « genre » postulent une distanciation entre la nature anatomique du sexe et l’orientation sexuelle, décrétant qu’il n’y a pas de loi physiologique d’attraction inéluctable liée à la binarité sexuelle, pas de détermination sexuelle véritable, si la personne est libre mais une réponse aux pulsions sexuelles qui obéissent à des mécanismes psychiques complexes et à des circonstances extérieures variables.

On observera que la gent animale, particulièrement les mammifères, est également fondée sur la binarité sexuelle et que ses pulsions sont naturellement et systématiquement orientées vers la bisexualité, il y a bien par conséquent, une loi naturelle d'attraction des contraires liée de façon exclusive à la dualité des sexes, cela dit, c'est la grandeur de la créature humaine de ne pas être entièrement conditionnée par ses instincts, au contraire de la gent animale totalement dépendante de ses pulsions. La personne humaine s'honore lorsqu'elle les maîtrise en vue d'un usage ordonné. Elle se déshonore quand elle prend le parti délibéré d'en être l'esclave.

 

  1. Vous faites donc de l’hétérosexualité la norme de la sexualité humaine. Pourtant, la théorie du genre plaide que l’hétérosexualité est une norme imposée depuis la nuit des temps pas un conditionnement culturel et social (d’essence religieuse) pour assoir la domination masculine.

Allez donc demander aux vaches et au chat de votre voisine, si la conformité de leur pulsion sexuelle à leur nature anatomique est le fruit d'un conditionnement culturel, religieux ou social.

Soyons sérieux: dans les sociétés matriarcales existantes, les rôles sexuels sont les mêmes que dans les sociétés patriarcales et n'ont pas été perturbés par l'inversion de statut social de l'homme et de la femme. Le reste n'est que discours fumeux de lesbiennes et de gays (1) en mal de légitimation d'un comportement dont ils savent bien, au fond, qu'il est marginal.

(1) (note de la rédaction: le véritable mot pour désigner les gays est pederastre qui vient du grec Du grec ancien παιδεραστής, paiderastes (« amantde garçon») → voir pédo-et éraste)

 

  1. N’y a-t-il pas lieu pourtant, d’opérer une distinction entre l’identité sexuelle et l’identité du genre ?

Il est de plus en plus admis, aujourd’hui, que si le sexe est déterminé par une réalité biologique (les organes génitaux), l’identité de genre, elle, se définit comme « l’expérience intime et personnelle profonde qu’a chaque personne de son genre qu’elle corresponde ou non à son sexe de naissance », c'est-à-dire, la quantité de masculinité ou de féminité qu’elle perçoit en elle. En ce sens, le genre représenterait une part construite du sexe et correspondrait au sexe psychologique en même temps qu’au sexe social.

En raisonnant ainsi, vous entrez précisément dans une confusion des genres sciemment entretenue par les oracles de la communauté homosexuelle, en vérité, le même terme recouvre trois notions différentes.

La première, dite « différentialiste » ou « naturaliste » ne nie pas la réalité d'un clivage biologique sexuel mais dénonce la prédominance historique de l'hétérosexualité comme l'héritière d'un consensus forgé, voire imposé, par des prescriptions religieuses multimillénaires et propose une indifférenciation de la sexualité par la « déconstruction » culturelle et sociale de la différence sexuelle.

La seconde, d'inspiration « constructiviste », nie la dualité sexuelle et postule la « détérritorialisation » du corps sexuel. L'idée principale est que l'affectation des organes du « territoire sexuel » à une fonction déterminée (érotique ou reproductive) est un produit de la construction « politique » de la différenciation sexuelle et de la hierarchisation normative qu'elle induit: « la division de l'humanité entre deux catégories distinctes, hommes et femmes, ne va pas de soi, y compris sur un plan physiologique ou anatomique » et il n'y a pas de lien fonctionnelleeee « entre les organes sexuels (désignés comme tels) et reproductifs, les zones érogènes et l'orientation du désir » (Multisexsualités et Sida, de Sylvie Tomollilo, doctorante à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales). D'où la nécessité de « détournements des technologies du corps.... des réappropriations et des détournements de la médecine anatomique et de la pornographie, entre autres, qui ont construit le corps « straight (sexuellement correct, NDLR Civitas, et le corps déviant moderne » (L'Empire sexuel, de Béatriz Preciado, professeur à l'université de Pennsylvanie).Cette voie maximaliste, fortement soutenue par les courants anarchistes et les transsexuels, prône le fameux « corps sans organe », susceptible d'être modifié par la technoscience (annexe 1)

Selon une troisième acception, le mot « genre » sert uniquement à évoquer les rôles qui sont déterminés socialement et les activités, comportements et attributs qu'une société définit comme appropriés pour les hommes et les femmes. Cette version sert en fait de leurre pour faire passer plus aisément les messages des deux premières ( voir annexe 2)

 

B – Vous avez dit : « liberté sexuelle » ? « égalité » ?

