Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /

Avant Propos

 

On parle souvent du Libéralisme et on l’accommode à toutes les sauces.

 

La plupart du temps et pour la majorité des gens le Libéralisme est un mode de fonctionnement économique.

Nous allons montrer grâce à une étude résumée mais très dense de Philippe MARCILLE que cette approche d’une doctrine qui envahit la planète n’est que la face cachée d’un iceberg doctrinal qui envahit toutes les sphères de fonctionnement des Sociétés modernes.

 

Cette étude qui sera mise en dossier permanent sur notre blogue ne fera pas plaisir à beaucoup à nous non plus elle n’a pas fait plaisir à sa première lecture car elle fait mal en ce qu’elle touche à beaucoup de nos comportements actuels qui sont déviants mais une lecture plus approfondie nous a fait prendre conscience que cette étude touche exactement où le bat blesse.

 

On dit que toute Vérité n’est pas bonne à dire et aussi que la Vérité peut blesser. Ce dossier aborde la Vérité en ce qui concerne LE LIBERALISME et c’est une Vérité qui blesse car effectivement notre Société et nous-même sommes imprégnés par cette doctrine mortifère qui nous a été inculquée par tout notre environnement, qui touche profondément l’Ecole et nos comportements dont on a fait des réflexes conditionnés au service de ce Libéralisme destructeur.

 

Beaucoup vont être étonnés de découvrir que Le Communisme et le Libéralisme sont une seule et même doctrine sous des formes déguisées. La première chose qui va les étonner est de découvrir en fait que LE LIBERALISME EST UNE RELIGION.

 

Nous remercions Philippe MARCILLE de nous avoir donné l’autorisation de diffuser cette étude sur notre Blogue.

 

Nous souhaitons à tous bon courage dans cette étude que nous allons dès demain faire paraître sur notre blogue petit à petit afin de permettre de la « digérer », car en effet la lecture de cet essai demande une réflexion et nous savons par expérience que la lecture par le biais d’Internet est souvent très superficielle. Nous conseillons dons à tous ceux qui nous lisent d’éditer sur papier cette étude afin de la reprendre à tête reposée loin de leur écran favori.

 

 

 

 

 

INTRODUCTION

 

Le libéralisme est une religion. C’est tout bonnement la religion de l’Antéchrist. Telle est la conclusion qui s’imposera à nous quand nous aurons pris la mesure de sa stature surhumaine. Une des forces du libéralisme, c’est qu’on le sous-estime et qu’on n’en voit souvent qu’un aspect partiel. Le libéralisme est bien plus qu’une hérésie ou qu’une idéologie anti-chrétienne. Il est l’incarnation dans la société, d’une réalité enracinée profondément dan la nature humaine : le péché originel. En ce sens, il est « naturel » ; la manière de vivre qu’il inspire a des complicités en tout homme. Il est ce côté de l’être humain qui ne vient pas de Dieu. Le côté obscur de l’homme.

 

Cette réalité a plusieurs noms selon la facette sous laquelle on l’envisage :

 

-                                       La théorie de la société de désaliénation, appelée suivant les circonstances libéralisme, marxisme, socialisme.

 

-                                       L’esprit de révolte devenu moteur de la vie sociale non créé par l’homme. C’est le péché originel aimé, voulu, qui passe des cœurs dans la rue.

 

-                                       Enfin l’institutionnalisation stable de l’ordre social émancipé de Dieu a pour nom la démocratie (au sens moderne idéologique) ou la démocratie populaire suivant que dominent, parmi les droits de l’homme, les droits immunités ou les droits créances [1]. Comme l’Eglise est Jésus-Christ répandu et communiqué, de même la société démocratique (au sens moderne du terme) est Lucifer répandu et communiqué.

 

Le libéralisme apporte le malheur : la misère et le sang dans les périodes révolutionnaires, l’immoralité, le mensonge, la délinquance dans les périodes stables. Il est toujours cruel pour les faibles et les petits. Et pourtant, il est populaire. Il est stable, et, sauf circonstances très spéciales, indéracinable. Comment expliquer ces caractéristiques ?

 

Nous verrons que son développement est dû d’abord à des circonstances historiques particulières qui ont permis son enracinement social stable mais ces circonstances ont été fécondées par des « pères fondateurs » de génie qui ont tous un étrange point commun : immatures, psychopathes à des degrés divers.

