éditorial de ce jour du site de ALLIANCE ROYALE
| La peine de mort et l’État |
L’Alliance royale estime que le respect de la vie humaine doit tendre à ce que la peine de mort ne soit pas appliquée même aux criminels les plus abjects. Pour autant, il est du devoir de l’État de protéger la société de ces criminels. S’il est assez fort pour le faire sans recourir à la peine capitale, alors il est juste de l’abolir. S’il ne l’est pas, alors il a le droit de l’appliquer et le devoir de renforcer sa justice et sa police pour pouvoir l’abolir. Mais quelque soit la force d’un État, il est des circonstances où un pays est en danger de mort : lorsqu’il est en guerre. Il doit alors pouvoir recourir à ce châtiment suprême contre les traîtres qui le mettent en danger. C’était jusqu’ici la situation de la France : la peine de mort était abolie en temps de paix mais pas pour le temps de guerre en cas de trahison. L’inscription dans la constitution de son interdiction entraîne de facto son interdiction dans ce dernier cas aussi. Ce faisant Jacques Chirac met potentiellement en danger la France pour sa gloire personnelle. La République montre encore une fois sa nocivité. |
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