  1. Considérant qu 'il n'y a pas d'équivalence entre l'hétérosexualité et l'homosexualité, pourquoi la sexualité ne pourrait-elle pas être cependant, vécue librement selon les tendances individuelles?

Il faut d'abord définir ce que l'on entend par « vivre librement » ses tendances sexuelles, et distinguer la sphère publique de la sphère privée, par sphère privée, nous entendons le domicile personnel des individus, à l'intérieur duquel la liberté de leurs actes est affaire de responsabilité personnelle (sauf dans les cas où une tierce personne peut être victime de leurs agissements), partout ailleurs, c'est la sphère publique et, à l'intérieur de celle-ci, nos actes, nos propos, nos comportements, ont obligatoirement un impact, fut-il neutre, sur notre environnement social,

même, lorsqu'ils sont posés en conformité avec l'ordre naturel, ils doivent toujours respecter une certaine mesure, par respect pour ceux qui en sont les témoins: crier est un acte naturel mais crier dans une rame de métro est inadmissible, dans le domaine de la sexualité, la bonne mesure est celle de la pudeur, il est, à cet égard, choquant de voir aujourd'hui le comportement sans retenue de la plupart des amoureux dans les lieux publics, cela non plus n'est pas admissible, même si le laxisme des mœurs ne choque plus beaucoup de monde,

ce comportement est encore moins tolérable quand il s'agit de personnes du même sexe, précisément parce que s'y ajoute une violation de l'ordre naturel, qui est celui de l'hétérosexualité, quoiqu'on le dise, il existe une morale de la loi naturelle: on l'admet en matière d'écologie mais curieusement quand il s'agit de normes sexuelles tout devient permis.

 

  1. Mais le droit peut-il imposer une norme sexuelle? Ou interdire de vivre sa sexualité telle qu'on la désire?

Oui, la loi a le droit et même le devoir, de protéger la légitimité des institutions et comportements qui respectent l'ordre naturel des mœurs, comme elle a le droit et le devoir de favoriser les structures et comportements qui respectent l'équilibre de la nature, et c'est bien ce que la loi fait, d'ailleurs, ou plutôt ce qu'elle a toujours fait jusqu'à présent, si elle inversait la vapeur, la loi perdrait totalement sa légitimité.

Toute loi qui consacrerait dans le droit national la reconnaissance de l'homosexualité ou celle des « orientations sexuelles » (dont on ne sait que trop bien ce qu'elles recouvrent: inceste, pédophilie, échangisme), comme un comportement sexuel normatif, irait à l'encontre de la loi naturelle et serait donc illégitime.

Il ne s'agit pas, dans le contexte juridique français, d'interdire à quiconque de « vivre librement sa sexualité » mais au moins de lui interdire d'en faire un étalage public. Nous ne nous faisons pas d'illusion, il s'agit ici d'un vœu pieux mais au moins aurons -nous fait notre devoir en rappelant à quels endroits la ligne rouge a déjà été franchie.

 

  1. Mais c'est de l'homophobie!

Il n'y a rien dans notre position qui constitue un acte d'accusation ou de mépris des personnes mais un rejet ferme, par contre, du prosélytisme de lobbies au service d'une cause communautariste que nous disons indéfendable.

 

  1. Ne craignez-vous pas que votre discours soit pourtant en contradiction avec l'exigence du principe fondamental de l'égalité? Or, que serait une reconnaissance de la dignité des personnes et de la liberté de leur choix de vie sexuelle qui ne se traduirait pas par la consécration, en termes de droit, de ce principe souverain?

Il faut se garder de jongler avec des principes fondamentaux et leur faire dire ce qu'ils ne disent pas. L'égalité des citoyens devant la loi ne postule pas qu'un citoyen lambda a les mêmes droits en toutes choses que tous les autres citoyens. Par exemple, tous les locataires d'appartement ne bénéficient pas du même droit au à bénéficier d'une allocation de logement; la loi opère entre eux des distinctions qui tiennent compte de leur situation personnelle.

En ce sens, la revendication, par des duos de gays ou lesbiennes d'avantages consentis à des couples hétérosexuels (ce qui est un pléonasme, comme nous le verrons un peu plus loin) est dépourvue de sens dans la mesure où les premiers ne sont pas en mesure de remplir intégralement les mêmes charges et obligations que les seconds,

Le terrorisme judiciaire et médiatique dont on use pour interdire un vrai débat sur la légitimité des revendications de la communauté homosexuelle prouve qu'aujourd'hui ce n'est pas elle qui est privée de liberté mais les défenseurs de l'ordre naturel. Où est l'égalité de traitement ?


C – Gay, gay, marions-nous ?

