Aujourd'hui en cette dernière ligne droite de la Campagne des Européennes 2009, nous mettons en ligne le dernier volet de l'étude condensée mais très dense de Philippe MARCILLE sur
l' "ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE DU LIBERALISME".
Les lecteurs qui lisent pour la prelière fois ce site trouverons les chapitres précédents à la rubrique "Société" dans les CATEGORIES.
Nous les invitons à lire attentivement ceux-ci car pour beaucoup le LIBERALISME se réduit son côté économique or le LIBERALISME imprègne toute la Société moderne dans l'immense majorité des pays
dans le monde que ce soit le libéralisme avancé tels qu'aux Etats Unis ou en Europe comme le LIBERALISME D'ETAT comme dans les pays sous gouvernance Socialiste ou communistes.
Puisse cette étude accessible à tous ouvrir les yeux de ceux qui ont gardé le BON SENS afin que tous ensemble nous travaillons à débarrasser la FRANCE de cette idéologie mortifère QU'ELLE A
EXPORTE dans le monde entier car tous les grands dictateurs à coloration nationale-socialiste ou communistes se réclament de la Révolution Française qui fut avant tout une Révolution Libérale
mortifère.
QUI A DONNE CE REVELATEUR SLOGAN: " AU NOM DE LA LIBERTE IL EST INTERDIT D'INTERDIRE ".
Dans un avenir proche nous mettrons l'ensemble du dossier en page permanente à consulter plus facilement.
BONNE ET SAINE LECTURE
1. Le
naufrage économique
Ce qui précède fait comprendre immédiatement la seconde cause de mort du
libéralisme : le naufrage économique.
L’idéologie libérale a enrégimenté toute l’intelligence humaine, toute l’activité
sociale, au service de la production de richesses. Avec un gros succès initial. Mais au prix de la dislocation des liens sociaux naturels. Les uns ont sauté parce qu’ils ne rapportaient pas, les
autres parce que la dictature libérale a exigé leur mort : œuvres de bienfaisance catholiques, écoles catholiques, corporations, familles…Et il a fallu remplacer les liens par des béquilles
administratives qui coûtent de plus en plus cher, au point qu’elles dévorent aujourd’hui plus de 50% du produit national brut. Les deux courbes, celle de la production et celle du budget de l’Etat, se sont rattrapées. L’appétit du Léviathan social continue de
croître, tandis que l’économie n’arrive plus à fournir. Le niveau de vie des classes moyennes ne croît plus depuis une vingtaine d’années, même si l’apparition de nouveaux gadgets peut faire
illusion. Un ami, élève d’une école de commerce, m’a affirmé avoir calculé qu »n tenant compte de tous les impôts et taxes, quand un ouvrier produit 100 € de plus-value, l’état en prend 80,
il lui reste 20€ pour vivre.
Le libéralisme finira dans le naufrage économique. Mais il ne faut pas trop s’en
réjouir, parce qu’on ne peut plus revenir à la case départ. Le libéralisme à détruit l’homme. Dans le crépuscule des ruines, il restera des zombies agglutinés autour des restes des super-marchés,
capables de tuer pour un biscuit, mais incapables de se mettre au travail, de défendre leur femme et leurs enfants, de peiner et de construire. Le libéralisme est la mort tiède. Il vit des
complicités profondes du cœur des hommes qui préfèrent la mort demain avec la liberté de pécher aujourd’hui, à l’espérance de vivre si c’est au prix des commandements de Dieu
aujourd’hui.
3- Prévisions pour un avenir proche
Une théorie, en physique, a une double utilité : expliquer ce qui est déjà observé et prévoir les phénomènes. Pouvons-nous, à la lumière de ce que nous venons
d’analyser, prévoir l’évolution probable, la prochaine étape de la maladie libérale ? il semble que oui. La troisième révolution est en gestation.