 

La Société libérale est comme une anti Eglise qui se donne pour mission sacrée et de « désaliéner » l’homme de tout ce qu’il ne choisit pas lui-même. La mentalité socialiste ou communiste ne diffère pas fondamentalement de la mentalité jacobine ou protestante.

 

La Société libérale est une entreprise de déracinement universel, imposé par la loi, déracinement envers toute contrainte non-choisie : par rapport à l’autorité de l’Eglise, puis par rapport au pouvoir divin, puis par rapport au passé, à la culture, à la famille, à la paternité, à la terre des ancêtres, à l’autorité de Dieu Créateur et même par rapport à la réalité. C’est l’imagination au pouvoir…

 

Or le peuple ne comprend pas tout mais il comprend un peu et pourtant il marche vers sa propre destruction sans offrir de résistance. Le troupeau renâcle parfois quand un coup de vent vient rabattre l’odeur du sang qui émane de l’abattoir mais cela dure peu et le bétail reprend vite sa marche résignée vers le progrès et l’avenir, la nuque courbée et les yeux rivés au sol.

 

Incarné dans la loi, le libéralisme fait régresser peu à peu le psychisme des populations soumises à son emprise. La vie sociale est nécessaire pour l’achèvement de la personnalité humaine. Quand la société est construite délibérément sur des structures pathologiques, elle rend de plus en plus difficile le passage à l’âge adulte. L’homme libéral parfait est un immature. Le système social  libéral eut pour fondateurs des névrosés et il se transpose en psychologie et en sociologie : nous verrons les cas de Freud et de Marcuse.

 

Dans la société libérale, le catholique survit de plus en plus difficilement. Dans l’apparente liberté générale, il se cogne partout à des obstacles légaux ou financiers. Il est marginalisé. L’enseignement, l’information, imprégnés des valeurs libérales finissent par pénétrer les intelligences. Par effet d’accumulation, le mythe libéral devient une espèce d’évidence qu’on ne discute pas, tandis que les vérités de la foi paraissent irréelles. L’Eglise, constituée des mêmes hommes qui doivent vivre dans la contre-Eglise civile, s’est trouvée peu à peu affaiblie jusqu’au jour où la révolution y est entrée par le haut. Mais le basculement était souhaité de longue date……….

 

La conclusion qui s’impose d’elle-même fait frémir ; aucune force humaine ne peut déraciner le libéralisme, pas plus dans la société civile que dans l’Eglise. Pas plus qu’aucune force humaine ne peut déraciner le péché originel de ==du cœur de l’homme. Cela ne peut être que l’œuvre de la miséricorde de Dieu. Et elle n’est pas due. Nous avons péché et ce faisant, nous avons avalisé le péché de nos pères. Comme eux nous avons peu aimé la Vérité et peu haï l’erreur. Les conséquences suivent. Nous cabrer, agiter de grands mots ne nous changerait pas : il faut l’action du Saint Esprit. Dieu aura-t’il pitié de nous une fois encore, ou est-ce la fin ? elle a été annoncée par le Sauveur, cette catastrophe finale. Les indices annonciateurs prédits sont déjà nombreux sous nos yeux.

 

Si la miséricorde peut encore être obtenue, elle le sera en imitant la Très Sainte Vierge au moment de l’Incarnation : Virginité, Chasteté de son Etat, grands désirs, humilité. Elle est notre dernière espérance si nos temps ne sont pas les derniers.

 

 

 

 

PREMIERE PARTIE

La Machine à faire des malheureux

 

Le libéralisme est une dogmatique honteuse. Les postulats de base ne sont presque jamais formulés ouvertement et explicitement. Ils sont simplement monnayés au coup par coup dans des circonstances concrètes où leur affirmation ponctuelle semble justifiable. La nécessité d’un gouvernement mondial pour assurer la totale désaliénation de l’individu par rapport à tout lien, familial, professionnel, national, ne convaincrait personne. Mais l’utilité d’éviter la guerre ou d’assurer la solidarité avec le tiers monde peut être un prétexte porteur pour « faire un bout de chemin » en avant vers le progrès. Eh bien, explorons donc les principes fondamentaux inclus implicitement dans la « praxis » libérale.