 

  1. Pourquoi donc interdire aux couples de gays et lesbiennes de se marier ?

Une précision d’abord : il n’y a pas, par définition, de « couple » homosexuel. Tous les dictionnaires français en témoignent : le couple est la réunion de deux personnes de sexe différent (homme et femme) et il en est de même pour la gent animale : on dit, par exemple, un couple de pigeons ou de perruches s’agissant d’un mâle et d’une femelle et on dit une paire de bœufs. Le couple humain est donc par définition, hétérosexuel. Le procédé sémantique qui veut conférer deux personnes de même sexe la signification hétérosexuelle de cette dénomination est donc abusif et nous ne devons pas y céder. On dira préférentiellement un duo de gays ou lesbiennes, ce qui, parmi les différentes formulations envisageables, est la plus digne.

 

  1. Fort bien, mais cela ne constitue pas un obstacle à réaliser une union légale ? or, celle-ci n’est-elle pas tout de même préférable, socialement, à l’absence de tout lien, qui est ouverture au vagabondage sexuel sous toutes ses formes ?

Dans sa signification première qui est d’essence religieuse, le mariage n’est pas une formalité administrative destinée à créer des droits et obligations, même si ceux-ci en découlent mais il constitue prioritairement, au moins au sein des pays de culture chrétienne, une union destinée à permettre l’épanouissement affectif, spirituel et charnel du couple dans une perspective de procréation. Epanouissement réciproque et procréation commune étant liés un don d’amour total entre deux personnes de nature complémentaire et un engagement de fidélité « jusqu’à ce que la mort nous sépare » proclamait un texte ancien.

Par la suite, dans la totalité des pays occidentaux et dans la grande majorité des autres continents, les différents régimes politiques ont institué un pacte civil aussi proche que possible du mariage religieux dans l’énoncé des finalités familiales, affectives et morales, ayant souvent la même appellation mais plus précis et exigeant quant aux droits et obligations matérielles des conjoints.

Mais la plupart des législations ont évolué, au fil des bouleversements politiques, vers un « assouplissement » des obligations conjugales et même parentales, pour finir par autoriser puis rendre aisées diverses formules de rupture des liens conjugaux, le divorce devenant aujourd’hui une procédure tellement banalisée qu’elle tend entacher le mariage de nullité, tant est présente dans les esprits des futurs mariés et de leur entourage l’assurance sous-jacente que « si ça ne marche pas, il restera la possibilité d’aller voir ailleurs ».

Ajouter à cette hypothèque déjà lourde une modification radicale telle que l’ouverture du mariage des personnes de même sexe, c’est en détruire jusqu’à son essence même. Le PACS avait au moins pour mérite d’éviter une telle mascarade. Il y a, dans cette revendication de la communauté homosexuelle, comme un désir malsain de parodier pour mieux la détruire de l’intérieur, une institution encore représentative de l’ordre hétérosexuel.
Dans le même sens, la mise en orbite des tristement célèbres « sœurs de a perpétuelle indulgence », n’a pas eu d’autre fin que de ridiculiser, pour en gangrener l’honorabilité, la famille honnie des religieuses catholiques.

 

  1. Mais que peuvent donc craindre les couples attachés au mariage traditionnel ?
    Ils constitueront toujours l’immense majorité des bénéficiaires de cette institution et on ne voit pas en quoi les droits acquis par les gays et lesbiennes pourraient porter atteinte leurs intérêts personnels.

L’institution du mariage est porteuse d’une signification hautement symbolique. Y attenter, c’est renier l’ensemble des familles effectivement majoritaires du pays qui se sont fondées sur ce socle social, le stabilisent et le perpétuent dans l’intérêt même de l’ensemble de la Nation.

En outre, s’il était considéré comme un devoir de modifier le dispositif constitutionnel et légal pour satisfaire à des revendications purement communautaires, on ne voit pas pourquoi des demandes de même nature et autant extravagantes seraient refusées d’autres communautés particulières : dans la logique des théoriciens du « genre » la boite de Pandore serait ouverte aux mariages polygames comme aux liaisons incestueuses et transsexuelles.

D’évidence, la famille traditionnelle est la cible d’un projet destiné à la faire disparaître. On verra au chapitre suivant que l’enfant en sera la première victime. La seconde pourrait fort bien être les maires de France et leurs adjoints - ceux de droite, on le devine - qui refuseraient de se prêter à cette comédie. Ils se verraient alors forcés de se soumettre ou se démettre… Fin calcul politique ?...

 


D –
L’adoption, Une hom o pération redoutable pour l’enfant

  1. Vous vous opposez au mariage des gays et lesbiennes mais cela ne vous suffit pas: vous voulez aussi leur refuser le bonheur d'avoir un ou deux enfants par adoption ou par l'effet des mécanismes biotechnologiques de dons de sperme, PMA, mères porteuses. Leur refuser ces droits, cela ne vous semble-t-il pas de la persécution?