Avec la révolution jacobine a été franchie une étape : trancher tout lien de la société humaine avec la Volonté du Créateur : Les hommes désormais décident entre eux. Ne pas le vouloir est un sacrilège : « La liberté ou la
mort » mais il restait la volonté d’optimiser le « donné » social.
La seconde rupture fut la révolution bolchevique : les hommes refusent ce « donné » et créent leur environnement
social ; ils décident une société qui n’aura rien à voir avec ce qu’ils ont reçu. Et ainsi ils vont créer la justice : « l’égalité ou la mort ».
Il reste la troisième étape : la révolution dans les cerveaux, la révolution des utérus ; l’homme sera ce qu’il a désiré, il va « se » créer.
Libération freudienne et génie génétique. Et l’homme créera le bonheur : « la fraternité ou la mort ».
- Le passage à la troisième étape sera violent comme les étapes précédentes. La troisième révolution se prépare manifestement ; elle n’a pas eu encore
lieu.
- Cette révolution sera mondiale.
- Elle sera une entreprise de contrôle psychologique des masses par le vocabulaire et le remodelage du jugement par la réécriture d’une version obligatoire de
l’Histoire.
- Les crimes poursuivis seront l’incitation à la discrimination (crime contre la fraternité obligatoire. On sera suspect en cas de vocabulaire déviant) et le
révisionnisme : crime contre la version officielle du passé. Par contre la petite délinquance
sera à peu près dépénalisée.
- Les principales victimes seront les pauvres et, au niveau mondial, les pays du Tiers Monde.
- Dans chacune des révolutions, une minorité d’idéologues a voulu modeler la pâte humaine, et pour cela, l’assouplir par la terreur. La guillotine en 1789, la faim
en Russie dès 1920. quelle sera la pression principale dans la prochaine étape ? Sans exclure la prison et les camps, on peut sans doute répondre : le harcèlement social et le chômage.
Ce sera pire que les camps :les voisins et les proches hostiles, l’impossibilité de se faire comprendre, la menace permanente du tribunal et du lynchage télévisé, les pressions sur les
enfants et l’épouse, la délinquance quotidienne. Et il n’y aura pas de lieu au monde où fuir.
- QUAND ? Question difficile parce que, dans les évènements sociaux, une multitude de causes partielles interviennent. Mais on peut essayer de déterminer des
indicateurs significatifs :
Les deux cas de 1789 et de 1917 ont été précédés de 50 ans de terrorisme intellectuel aboutissant à un monopole des moyens
d’expression. Qu’on pense que le seul opposant de talent aux philosophes, l’Abbé FRERON, s’est vu retirer son « privilège » qui lui permettait de publier et finit par être
emprisonné sous la pression des philosophes, défenseurs de la dignité humaine. C’était à peu près 5 ans avant 1789. de même en Russie, tous les journaux, toutes les revues étaient aux mains des
opposants à la Monarchie. Un très grand esprit comme Constantin Léontiev n’arrivait pas à se faire publier. Dans cette atmosphère de monopole intellectuel, les grands esprits sentaient venir les
flots de sang derrière les vagues du délire humanitaire. En 1870, Dostoïevski écrivait : « En ce moment, il n’est plus à la mode (on dirait aujourd’hui :politically
correct) d’écorcher les gens tout vifs sur la perspective Nevsky, mais la mode pourrait venir » .
Le test d’éminence ? Quand le ridicule ne tue plus. Cela veut dire deux choses : que le conformisme
intellectuel est assez écrasant pour que les gens de bon sens n’osent plus parler et ensuite, que dans la majorité, le bon sens est mort. Voici un exemple :
L’élégant Narbonne, ministre de Louis XVI, ayant un jour, à la tribune de la législative, fait appel au témoignage de quelques membres
parmi les plus distingués de l’assemblée, Couthon l’interrompit : « Pas de ces mots-là nous sommes tous distingués ici ».
Un énorme éclat de rire aurait dû déconsidérer pour jamais ce cuistre. Qu’en a-t’il été ? Rien !