 

Exploration de l’Utopie Libérale

 

Le principe de base est que l’homme est Dieu. « L’homme est un tout parfait et solitaire » avait défini Rousseau. Chaque individu est parfait en lui-même. Il crée le Bien et le mal par le libre examen, le vrai et le faux par la libre pensée. « c’est bien pour moi »dira-t-il ; « c’est ma vérité à moi ». c’est Kant (nous le verrons plus loin) qui a le mieux formulé la métaphysique libérale et ses conséquences. Ce qui rend un acte bon, ce n’est pas la bonté de la chose à faire, c’est le devoir, issu de la conscience personnelle. Ce qui donne leur réalité aux perceptions de nos sens, ce n’est pas que le chose perçue existe réellement, ce sont nos structures à priori.

 

Conséquence : nous sommes tous égaux ! il n’y a d’homme plus vertueux qu’un autre. Chacun a « sa » vérité, ses convictions, « sa » morale… L’homme n’est pas perfectible. Il est déjà parfait car il est libre : l’acte parfait est l’acte parfaitement libre. Le « bon sauvage » de Rousseau est « bon » parce qu’il n’est lié à rien.

 

Cela vous paraît délirant ? mis le monde universitaire et politique y croit ! cela est vécu en pratique dans nos sociétés. Par exemple l’évolution progressive de l’Education Nationale dans le sens de l’imagination, de la créativité, des techniques d’éveil pédagogiques est un programme volontaire de libération [2]. Pour un libéral, celui qui a humblement scruté l’histoire des hommes en cherchant à comprendre ce qui s’est vraiment passé, comment les contemporains l’ont perçu, quelles en ont été les conséquences afin que les hommes soient plus sages et moins malheureux, cet homme-là sera à égalité avec l’idéologue qui a inventé de toute pièce dans sa tête à lui son utopie généreuse.

 

Mais en pratique, l’homme ne vit pas tout seul dans l’absolue indépendance du bon sauvage. Il s’est aliéné pour vivre en société. «L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt » selon la formule célèbre de Rousseau. La société le corrompt parce qu’elle restreint sa liberté. Les autres le limitent. « L’enfer, c’est les autres » pour reprendre le mot fameux de Sartre.

 

Pour le libéral, l’homme ne vit pas en société pour devenir meilleur, pour acquérir la vertu, pour s’instruire ; l’homme abstrait qu’il a dans sa tête n’a aucune inclination naturelle, aucune joie innée à vivre en société ; il ne s’assemble que poussé par la convoitise. Chacun convoite le profit qu’il pourra tirer de l’autre. La société est un contrat mutuellement profitable et sa seule fin est le profit. Toute contrainte sociale qui n’est pas strictement nécessaire pour le commerce et le développement économique est criminelle, quasiment sacrilège car la liberté du petit dieu est sacrée.

 

Il y aura donc des formules-étendards du libéralisme, des idées-forces, conséquences pratiques obligées de l’idéologie. Les dogmes sont rarement ou jamais formulés sur la place publique mais les slogans sont partout et ils séduisent par leur apparence généreuse :

-        Dignité humaine inaliénable quels que soient les actes, bons ou mauvais.

-        Droits de l’homme, c’est à dire immunités intouchables ou créances sur la richesse commune, garanties à tous, bons ou mauvais, le nombre de ces derniers allant toujours en augmentant au fur et à mesure du progrès.

-        Progrès inéluctable et irréversible vers toujours plus de liberté et de prospérité.

-        Prospérité économique, unique devoir des gouvernants donc priorité à l’économie, à la production industrielle et au commerce. (Le libéral n’aime pas l’agriculture, parce qu’elle n’est pas une création totale de l’homme dieu, comme l’industrie et la vie urbaine).

-        Tolérance obligatoire : aucune religion, aucune valeur morale ne prime contre la liberté humaine, à moins que ce ne soit strictement nécessaire à la prospérité publique. Il faut noter que le libéral n’est pas contre la religion en tant qu’exercice d’une potentialité humaine. L’homme a droit d’exercer sa fonction religieuse. Le libéral est contre un dogme et une morale qui s’imposerait à la liberté et une morale qui s’imposerait à la liberté et auxquels elle devrait se soumettre.