    Ecartons d'emblée un argument douteux: « il n'y a pas de droit à l'enfant ». c'est une obsession de journalistes en mal d'émotions à bon marché. Même les foyers hétérosexuels privés d'enfants n'osent pas exciper d'un tel prétendu droit. L'enfant n'est pas un bien qu'on acquiert de droit, par don de sperme ou location de ventre. Les « progressistes » qui laissent entendre le contraire ne sont en fait que des despotes rétrogrades; ils se croient encore au temps de l'empire romain ou le pater familias avait droit de vie et de mort sur sa progéniture. Ils ont quelque peine à cacher leur souverain mépris de la dignité du petit être à venir. « Une enfant, quand je veux comme je veux... » comme un produit de fabrication artisanale acheté au coin de la rue.......en solde pourquoi pas?

  2. Mais pourquoi la parentalité serait-elle refusée aux seuls « duos » (puisqu'il faut les dénommer ainsi) de gays ou lesbiennes alors qu'elle est autorisée pour des personnes seules?

    La « parentalité » comme vous dites (au sens de responsabilité attribuée sur un enfant) n'a pas à être accordée ou refusée comme on accorde ou refuse un cadeau de fin d'activité. Elle n'est pas une récompense, pas plus que son refus n'est une punition. Son enjeu premier n'est pas la satisfaction du désir de l'adulte mais l'équilibre, la santé morale et le bonheur de l'enfant.

    Le choix de l'homosexualité est par essence, exclusif de la procréation naturelle. Il est établi dans la perspective d'une satisfaction de désirs et de plaisirs que les personnes concernées savent pertinemment étrangers l'éveil d'un désir de paternité ou de maternité. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire et il n'est pas acceptable d'exiger de la puissance publique qu'elle légifère pour suppléer par des artifices biotechnologiques ou un processus classique d'adoption, au refus conscient et total de donner la vie par la voie naturelle,

    Il est par contre, des personnes dont la solitude est due à un veuvage, un divorce ou un échec sentimental d' dont l'appel à donner la vie n'a pu, pour ces raisons être satisfait.

Croyez-vous vraiment que « l'équilibre, la santé morale et le bonheur de l'enfant » ne puissent être atteints au sein d'un duo de personnes homosexuelles?

D' évidence cet équilibre a toutes chance d'être atteint dans le cadre d'un foyer normal, c'est-à-dire nanti d'un papa et d'une maman, la complémentarité des sexes jouant, tant au plan affectif qu'à celui de la construction générale de la personnalité, un rôle irremplaçable. Aucun psychologue qui se respecte ne peut nier cette vérité.

A défaut, une personne seule, une femme de préférence (pour des raisons aussi bien mentales et affectives que matérielles, également évidentes s'agissant d'enfant en âge tendre) peut offrir à l'enfant la possibilité de se structurer de façon satisfaisante. Encore faut'il que le choix de cette personne (évaluation de sa motivation, de son équilibre personnel, de son aptitude à réagir efficacement à des états de crise ou de maladie) se fasse avec un maximum de discernement. On le voit bien, aucun de ces deux cas de figure ne répond au portrait-robot d'une prétendue « famille » homosexuelle.

  1. Pourtant la communauté homosexuelle n'a pas manqué de mettre en avant, à plusieurs reprises, des modèles de réussite d'adoption semi-naturelle, (père biologique, PMA, mère porteuse).

    Nul ne peut être en même temps son avocat et son juge.

    Qu'on nous offre donc la possibilité d'approcher de ces cas en la présence de personnels spécialisés (pédiatres, psychologues, médecins, pédagogues) et d'interroger librement les enfants, leurs voisins, leurs éducateurs (jardin d'enfants, école primaire). Pour notre part, nous ferons valoir, par contre, l'étude capitale réalisée par le professeur Mark Regnerus de l'université du Texas, publiée dans la revue Social Science Research universellement connue et celle de Loren Marks, professeur associée à la Louisiana State University, toutes deux prouvant que l'APA (cf.chapitre A, point 3 à lire ) est devenue une institution totalement inféodée à la mouvance homosexuelle.

    La communauté homosexuelle n'a pas son pareil pour travestir les faits et gonfler ses effectifs, de façon à impressionner ses interlocuteurs médiatiques et politiques aux fins que l'on sait.


C – Et les chrétiens dans tout ça ?

  1. Malgré le soin que vous prenez cacher votre identité chrétienne dans vos propos, qui s'efforcent d'être « neutres », sur le mariage et l'adoption d'enfants que revendiquent les gays et les lesbiennes, elle transparait inévitablement, ne craignez-vous pas que cela constitue un handicap dans votre combat?

Nous ne la cachons pas. Nous voulons cependant nous adresser d'abord à l'ensemble de nos concitoyens, quelle que soit leur appartenance. Nous n'ignorons pas que, dans leur majorité, ils ont hélas abandonné toute pratique et même toute référence religieuse; mais nous considérons que les arguments que nous apportons dans ce débat crucial pour l'avenir de notre pays, sont aisément accessibles à tous car ils relèvent du simple bon sens et, surtout, ils s'appuient sur une base des plus solides, qui est l'ordre naturel de la vie. A ce niveau, il n'est même pas besoin de morale mais tout simplement d'analyse lucide des menaces et des risques.