On trouve des témoignages exactement semblables dans les mémoires de l’ambassadeur de France à Moscou Maurice Paléologue, en 1917. Trotsky pouvait déclarer
sérieusement que dans la société sans classes, il ne naîtrait que des génies !
Et aujourd’hui ? nous vivons quelque chose de semblable. La ligne obligatoire est « la political correctness ». il s’agit d’un lavage de cerveau
collectif par la censure du vocabulaire. Le vocabulaire doit exprimer la fraternité obligatoire, l’égale dignité et la non-discrimination. Les mots « bien » « mal »,
« beauté », « vertu », sont interdits au nom du pluralisme des valeurs. Dans certains états du Nord des Etats Unis, les agences immobilières ont eu des procès qu’elles ont
perdus contre les « ligues de vertu » : elles ne peuvent plus avancer qu’une maison à vendre est à 5mm à pied de l’école. Pourquoi ? parce que c’est faire une discrimination
envers les handicapés. De même pas de « salle de famille » dans la publicité : cela revient à considérer implicitement l(état non-homosexuel comme la norme. Actuellement, les
œuvres de Shakespeare sont censurées pour incitation à la discrimination contre les noirs (Othello) ou les juifs (Shylock). Des blâmes publics suivis parfois d’exclusion de l’université sont
adressés aux étudiants ou aux professeurs dont le vocabulaire est suspect. A l’université du Missouri, un « dictionnaire des expressions dangereuses » donne la liste des mots interdis.
Il y a les bonnes expressions : ne dites pas handicapé mais différemment capable ; ne dites pas chauve mais capillairement défié…..OR PERSONNE NE RIT. Voilà ce qui doit faire trembler..
Le phénomène existe en France, à peine moins grotesque. Dans l’émission du 7 avril 1994 diffusée sur toutes les chaînes de télévision sous le nom « tous contre
le SIDA », les associations de malades transfusées ne furent pas invitées pour ne pas faire de discrimination entre malades « coupables » et malades « non coupables ».
les passants interrogés dont les opinions n’étaient pas correctes avaient, sur l’écran, le visage aussitôt barré d’une croix rouge. Tous ceux qui ne communient pas dans la ferveur envers le
préservatif, sont mis au pilori, en particulier l’Eglise Catholique. Résultat : 200 millions de dons. Le peuple ne se contente pas de subir : il adhère.
Combien de sang humain pour payer le monde futur ?
Révolution française : 5% de la population.
Révolution russe : au moins 20% de la population.
Révolution Marcusienne : 50% ?
Ce que nous allons vivre a été prophétisé : Orwell : « 1980 » ; Huxley : « Le meilleur des mondes » ; Virgil
Georgiu : « La 25ème heure ».
OÙ ? Sans doute aux Etats-Unis, dans un contexte de prospérité à l’occasion d’une crise conjoncturelle. Mais elle
s’étendra immédiatement.
QUE FAIRE ALORS ? Relire les conseils de Soljenitsyne :
« Mais comment résisterez-vous, vous qui éprouvez de la douleur, qui êtes faible, qui êtes lié par des affections vivantes,
qui n’êtes pas préparé ? Que faut-il pour être plus fort que le commissaire instructeur, que toute cette chausse trappe ?
Il faut y pénétrer sans frémir de la douce chaleur de la vie que l’on a laissé derrière soi. Il faut se dire en franchissant le
seuil : ma vie est finie, un peu tôt mais je n’y puis rien. Je ne recouvrerai jamais la liberté. Je suis condamné à disparaître, maintenant ou un peu plus tard. Mais plus tard ce sera encore
plous dur et le plus tôt sera le mieux. Je ne possède plus rien. Mes proches sont morts pour moi et moi pour eux. Mon corps ne me sert plus de rien, il m’est étranger. Seul mon esprit et ma
conscience me restent chers et conservent de l’importance à mes yeux (…).