-        Démocratie et division des pouvoirs. Toute autorité qui n’émane pas de l’homme est u sacrilège contre la liberté. Division des pouvoirs, parce que l’homme reste un prédateur quand il a le pouvoir. S’il a les dents trop longues, les autres prédateurs s’uniront contre lui et protègeront la liberté par intérêt.

-        Contrat social : la société est un libre contrat entre égaux. La loi n’est qu’une convention contractuelle que les hommes peuvent changer à leur gré sans être liés par aucun commandement de Dieu.

-        la science. Dans l’univers libéral, la science n’est plus l’humble contemplation du créé pour connaître et acquérir la sagesse. La science est désormais une technique de domination : elle arrache les secrets de la nature avec ses techniques et la fait servir à son pouvoir et sa richesse.

 

Tout ceci paraît sans doute délirant au lecteur qui a un peu de bn sens et d’expérience. Quand la minorité n’est pas contente du contrat social, elle n’est pas libre d’en prendre un autre. La guerre de sécession aux Etats Unis en est une illustration et, s’il en est ainsi, la liberté sacrée n’est qu’un leurre. Les droits de l’homme, égaux pour le délinquant et l’honnête homme, sont une incitation au mal. L’homme vertueux n’est pas de taille face à un délinquant armé et la loi doit peser toujours en faveur de la vertu pour que la vie sociale soit possible. Personne ne croit sérieusement que le seul bien est d’être riche, ni que les enfants ne puissent pas être éduqués au Bien par leurs parents. La réalité résiste sans cesse à cette idéologie inhumaine. Mais attention : l’idéologie est appliquée.

 

Donnons un exemple : l’évolution actuelle du droit dans les pays occidentaux.

 

Un délinquant récidiviste cambriole un honnête homme qui a toujours été bon époux, bon père, bon citoyen. Le propriétaire prend son fusil et blesse grièvement le cambrioleur. Procès. Le juge condamne le cambriolé. Pourquoi ? en vertu des principes du libéralisme : il juge un conflit entre deux individus libres et égaux en dignité humaine dans le cadre d’une société-contrat. L’un a empiété sur les droits du premier en portant atteinte à son intégrité physique. Il condamne celui qui a transgressé le plus gravement les droits de l’homme, sans porter de jugement de valeur sur les deux plaignants car « tous les hommes sont égaux en droits et en dignité » (préambule de la déclaration universelle des droits de l’homme).

 

Il n’y a pas de Dieu auquel on devrait obéir, ni de devoir du juge d’aider les hommes à se corriger pour devenir vertueux, il y a la liberté dont un espace inaliénable est garanti à chacun par la constitution. Et, c’est cet empiètement sur l’espace de liberté de l’autre qui est sanctionné.

 

Autre exemple d’application contemporaine : la société permissive. Dans les sociétés libérales avancées, la pratique judiciaire tend à sanctionner de moins en moins les délits de vol ou d’agression ou de débauche publique. Pourquoi ? parce que pour un libéral, la société future idéale réunira la liberté  absolue du bon sauvage avec la prospérité matérielle de la vie en société. En attendant quand la production des richesses (assurances contre le vol qui rembourse la victime, rapidité des soins hospitaliers), permet d’élargir l’espace de liberté de chacun sans mettre en danger l’enrichissement public, il faut laisser les lois tomber en désuétude. Le progrès passe donc par la liberté de la drogue et de la petite délinquance. Les réticences et les non-dits des hommes politiques idéologiquement libéraux, révèlent qu’à leurs yeux, un certain taux de délinquance est une attestation de démocratie authentique.

 

L ‘univers mental d’un libéral idéologue est difforme, il faudrait dire pathologique. Il ne peut pas avoir la foi parce qu’il vit dans l’irréel. L’univers libéral est étranger à l’esprit chrétien, radicalement hétérogène et, chez un baptisé qui est partiellement contaminé par le libéralisme, la vie surnaturelle se dessèche et se stérilise. On pourrait opposer en deux colonnes quelques caractéristiques de l’esprit libéral et de l’esprit chrétien :

 


L’homme est créé pour jouir

 

Le paradis ici-bas

 

 

La liberté

La dignité humaine

 

 

Le progrès (sur la terre)

L’union par la fraternité

 

La science comme source première de connaissance

 

 

L’homme est créé pour mériter le salut éternel

Le paradis après la mort. Sur cette terre il faut lutter contre le péché et l’expier