 

Cela dit, nous ne nierons pas, nous affirmons même notre référence catholique, non pas comme un plus, non pas comme une « cerise sur le gâteau » mais comme le sel de notre motivation. Car ce qui est loi de nature pour tous les hommes prend sa totale signification dans la certitude pour nous, que Dieu seul est l'auteur de cet ordre naturel, qui est harmonie, splendeur et justice.

 

Personne n'est tenu de rejoindre notre combat au prix d'un ralliement à notre foi; mais nul, chez nous, ne doit se sentir contraint de taire ses convictions religieuses pour le mener côté des autres forces vives de la Nation.

  1. L'Eglise Catholique ne semble pas pourtant s'engager avec la même résolution que les forces de terrain que vous mobilisez, cela ne vous gêne-t-il pas?

Soyez prudent quand vous parlez de l'Eglise Catholique. A qui faites-vous allusion? Au Saint Père? Aux évêques (lesquels?), aux associations catholiques? Qu'entendez-vous par résolument? Il y a certes des évêques frileux (ils sont même le plus grand nombre), mais nous recevons aussi de plus en plus d'encouragements d'évêques et de prêtres et nous voyons s'allumer peu à peu, autour de nous, des lampes qui témoignent du renouveau de l'engagement des laïcs dans le combat pour la Cité.

Si ! L'Eglise de France s'est prononcée à plusieurs reprises et de façon nette contre le mariage des homosexuels et leur possibilité d'adopter. Nous ne sommes donc pas en marge de son enseignement. Dois-je rappeler, en particulier, la célèbre déclaration inter-religieuse de Lyon du 6 février 2007, signée notamment par le Cardinal Barbarin:

« La question se pose aujourd'hui de savoir si la loi peut autoriser le mariage de deux personnes du même sexe. Il ne s'agit pas là d'un simple débat de société mais d'un choix majeur, sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Ce n'est pas un cadeau à faire aux générations futures. (….). il est capital de ne pas brouiller ce repère fondateur de l'humanité. Une institution aussi essentielle ne peut pas être soumise aux fluctuations des courants de pensée. Elle se situe bien au-delà des différences religieuses et des clivages politiques (….). n'allons pas maintenant déstructurer l'humanité qui est le cœur de toute la Création !

Il y a mensonge à prétendre qu'il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère. Les récits fondateurs de l'humanité sont bâtis sur la différence et la complémentarité de l'homme et de la femme (….). ils sont appelés à s'unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir; tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. N'oublions pas qu'il est fragile! »

Certes, ce type de discours public gagnerait-il à être repris et intensifié dans les mois qui viennent. Peut-être le sera t'il. Il gagnerait surtout à être assorti, comme il l'a été en maints autres endroits de la planète, d'une ferme condamnation de ceux qui prôneraient ou feraient adopter des lois aussi scandaleuses mais il ne faut pas trop rêver: nous sommes en France,

quant à nous, laïcs, nous ne sommes pas tenus d'aligner notre ton de combat sur celui des hieraques quand ils se croient tenus une certaine prudence dite diplomatique ou, plus hypocritement charitable. Nous sommes des militants de terrain qui savons quels risques nous prenons et qui acceptons de les prendre parce qu'il en va en effet, de l'avenir de notre pays, de nos enfants et, permettez-nous de le rappeler publiquement, pour ce qui nous concerne, de la Foi Catholique en France.

« Bataillez, disait Jeanne d'Arc, et Dieu vous donnera la victoire. »

Alain Toulza

Fin

 

Annexe 1

Le « corps sans organe » ou déterritorialisation de la sexualité.

Dans mon ouvrage Le meilleur des mondes sexuels publié en août 2008 (ndlr:editions François Xavier de Guibert) , j'avais consacré un chapitre à l'analyse de la théorie du Genre, en particulier aux quatre « sophipsy » (sociologues, philosophes, psychanalystes) précurseurs de cette théorie, chacun à sa manière (Lacan, Deleuze, Foucault, Derrida).

Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, en effet, la théorie du genre, pour aussi folle qu'elle soit est servie par une pléthore d'universitaires, la plupart gays ou lesbiennes, il est vrai et ce, jusqu'au Collège de France. La grande prêtresse lesbienne de cette idéologie, l'Américaine Judith Butler, a même reçu, il y a près d'un an, du président de l'université de Bordeaux, les insignes de docteur Honoris Causa....