N. Staliavora se souvient de sa voisine de châlit, en 1937, à la prison des Boutyrki. C’était une vieille femme. On l’interrogeait
chaque nuit. Deux ans auparavant, un métropolite qui s’était enfui d’exil, avait dormi une nuit chez elle. « Ce n’est pas un ancien métropolite ! il l’est toujours. C’est vrai que
j’ai eu l’honneur de l’accueillir. – Bien, mais après, chez qui est-il allé – Je le sais mais je ne vous le dirai pas ». Les commissaires se relayaient, s’assemblaient, agitaient leurs
poings sous le nez de la vieille mais elle leur répondait : « vous ne pouvez rien contre moi, même si vous me coupez en morceaux. Vous avez peur de vos chefs, vous avez peur l’un de
l’autre, vous avez même peur de me tuer (ils auraient perdu la filière ! ) ; mais moi, je n’ai peur de rien. Je suis prête à l’instant à répondre devant le
Seigneur ».
Il faut aussi se souvenir que Notre Seigneur Jésus Christ n’est pas venu restaurer ce monde mais fonder son royaume qui n’est pas de ce monde. Il s’est trouvé face à
face avec le Mal, le mal sous trois formes :
Le Péché : Il ne l’a pas laissé l’effleurer. Et, il a établi les sacrements pour en libérer totalement ses disciples.
La maladie : il l’a parfois chassée. Il a établi un sacrement pour fortifier l’âme toujours et le corps souvent : l’Extrême Onction.
La Révolution, le rejet institutionnalisé du Sauveur : Alors il n’a rien opposé : il s’est laissé trahir, condamner, livrer
en pâture à l’opinion publique manipulée, maltraiter, exécuter. Il nous a laissé la seule formule qui libère les cœurs quand la Révolution se dresse, menaçante : « Que votre volonté
soit faite et non la mienne ».
A l’heure de la puissance des ténèbres, survivront dans l’éternité ceux qui auront vraiment aimé la Volonté de Dieu. Et en ceux-là seuls repose l’espérance d’une
défaite du monstre et d’un sursit sur la terre car le combat est d’abord dans les âmes, dans l’intime des cœurs.
Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu nous apprendre à vaincre. Comme Lui : en restant propre, juste, digne, bon quand tout cela ne semble rapporter que haine et malheur. Sans tenir compte de nous-même mais uniquement pour l’amour de Dieu. C’est quand on semble tout perdre que le Père, à son tour donne
tout : la résurrection, la vie éternelle, la conversion de nos proches. C’est la seule victoire durable, même sur cette terre. Et l’arme du combat est la Croix.
On ne convertit pas les âmes assises à l’ombre de la mort par des arguments ; pas même par le bon exemple. Leur propre intérêt même ne leur donne pas la
lucidité. Le cas extrême du drogué ne fait que donner du relief à une expérience générale. Il n’est pas heureux, il abrège sa vie et pourtant, il continue. La lumière et la force viennent de Dieu
seul. Dans chaque âme, c’est une résurrection en petit qui se déverse après chaque croix acceptée. Cela vaut pour chacun de nous, pour les familles, pour les nations. Avançons les yeux fixés sur
la résurrection : elle est la promesse de la vie. Même pour les sociétés humaines.
La porte de la liberté
Le libéralisme est une nouveauté dans l’histoire des hommes. Il s’est développé dans la Société chrétienne. Pourquoi ? Parce que les hommes, soutenus par une
société chrétienne, ont cessé de faire des efforts pour mener la lutte à mort contre le péché et cessant de lutter chaque jour pour le Ciel, ils l’ont moins aimé. Car on aime ce pour quoi on
souffre. Bientôt, la vérité, le bon sens, le dogme et la morale sont devenus des gêneurs qu’on supportait parce qu’on savait ce qui est bien et mal mais sans les aimer car on aurait voulu pécher
librement et le cœur gai. « Ils ont haï la lumière parce que leurs œuvres étaient mauvaises ». Il ne faut pas chercher plus loin la vraie cause du succès de la république anti-cléricale en FRANCE. Les gens
avaient encore la Foi mais ils se vengeaient de leur conscience en humiliant le Curé. Et en face, l’amour de Dieu manquait. On n’oppose pas des raisonnements à l’ivresse du néant. On oppose
l’enthousiasme pour la Vérité qu’on aime et qu’on dit avec joie parce qu’on l’aime.