Les commandements de Dieu

Le péché originel, les péchés personnels, la miséricorde

 

L’Espérance de la vie éternelle

L’union par la vie surnaturelle et la charité

La foi comme principe premier d’intelligibilité de la destinée humaine et de certitude

 


Comment un système aussi bizarre a-t-il pu s’imposer aussi universellement ? certes, il trouve une complicité innée dans les tendances laissée par le péché originel ; mais cette explication n’est pas suffisante parce que, sur tant de siècles d’histoire humaine, on peut observer toutes sortes d’organisations anormales de la société, toutes sortes de conceptions bizarres de l’homme mais rien qui ressemble au libéralisme idéologique [3]. Il a fallu des circonstances très particulières pour le faire naître mais une fois le germe pathogène incrusté quand les anticorps ont échoué, les conséquences se développent de manière inéluctable et, même les mécanismes sains de la société se dévoient et contribuent à la contamination.

 

L’idéal mythique du libéral, résultat inéluctable du progrès est aussi irréel que la société sans classes du marxisme. « Le progrès » joue le rôle de fin ultime qui fonde la moralité des actes humains. Un acte est bon dans la mesure où il tend vers l’achèvement de la personne. Dans la réalité, cet achèvement est la vie surnaturelle dans le ciel. Le libéralisme invente un ersatz : un monde futur parfait que personne ne peut décrire mais qui est dans la direction du progrès. Nous verrons plus loin ce qu’on peut prédire à propos de ce monde de demain.



[1] Les droits immunités sont les droits à un espace de liberté : exemple : le droit de propriété, le droit d’expression, le droit à la liberté religieuse. Les droits-créances sont des droits à une part du gâteau social : droit au travail, à la santé, à la culture…

[2] La lecture méthodique par Michel Descotes, manuel de formation pour les futurs professeurs dans le cadre des IUFM. Par exemple : « le sens du texte devient une préoccupation seconde (…) Le professeur ne doit pas poser à priori de sens (…) Lire, c’est apporter une signification à   et non tirer une signification de ».

[3] Voir à ce sujet : le phénomène socialiste par Igor Chafarevitch (Seuil.1977). Il y eut des sociétés socialistes, formes primitives d’organisation sociales mais rien de semblable au messianisme socialiste. Il y eut des hérétiques dont les théories avaient des similitudes frappantes avec le marxisme-léninisme (par exemple les vaudois, les hussittes ou les cathares) mais à chaque fois, les anticorps sociaux parvinrent à circonscrire et à éliminer la maladie sociale. La nouveauté commence avec la réussite de Luther.

Partager cette page

Repost 0
Published by

  • : Alliance Royale Nivernais Berry
  • Alliance Royale Nivernais Berry
  • : Blogue de soutien à L’Alliance Royale, qui est un parti politique fondé en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) convaincus qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L’Alliance Royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d’inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.
  • Contact

RENDEZ-VOUS

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Nouvelles de la France Réelle

 

VGbandeau4.jpg

 

LA LIBERTE 
N'A PAS DE PRIXTVLibertés – La liberté n'a pas de prix

salonbeige678
réactualisation continue

logo_present.png

LA RADIO LIBRE DU
logo-page-de-garderadio-courtoisie.png PAYS REEL

   Pour éviter de perdre du temps à consulter journellement notre site pour ses éditoriaux réguliers, abonnez-vous tout simplement à la news letter (ci-dessous

En revanche, il est conseillé fortement d'éditer les dossiers clés pour se remettre la tête à l'endroit dans le discernement des esprits; ces dossiers se trouvent dans le pavé des dossiers à droite de votre écran.
 

Newsletter

Abonnez-vous pour être averti des nouveaux textes publiés
 

Divers

bulletin d'adhésion

blogue de Chantal de Thoury avec ses propositions

   
photo1

 


La plateforme politique de l'ALLIANCE ROYALE, est proposée à tous nos compatriotes par tous les candidats investis par celle-ci, et chacun des candidats dans ses compétences propres a aussi à proposer des changements ou aménagements de loi au gouvernement pour le BIEN COMMUN de tous,

En ce qui concerne le travail et propositions politiques de Chantal Sainsère de Thoury selon ses compétences et talents, elle les présente et defend sur le blogue

 

 

Les Rois ont fait la France

elle se défait sans ses rois