Voici ce qu'il est dit dans cet ouvrage, du second de ces quatre « maîtres à penser » précités:

«  Gilles Deleuze (1925-1995)

Professeur de philosophie à l'université de Vincennes, admirateur de Nietzsche et marxiste avoué. Avec Félix Guattari (lui-même psychanalyste d'extrême gauche influencé par Marx, Sartre, Freud et Lacan et créateur du concept très utilisé en théorie queer, de « déterritorialisation du corps », il est co-auteur de L'anti-Œdipe (1972). On lui doit la formulation de « corps-sans-organe » (CsO), matrice d'une définition anti-œdipienne et anti-psychanalytique du désir sexuel. Foulcault disait de lui qu'il représentait sans doute l'expression la plus pure de la pensée de la différence sexuelle. Il a publié entre autres, Présentation de Sacher-Masoch: la Vénus à la fourrure (1967), Foucault (1986), ainsi que des cours, des articles (Du Christ la bourgeoisie; Nietzsche, sens et valeur), des entretiens et des correspondances. Echantillons d'une élucubration encensée par l'intelligentsia

  • marcher sur la tête, chanter avec les sinus, voir avec la peau, respirer avec le ventre......Là où la psychanalyse dit: arrêtez, retrouvez votre moi, il faudrait dire: allons encore plus loin, nous n'avons pas encore trouvé notre CsO, pas assez défait notre moi.... De même que vous ne savez pas ce que peut un corps, de même qu'il y a beaucoup de choses dans le corps que vous ne connaissez pas, qui dépassent votre connaissance, de même il y a dans l'âme beaucoup de choses qui dépassent votre conscience...... défaire l'organisme n'a jamais été se tuer mais ouvrir le corps à des connexions qui supposent un agencement, des circuits, des conjonctions, des étagements et des seuils, des passages et des distributions d'intensité, des territoires et des déterritorialisations mesurées à la manière d'un arpenteur...... »(Cours sur Corps sans Organe)

  • «  En revanche, l'idée de Michel (Foucault) que les dispositifs de pouvoir ont avec le corps un rapport immédiat et direct, est essentielle. Mais pour moi, c'est dans la mesure où ils imposent une organisation aux corps. Alors que le corps sans organes est lieu ou agent de déterritorialisation (et par là, plan d'immanence du désir), toutes les organisations, tout le système de ce que Michel appelle le « bio-pouvoir » opèrent des reterritorialisations du corps » (Désir et plaisir, correspondance 1977) «  (fin de citation),

Deleuze a fortement influencé le courant le plus dur du mouvement homosexuel « queer », celui des « constructivistes ».

Roméo Castellucci, l'auteur de la pièce à scandale: Sue le concept du visage du fils de Dieu, qui n'a cessé de défrayer la chronique des faits « culturels », politiques et judiciaires en novembre 2011, peut lui aussi se réclamer de cette filiation « intellectuelle ». Voici la transcription d'un échange de phrases dans le cadre de l'entretien donné par lui à un site dénommé Flu, à propos de son autre pièce Genesi:

A la question de FLU « Etes-vous également sensible' à la dimension métaphysique du corps sans organes, à cette recherche, à travers l'image du corps sans organes, d'un autre lieu de parole.......? »
CASTELLUCCI
répond: « Je me suis beaucoup intéressé à cette question de corps sans organes, à ce discours particulièrement impressionnant aux conséquences extrêmes, presque insupportables. Le corps sans organes est un corps libéré..... »
FLU: « notamment de Dieu »
CASTELUCCI: « oui,
du jugement divin de l'Etat, de la médecine....un corps libéré aussi de lui-même ».

Cela se passe de commentaires

Annexe 2

« Troubles dans le genre »

Le titre de cette annexe est emprunté à l'ouvrage le plus célèbre de Judith Butler, la prophétesse américaine la plus célèbre du mouvement Queer nord-américain dont est issue la théorie du Genre (Gender en anglais).

Mais ce « trouble » est envisagé ici dans un autre sens que celui qu'elle lui donne. Il s'agit, dans le cas présent, de la troisième acception du terme « genre » évoquée en fin du point 8 du chapitre intitulé : Homosexualité une menace contre l'ordre naturel ?Cette définition revêt un caractère très « soft », en effet:

« Les « hommes » et les « femmes », indique t'elle, sont deux catégories de sexes, tandis que les concepts ''masculins'' et ''féminins'' correspondent à des catégories de ''genre''. Et d'appuyer là où ça fait mal: « les aspects de sexe ne changent pas d'une société humaine à une autre, tandis que les aspects de ''genre'' varient beaucoup. »
En fonction de quoi, voici quelques unes des distinctions qu'elle opère:

caractéristiques sexuelles:
* les femmes peuvent avoir leurs menstruations et tel n'est pas le cas pour les hommes.
* Les femmes développent des seins et peuvent normalement allaiter.
* D'une façon générale, les hommes ont de plus gros os que les femmes.

caractéristiques de ''genre'':
* Aux Etats Unis, les femmes gagnent sensiblement moins que les hommes pour un travail similaire.
* En Arabie Saoudite, les hommes ont le droit de conduire une automobile et les femmes ne l'ont pas.
* Presque partout dans le monde, les femmes font plus de travaux ménagers que les hommes.