UN CŒUR EST GUERI DU LIBERALISME QUAND IL PEUT DIRE AVEC AMOUR, EN TOUTE CIRCONSTANCE : « QUE VOTRE VOLONTE SOIT FAITE ET NON LA MIENNE ».
Et en pratique, on guérit du libéralisme en préférant ce qu’on n’a pas choisi : Dieu, nos parents, notre patrie, notre culture, la nature créée, notre époque….
Et en le trouvant plus important que ce que nous avons choisi. Et lorsque nous pouvons choisir, nous devons rester fidèles à ce que nous avons reçu, choisir en accord avec ce que Dieu a choisi
pour nous.
Enfin, il faut bien connaître la Vérité aimée. Or, en ce qui concerne la vie sociale sur cette terre, la vérité, c’est que….
LA PREMIERE FONCTION DU PRINCE EST RELIGIEUSE.
C’est son premier devoir.
Avant la défense du territoire, avant la justice, avant les intérêts économiques :
Il doit rendre le culte publiquement au nom de tous et protéger la vraie religion.
Et l ‘honneur social est dû d’abord au prêtre, puis au prince chrétien.
LA SECONDE FONCTION DU PRINCE EST LA DEFENSE DU PEUPLE.
Et après le prêtre, c’est le soldat qui doit être honoré.
LA TROISIEME FONCTION DU PRINCE EST DE RENDRE BONNE JUSTICE.
Honorer les hommes vertueux, punir les méchants.
Après le soldat, l’honneur le plus grand doit être accordé au juge.
LA QUATRIEME FONCTION DU PRINCE EST DE TRANSMETTRE LE CAPITAL DE CIVILISATION :
Il doit honorer le savoir et la paternité intellectuelle.
Après le prêtre, le soldat, le juge, honneur au savant.
LA CINQUIEME FONCTION DU PRINCE EST ECONOMIQUE.
Assurer l’aisance nécessaire à la vertu.
Et l’honneur est dû :
D’abord au paysan parce que son travail embellit la terre de tous ;
Ensuite à l’industriel (l’artisan) parce que les choses produites seront le bien de beaucoup et qu’elles reflètent visiblement l’intelligence de l’ingénieur.
Enfin et en dernier : au commerçant et au banquier parce que leur fonction est purement mécanique et ne produit aucun bien autre que l’échange.
ET LE PREMIER DEVOIR DE LA SAINTE EGLISE DU CHRIST EST DE CONDUIRE LE PRINCE DANS SA MISSION SURHUMAINE D’ETRE LE LIEUTENANT DE DIEU SUR LA TERRE (rappel :
Jésus à Pilate : «tu n’aurais aucun pouvoir sur moi s’il ne t’était donné d’en haut »)
HORS DU CHRIST LES TENEBRES
HORS DU CHRISST LA MORT
HORS DU CHRIST LE DESESPOIR.
NOTE DE LA REDACTION
Ceci clôt la partie consacrée à l’anatomie et physiologie du libéralisme dans la Société Civile.
L’abbé Philippe MARCILLE a consacré un dernier chapitre à l’étude des dégâts du libéralisme à l’intérieur de l’EGLISE ; il n’est pas de notre propos de
le reproduire car cela concerne les affaires d’Eglise, or notre intérêt premier en tant que Politique laïc s’arrête à l’étude du Libéralisme dans l’orde de la SOCIETE
CIVILE ;
Les lecteurs qui seraient intéressés par la suite de l’étude de Mr l’abbé Marcille peuvent commander le fascicule « anatomie et physiologie du
libéralisme » aux Editions Marchons Droit – 03110 Le Brout Vernet.