Mercredi 19 novembre 2008
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les petites réflexions
de Christophe Paillard sur le Blogue de l'Alliance Royale du Poitou amènent une autre réflexion;
Beaucoup d'économistes outre atlantique sont persuadés qu'à terme les hyper-surfaces de commerce rentreront en régression. ils oublient souvent malheureusement de parler du retour des petits
commerces; je pense qu'ils ont raison et qu'ils ont tort en ce sens que si le petit commerce doit revenir ce sera forcément un commerce de qualité; la majorité des gens des peuples occidentaux en
"ont marre" de consommer de "la saloperie" que ce soit en nourriture comme en autres produits de consommation; s'ils le font c'est bien parce qu'ils y sont contraints et forcés;
En ce qui concerne l'habillement par contre, il est certain que les comportements de création du désir généré par le besoin de vendre à tout prix a généré lui même des comportements abhérents
dans le monde de la mode qui maintenant est devenu totalement fou avec des changements qui entrainent chez les "faibles" des consommations qui grèvent considérablement leur porte monnaie.
Il en est de même dans la consommation des instruments de médiatisation tels les portables et autres palms.
Une solution alternative peut être envisagée en ce qui concerne le Commerce des produits eux-même qui rejoint le comportement assez sain qu'avait nos ancêtres du bouche à oreille et qui fait
fureur Outre Atlantique mais prend lentement en France où pour une fois nous pouvons copier les Américains dans le Bon sens; c'est le "Commerce de Réseau" (ex: les magasins franchisés) et la vente en réseau par arborescence (ex:
Tupperware, Avon, Monavie, Herbalife, Amway, magasins bleus ... etc...) qui fait que chaque consommateur d'un produit peut devenir à son tour un distributeur potentiel du même produit; il
est alors consommateur "satisfait" et par là opère un relais publicitaire du produit qu'il consomme avec bonheur; L'entreprise fabricante du produit l'interesse alors aux bénéfices de
l'entreprise sous formes de cadeaux de primes et de "royalities", cette dernière forme se développant de plus en plus car elle permet au "consomateur-distributeur" mettre du beurre dans ses
épinards un peu pauvres.
Pour le petit commerce de centre ville, une forme de "commerce de réseau" exite déjà avec bonheur en France, ce sont les magasins franchisés, on les voit avec les créateurs de mode, dans le
domaine des produits pour la santé et pour le corps comme les produits Yves R...., en bijouterie avec Agath.... etc..
Dans le domaine de la restauration c'est devenu courant avec les Fast Food, les chaînes d'hotel.
En ce qui concerne par contre les produits alimentaires courants, le petit commerce d'alimentation journalière peut reprendre tous ses droits vers la qualité avec les produits locaux,
cela dans les villes à taille humaine naturellement, systèmes urbains qui sont encouragés par l'Alliance Royale car il viendra un temps où il faudra bien abandonner ces immenses
concentrations urbaines si maléfiques pour l'homme et qui entraînent des comportements sociaux abhérents. Ces produits locaux impliquent un savoir faire non dévalorisé de l'artisan et
la qualité des produits plus élaborés avec large éventail de choix. (produits locaux qui pourront eux-même s'ils sont de bonne qualité passer si le producteur le décide en "vente en
réseau")
En fait il y a de la place pour les deux systèmes qui peuvent cohabiter harmonieusement sans se manger mutuellement puisque le "consommateur-distributeur" peut garder un statut libéral en n'ayant
pas de stock et en ne faisant que promouvoir le produit qui est directement expédié par l'entreprise au consommateur suivant qui devient à son tour distributeur s'il le désire, ou alors .....il
peut passer dans un satut commercial franchisé en se constituant un stock direct auprès de l'entreprise qu'il revendra au prix conseillé par celle-ci.
Beaucoup d'économistes pensent que les systèmes de "Commerce de Réseau" et "vente en réseau" sont donc appelés à prendre un grand développement dans l'avenir à la satisfaction des
producteurs comme des consommateurs, le commerce de proximité retrouvant quant à lui toute sa raison d'être car le "commerce de réseau" et 'la vente en réseau" sont des commerces et
activités de proximité. Le "commerce de réseau" et la "vente en réseau" impliquent que toute la chaîne de distribution entre le producteur et le consommateur est
considérablement réduite (pratiquement à seulement de grands dépôts par région pour les très grosses entreprises dans le sens d'ailleurs qui lui est donné par L'ALLIANCE ROYALE, c'est à
dire espace régional de la taille de l'Europe par exemple). De faux frais pour les entreprises sont donc éradiqués ainsi que les frais de publicité puisque ce sont les clients eux-même qui font
la publicité et que l'entreprise peut ainsi les interesser financièrement sans avoir à engager des avances financières énormes.
L'entreprise a alors une gestion saine qui lui évite de faire appel aux crédits bancaires pour son développement. C'est un système qui peut permettre aux petites PME qui démarrent à partir
d'un petit artisanat de vendre leurs produits dès le départ sans être obligés de faire appel aux banques qui reprendraient ainsi leur véritable emploi qui est de faciliter simplement la
circulation de la monnaie.
Dernière précision: Comme dans "le commerce de réseau" et la "vente en réseau" ce sont les producteurs eux-même qui sont les maîtres du jeu dans leur réseau de distribution et non les revendeurs
multiples, ils peuvent adapter leur production plus facilement et ne se retrouvent pas "coincés" par les diktats de vente des Hyper et Super marchés qui leur imposent des coûts de production qui
ne leur permettent plus de faire face à terme à leurs dépenses même de fonctionnement.
Chaque producteur a son réseau spécifique de consommateurs d'abord satisfait par la qualité qui devient ensuite le meilleur relais publicitaire à la satisfaction de tous.
Naturellement, ce système est SANS PITIE pour les produits commercialisés de MAUVAISE QUALITE; le Commerce de réseau et la vente de réseau impliquent la commercialisation de produits d'excellente
qualité, sinon il n'a aucune pérennité.
Par Chantal de THOURY
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Publié dans : économie
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