« Pas de quoi fouetter un chat », dira t'on. Et c'est là que réside le piège. l'ambigüitévoulue dans l'emploi insignifiant du terme « genre » permet d'opposer des protestations cyniques à ceux qui s'indignent de l'intrusion d'une idéologie contre-naturelle sur la sexualité dans de nombreuses sphères où elle n'a pas sa place, l'astuce consistant à user de la troisième acception comme d'un cheval de Troiepour introduire ensuite dans les lieux fragiles, notamment les établissements scolaires, les messages des deux premières acceptions; En voici un cas flagrant.

Le B.O. Spécial n°9 du 30 septembre 2010 de l'Education Nationale a déclenché une controverse de taille concernant le sous-thème 3-A du programme des sciences de la vie qui comporte trois sections respectivement dénommées: Devenir homme ou femme; Sexualité et procréation; Sexualité et bases biologiques du plaisir.

La deuxième section, n'est autre qu'une extension « des acquis du collège » offrant surtout l'occasion d'approfondir et légitimer les méthodes de contraception et les différentes voies de la procréation médicale assistée.

La nouveauté est la section : Devenir Homme ou femme. Son énoncé préfigure déjà une orientation idéologique et rappelle cette apostrophe de la célèbre Simone de Beauvoir: « On ne nait pas femme, on le devient ».Certes, le contenu du programme ne permet pas de lui imputer une transgression explicite des lois naturelles de la sexualité mais c'est le libellé de l'introduction qui l'implique: « On saisira l'occasion d'affirmer que si l'identité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, l'orientation sexuelle fait partie, elle de la sphère privée..... ».

Voici donc introduite subrepticement dans les manuels scolaires la théorie du Genre qui entend justifier une distanciation au niveau de l'individu entre organes sexuels voués (selon elle et pour le moment encore) à la seule reproduction de l'espèce et, construction sociale de la véritable identité sexuelle (les « stéréotypes » culturels et religieux) dont il convient de s'affranchir pour n'obéir qu'à sa propre orientation sexuelle (la section 3 dévoilant les secrets de cette sexualité libérée).

L'intervention énergique de nombre d'Associations catholiques et de 80 députés de la majorité exigeant le retrait de ce texte, n'a pas fait fléchir le ministre Luc Chatel (preuve de la puissance du lobby homosexuel et de ses affidés maçonniques). Il s'avère donc une fois de plus que le seul moyen de protéger nos enfants contre les dérives de l'appareil d'Etat, est l'enseignement privé hors contrat.

 

Annexe 3

Les mensonges de l’American Psychological Association (APA) sur les enfants des familles homosexuelles.

WASHINGTON, DC, 15 juin (C-FAM) Une étude capitale révèle que les enfants adultes de parents homosexuels et lesbiens subissent les conséquences économiques et émotionnelles de manière bien plus négative que les enfants élevés dans des familles biologiques naturelles.

La qualité de l’étude du Professeur Mark Regnerus, de l’Université de Texas, souligne les carences des études plus anciennes, sur lesquelles s’appuient les militants homosexuels pour obtenir un droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels.

« La prétention empirique, selon laquelle il n’existerait aucune différence importante, [entre parentalité homosexuelle et hétérosexuelle] doit disparaître »
, déclarait le Professeur Regnerus dans son étude publiée dans Social Science Research.

L’étude complète du Professeur Regnerus s’appuie d’une part sur un examen d’approximativement 3000 adultes provenant de huit structures familiales différentes, ainsi que sur l’évaluation de 40 critères sociaux et émotionnels. Elle conclut que les enfants ayant grandi dans des familles biologiques intactes sont en général mieux éduqués, sont en meilleure santé mentale et physique, touchent moins à la drogue, s’engagent moins dans des activités criminelles et s’affirment plus souvent heureux que les autres.

Les résultats les plus négatifs touchent les enfants issus de familles homoparentales lesbiennes. Ces conclusions contredisent les études discutables popularisées par les médias, selon lesquelles les enfants grandissent aussi bien, voire mieux, avec des mères lesbiennes. L’étude du Professeur Regnerus montre les effets négatifs de ce type de parentalité sur 25 des 40 critères sélectionnés pour ses recherches. Elle montre entre autre que ces enfants sont plus souvent victimes d’abus sexuels (23% des enfants de mères lesbiennes étaient victimes d’abus par un parent ou un adulte, contre 2% chez les enfants issus de couples mariés), ont une moins bonne santé physique, sont plus souvent victimes de dépression, font plus fréquemment usage de la marijuana et sont le plus souvent sans emploi (69% des enfants issus de familles homoparentales lesbiennes dépendent des prestations sociales, pour 17% de ceux issus de couples mariés).

Les recherches du professeur Regnerus discréditent une étude de l’American Psychological Association ( APA) datant de 2005 et souvent citée, selon laquelle « Aucune étude n’a conclu que les enfants de parents gays ou lesbiens étaient désavantagés de quelque façon que ce soit par rapport aux enfants de parents hétérosexuels ».Contrairement aux recherches du Professeur Regnerus, ces études antérieures comparaient les enfants de parents homosexuels aux enfants de familles recomposées ou de parents seuls. Par ailleurs, le professeur s’appuie exclusivement sur des informations provenant des enfants eux-mêmes et non sur celles données par leurs parents.

Une seconde étude récente confirme que les études si popularisées par l’APA ne sont pas fiables. Loren Marks, professeur associée à la Louisiana State University, a prouvé que les études de l’APA se fondaient sur un nombre de données limitées et se focalisaient sur les rôles et identités sexuelles. Ces études négligeaient l’examen des performances éducatives des parents sur les enfants, du taux d’emploi de ces derniers et des risques auxquels ils sont exposés concernant la drogue, la criminalité, ou le suicide.

 

Ces études de l’APA, à présent objets de discrédit, ont été utilisées pour tenter d’influencer les décisions juridiques au niveau international.

 

Les mémoires des « amis de la cour » dans l’affaire E.B. contre France devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme défendaient le droit des couples homosexuels à l’adoption en se basant sur des études de l’APA, selon lesquelles il n’existerait aucune preuve scientifique justifiant un « traitement différencié des couples homosexuels qui souhaitaient adopter, parce que [d’après les connaissances de FIDH, ILGA Europe, BAAF et APGL, lobbys gays et lesbiens européens] toutes les études scientifiques réputées ont prouvé que les enfants de parents gays ou lesbiens n’étaient pas plus susceptibles de souffrir de problèmes émotionnels ou d’autres types, que les enfants de parents homosexuels ».

Par Wendy Wright et Lisa Correnti

  -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Rappel de la rédaction du Blogue:


    avec l'aimable autorisation de Monsieur le Président Alain Escada de CIVITAS
ces arguments qui ont été développés sur 5 chapitres et 3 annexes depuis le mois d'aout, sont à se procurer sous forme de livret pour la modique somme de 3€, à Civitas 01.34.11.16.94
- livret à distribuer le plus possible à toute personne ayant des fonctions d'élu où sociales importantes; il y va de l'avenir de nos enfants et petits enfants.

 

Sinon, vous pouvez faire suivre cet argumentaire sans modération et l' imprimer à votre usage et relier pour consultation régulière d'arguments de controverse à opposer aux partisans de la légalisation du "mariage homosexuel" et à l'adoption des enfants par ceux-ci dans le cadre de tout simplement les lois naturelles régissant l'homme ,

à diffuser surtout sans modération auprès de vos maires respectifs.


Quant aux arguments surnaturels qui peuvent être accessibles "aux hommes de bonne volonté" il est facile de reprendre tout simplement le texte de la Genèse: Sodome et de Gomorrhe (Genèse 19.1-29), le mot sodomisation désignant l'acte contre nature usuel des homosexuels mâles.(contre nature car l'accouplement sexuel à pour destination naturelle la procréation; le plaisir ressenti, n'en est qu'une conséquence colatérale mais pas le but premier),
A eux ensuite, de reprendre le Cathéchisme ou de demander de l'aide à des prêtres pour les éclairer sur la détestation que notre Créateur a de comportements qui dévient l'acte d'Amour de sa destination première en vue de la procréation; pervertissant ainsi la Loi Naturelle instituée par Dieu qui en est l'ingénieur  



Partager cette page

Repost 0
Published by

  • : Alliance Royale Nivernais Berry
  • Alliance Royale Nivernais Berry
  • : Blogue de soutien à L’Alliance Royale, qui est un parti politique fondé en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.
  • Contact

RENDEZ-VOUS

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Nouvelles de la France Réelle

 

VGbandeau4.jpg

 

LA LIBERTE 
N'A PAS DE PRIXTVLibertés – La liberté n'a pas de prix

salonbeige678
réactualisation continue

logo_present.png

LA RADIO LIBRE DU
logo-page-de-garderadio-courtoisie.png PAYS REEL

   Pour éviter de perdre du temps à consulter journellement notre site pour ses éditoriaux réguliers, abonnez-vous tout simplement à la news letter (ci-dessous

En revanche, il est conseillé fortement d'éditer les dossiers clés pour se remettre la tête à l'endroit dans le discernement des esprits; ces dossiers se trouvent dans le pavé des dossiers à droite de votre écran.
 

Newsletter

Abonnez-vous pour être averti des nouveaux textes publiés
 

Divers

bulletin d'adhésion

blogue de Chantal de Thoury avec ses propositions

   
photo1

 


La plateforme politique de l'ALLIANCE ROYALE, est proposée à tous nos compatriotes par tous les candidats investis par celle-ci, et chacun des candidats dans ses compétences propres a aussi à proposer des changements ou aménagements de loi au gouvernement pour le BIEN COMMUN de tous,

En ce qui concerne le travail et propositions politiques de Chantal Sainsère de Thoury selon ses compétences et talents, elle les présente et defend sur le blogue

 

 

Les Rois ont fait la France

elle se défait sans ses rois